Rechercher une célébrité disparue et sa biographie Retour à l'accueil de JeSuisMort.com - le site des biographies des celebrites disparues Rechercher une célébrité disparue et sa biographie Classement des morts les plus célèbres et leur biographie Celebrites mortes le 4 juin et leur biographie Mentions légales - Le site des biographies Foire aux questions - Le site des biographies Contactez-nous - Le site des biographies
C'est ici que vous trouverez la biographie d'une celebrite ! Toutes les biographies des celebrites sont sur www.JeSuisMort.com !
C'est ici que vous trouverez la biographie d'une celebrite ! Toutes les biographies des celebrites sont sur www.JeSuisMort.com ! Vous cherchez une biographie, vous trouvez la celebrite correspondante. JeSuisMort.com : Le site des celebrites disparues et de leurs biographies. Vous cherchez une biographie, vous trouvez la celebrite correspondante. JeSuisMort.com : Le site des celebrites disparues et de leurs biographies.
C'est ici que vous trouverez la biographie d'une celebrite ! Toutes les biographies des celebrites sont sur www.JeSuisMort.com !
C'est ici que vous trouverez la biographie d'une celebrite ! Toutes les biographies des celebrites sont sur www.JeSuisMort.com !
C'est ici que vous trouverez la biographie d'une celebrite ! Toutes les biographies des celebrites sont sur www.JeSuisMort.com !
Biographie et celebrite Trouvez une biographie et sa célébrités
biographie de célébrité>   Abou EL KACEM CHEBBI
Biographie et celebrite
Biographie de Abou EL KACEM CHEBBI :
Afficher la version imprimable de la biographie de EL KACEM CHEBBI Abou  Version imprimable
1254ème
EL KACEM CHEBBI
1909 - 1934
Découvrez la biographie de Abou EL KACEM CHEBBI
Score : 117
Michel BUTOR, Christian BACHELIN, Abou El Kacem CHEBBI, François MONTMANEIX.
Michel BUTOR, Christian BACHELIN, Abou El Kacem CHEBBI, François MONTMANEIX.
Abou El Kacem Chebbi
Abou El Kacem Chebbi
Po Te Tunisien: Abou El Kacem Chebbi, Abdelwahab Meddeb, Moncef Ghachem, Mahmoud Bayrem Ettounsi, Mohamed Ghozzi, Mohamed Jamoussi, Ay
Po Te Tunisien: Abou El Kacem Chebbi, Abdelwahab Meddeb, Moncef Ghachem, Mahmoud Bayrem Ettounsi, Mohamed Ghozzi, Mohamed Jamoussi, Ay
Abou el Kacem Chebbi: Poète, Tunisie, Abderrazak Cheraït, Poésie arabe, Protectorat français de Tunisie, Ela Toghat Al Alaam
Abou el Kacem Chebbi: Poète, Tunisie, Abderrazak Cheraït, Poésie arabe, Protectorat français de Tunisie, Ela Toghat Al Alaam
Naissance En Tunisie: Pierre Lvy, Claude Hagge, Eugne Enriquez, Abou El Kacem Chebbi, Laroussi Oueslati, Selima Sfar, Gisle Halimi
Naissance En Tunisie: Pierre Lvy, Claude Hagge, Eugne Enriquez, Abou El Kacem Chebbi, Laroussi Oueslati, Selima Sfar, Gisle Halimi
Artiste et Poète (Tunisien)
Né le 24 février 1909
Décédé le 09 octobre 1934 (à l'âge de 25 ans)




Abou el Kacem Chebbi, également orthographié Aboul Kacem Chabbi ou Aboul-Qacem Echebbi, né probablement le 24 février 1909 à Tozeur et décédé le 9 octobre 1934 à Tunis, est un poète tunisien d’expression arabe unanimement considéré comme le poète national de la Tunisie[1].

Très jeune, il voyage à travers la Tunisie. En 1920, il entre à la Zitouna où il connaît de difficiles conditions de vie. En parallèle à l’écriture de ses poèmes, il participe aux manifestations anti-zitouniennes qui agite alors Tunis. Ayant terminé ses études, il commence à fréquenter des cercles littéraires et, le 1er février 1929, il tient une conférence à la Khaldounia avec pour sujet l’imagination poétique chez les Arabes. Il y critique la production poétique arabe ancienne et cette conférence, bien qu’elle déclenche dans tout le Proche-Orient des réactions violentes à l’encontre de Chebbi, participe au renouvellement de la poésie arabe. Mais son père meurt en septembre de la même année et, en janvier 1930, il veut réitérer l’épisode de la conférence. Toutefois, celle-ci est boycottée par ses adversaires et constitue un véritable échec pour Chebbi. Sa santé se dégrade alors considérablement et sa mort subite a lieu alors qu’il a à peine 25 ans.

Abderrazak Cheraït considère Abou el Kacem Chebbi comme « l’un des premiers poètes modernes de Tunisie »[2]. Ses poèmes apparaissent dans les revues de Tunisie et du Moyen-Orient les plus prestigieuses. Il écrit sur des notions comme la liberté, l’amour et la résistance, notamment dans son fameux Ela Toghat Al Alaam qui s’adresse « aux tyrans du monde » qu’il écrit en plein protectorat français en Tunisie.

Chebbi naît au sein d’une noble famille lettrée et intellectuelle en février 1909 (sans doute le 24 février[3], soit le 3 safar 1327 dans le calendrier musulman[4]) dans le hameau familial de Châbbiya (devenu aujourd’hui l’un des quartiers de Tozeur)[5]. On ne sait rien de sa mère à l’exception de quelques apparitions en filigrane dans certains de ses poèmes comme celui intitulé Cœur maternel[6]. Il est l’aîné de ses frères Abdelhamid et Mohamed Lamine ou plus simplement Lamine[4]. Ce dernier, né en 1917 à Gabès, a fait ses études au Collège Sadiki et sera plus tard ministre de l’éducation nationale dans le premier gouvernement formé après l’indépendance, du 15 avril 1956 au 6 mai 1958[4],[7].

À peine est-il circoncis que la famille Chebbi quitte Tozeur[5]. En effet, son père, Mohamed Chebbi, né en 1879[4], Zitounien de l’Université al-Azhar du Caire, est un cadi[5]. Cette fonction amène donc la famille à parcourir la Tunisie : ils arrivent à Siliana en 1910, à Gafsa en 1911, à Gabès en 1914, à Thala en 1917, à Medjez el-Bab en 1918, à Ras Jebel en octobre 1924[8] et à Zaghouan en 1927[4]. Chebbi reçoit une éducation traditionnelle à l’école primaire coranique de ces diverses localités[9]. Sa poésie gardera la trace de la variété de ces paysages, d’autant plus que le jeune garçon mène une vie plus contemplative que ses camarades notamment à cause de son cœur fragile dont il souffre très tôt mais aussi par la position sociale de son père[5].

En octobre 1920, il doit suivre la voie tracée par son père : il entre à l’Université Zitouna de Tunis[10] où il apprend le Coran, la tradition de la religion et quelques points de poésie mystique[5]. Il habitera ainsi dans des médersas pendant dix ans — soit toute son adolescence —, dans des conditions difficiles compte tenu de sa santé fragile[10]. Mohamed Farid Ghazi rapporte que « plus tard dans son Journal, il jugera avec sévérité et mépris cet enseignement sclérosé »[10]. Alors que ses trois frères cadets sont inscrits dans des écoles franco-arabes, Chebbi suit une formation dans un arabe pur et classique[5]. Il découvre des auteurs occidentaux — Alphonse de Lamartine, John Keats, Johann Wolfgang von Goethe[11], Ossian, etc[12],[13]. — à travers des traductions en arabe[5] qu’il trouve dans la fréquentation assidue, dès 1927, des bibliothèques de la Khaldounia (institut fondé par les nationalistes tunisiens)[10], du club littéraire de l’association des anciens élèves du Collège Sadiki[9] ou du club littéraire An-Nâdi Al Arabi (Foyer arabe)[11]. Il lit également des auteurs arabes, notamment le poète libanais Khalil Gibran[11], le poète Al-Mutanabbi et l’écrivain égyptien Taha Hussein et son écrit De la littérature antéislamique (1926)[12],[13].

À partir de l’âge de 14 ans, Chebbi écrit ses premiers poèmes[10]. En 1924, son père est nommé à Ras Jebel puis à Zaghouan[14] trois ans plus tard. Il écrit successivement : Ô Amour (1924), Tounis al-Jamila (La belle Tunisie, 1925), La guerre, La complainte de l’orphelin et Le chant du tonnerre (1926), Poésie, Rivière d’amour, D’hier à aujourd’hui et L’éclat de la vérité (1927)[14]. À 18 ans, Chebbi fait une rencontre importante avec l’éditeur Zine el-Abidine Snoussi qui tient une sorte de cénacle littéraire dans son imprimerie Dar al-Arab qui édite des écrivains comme Mahmoud Messaadi, Mustapha Khraïef, Ali Douagi ou Tahar Haddad[15]. Snoussi publie l’année suivante son Anthologie de la littérature tunisienne contemporaine en arabe (1928) où il consacre pas moins de trente pages à Chebbi qui y rédige 27 poèmes[16].

Ses poèmes sont alors publiés dans le supplément littéraire du journal En Nahda[16]. Chebbi milite au sein de l’Association des jeunes musulmans et est élu président du comité étudiant dans un climat de contestation de l’enseignement zitounien qui agite alors la capitale et qui va jusqu’à des menaces de grève[16]. En tant que membre du conseil de réformes, conseil composé d’étudiants, il insiste « sur la nécessité de rénover et de moderniser l’enseignement scolastique zitounien »[10]. Ayant terminé ses études secondaires à la Zitouna en 1928, il s’installe alors à l’hôtel et s’inscrit en cours de droit[16] à l’École de droit tunisien[9]. Il fréquente désormais les réunions et les cercles littéraires et commence à intéresser les milieux intellectuels et artistiques[16]. Son look est alors assez dandy : Chebbi ne porte généralement pas de chéchia — les Zitouniens n’oseront le faire qu’après l’indépendance —, s’habille avec élégance et ne porte pas les insignes obligatoires des bacheliers ès sciences théologiques zitouniens[17].

Le 1er février 1929, à la Khaldounia, Chebbi tient une conférence retentissante de deux heures sur le thème de « l’imaginaire poétique et la mythologie arabe »[18] et s’indigne que « l’histoire n’a[it] retenu de la mythologie arabe que peu de choses[18] » mais explique ceci en ces termes :

« Contrairement à d’autres civilisations, les légendes ou contes ne se trouvent dans aucun recueil, aucun manuscrit. Ils restent dispersés dans différents ouvrages ou sont transmis par la tradition orale, au point que les rassembler serait très difficile[18]. »

Son exposé consiste en fait en une rude critique littéraire de la production poétique arabe depuis le premier siècle de l’hégire (VIIe siècle)[19] qui fait à l’époque scandale[20]. Le jeune homme de 20 ans, qui ne connaît aucune langue étrangère et n’a jamais quitté son pays, surprend par l’originalité de ses idées et l’audace de ses jugements :

« Les poètes arabes n’ont jamais exprimé de sentiments profonds, car ils ne considéraient pas la nature avec un sentiment vivant et méditatif, comme quelque chose de sublime, mais plutôt comme on regarde d’un œil satisfait un vêtement bien tissé et coloré ou un beau tapis, rien de plus[19]. »

De plus, il pense que les Arabes « n’avaient comme expression de la beauté que celle de la femme »[21] mais leur reproche qu’au lieu « de la placer sur un piédestal et de la voir d’un regard noble et sacré, à l’exemple des artistes grecs qui en firent leurs muses, le poète arabe ne l’évoque qu’en tant qu’objet de son désir et de sa convoitise charnelle[21] ». Chebbi choque par ces propos selon lesquelles « la vision de la femme dans la littérature arabe est une vision médiocre, très basse et complètement dégradée »[21]. » Comme l’indique Ameur Ghedira, cette conférence « déclenche d’abord en Tunisie, puis au Proche-Orient, une série de réactions violentes contre son auteur »[6], surtout de la part des conservateurs et des poètes salafistes[22]. Jean Fontaine remarque quant à lui que « Chebbi voit surtout les aspects négatifs de la poésie arabe ancienne »[6]. Il ajoute que le poète Abou el Kacem Chebbi « adopte la même démarche que les romantiques voulant une littérature qui corresponde à la vie »[6]. Le professeur Mongi Chemli la décrit comme étant « le divorce inéluctable avec l’ancien, la rupture irréversible avec la tradition »[22]. Chebbi rappelle néanmoins : « Si j’appelle de mes vœux le renouveau [...] ce n’est point pour dénigrer la littérature de nos ancêtres »[23]. Muhyi al-dîn Klibi, ami de Chebbi, fait le compte-rendu de la conférence en ces termes :

« Cette conférence avait soulevé un grand écho dans les cercles littéraires de telle sorte qu’on peut dire qu’elle constitue le début de la querelle des Anciens et des Modernes, qu’elle a poussé à une sèche polémique entre les partisans du passé et ceux du renouveau[6]. »

Dans le même mois — qui coïncide avec celui du ramadan —, Abou el Kacem Chebbi doit retourner à Zaghouan où son père est gravement malade[19]. Après l’Aïd el-Fitr, il revient à l’imprimerie vérifier l’édition par souscription du texte de sa conférence[19], qui deviendra effective en avril[24]. Fier du succès qu’il obtient, Chebbi compte éditer un recueil de poésie avec 83 poèmes[19]. Il l’intitule Aghani al-Hayat — plus tard traduit par Les chants de la vie, Odes à la vie, Cantiques à la vie ou encore Hymnes à la vie[25] — et le propose par souscription à 15 francs[19]. Toutefois, ce diwan ne sera pas publié de son vivant[26].

En juillet 1929, il écrit C’en est trop mon cœur. Vers la fin du mois, son père, mourant, retourne à Tozeur où la famille Chebbi lui rend visite[4]. On suppose que c’est à ce moment-là que le père de Chebbi promet la main de son fils à l’une des cousines de ce dernier[6], nommée Shahla Ben Amara Ben Ibrahim Chebbi[24], et avec qui il aura deux enfants : Mohamed Sadok, né le 29 novembre 1931, qui deviendra colonel dans l’armée, et Jalal, né le 4 janvier 1934[27], qui deviendra ingénieur[25]. Son père meurt finalement le 8 septembre 1929[4]. Cette mort le touche beaucoup et, le 29 octobre[24], Abou el Kacem Chebbi lui rend hommage par son poème Ilâ Allah (1929) qui se traduit par À Dieu[6].

L’année 1929 marque aussi le début des véritables complications de la santé de Chebbi[4], alors que sa santé se dégrade encore considérablement pendant le premier hiver de 1930[28]. Son ami Zine el-Abidine Snoussi le présente au médecin Mahmoud Materi qui remarque une baisse de sa force morale et physique[4]. Il décide alors de commencer son Journal le 1er janvier[6]. Le 13 janvier, il tient une conférence à la médersa Slimania sur le thème de la littérature maghrébine[28]. Boycottée par ses adversaires, les Zitouniens et les conservateurs, cette conférence est un véritable échec[28] et l’audience de la salle n’est composée que de ses proches amis[22]. Magnin pense qu’« une conspiration fut organisée autour de lui par certains tenants de la tradition littéraire »[28]. Durant l’été 1930[9], son mariage est finalement célébré[6]. Il participe alors à la nouvelle revue de Snoussi, Al-âlam al-adabi (Le Monde littéraire), au supplément littéraire d’En Nahda et à la revue cairote Apollo[27]. Il refait une nouvelle version de son diwan mais, toujours par manque de souscripteurs, ne réussit pas à le faire publier[27]. Il n’a alors que vingt ans[6].

Ressentant de plus en plus d’indifférence de la part de ses compatriotes, le poète est en proie à des crises d’étouffement. On parle alors de myocardite et de tuberculose[28]. Selon Mohamed Farid Ghazi, la maladie dont serait atteint Chebbi touche surtout les enfants et les jeunes entre dix et trente ans, principalement les personnes à l’âge de la puberté[4]. Chebbi écrit alors Le prophète méconnu (1930), un long poème publié en petit nombre d’exemplaires dans une plaquette de luxe aux éditions L’Art au service des Lettres[28].

Ayant terminé ses études et reçu son diplôme en 1930[9], il désire effectuer un stage de jeune avocat au tribunal de la Driba mais, en 1931, par déception ou par obligation, il retourne s’installer à Tozeur[28]. Chebbi va alors s’occuper de sa famille, de sa mère et de ses trois frères, dont il a désormais la charge[29]. En octobre, il écrit Prières au temple de l’amour (1931) alors que naît son premier fils, Mohamed Sadok, le 29 novembre[29]. L’année suivante, il crée l’association de l’amicale du Jérid et l’inaugure par une conférence sur l’hégire le 7 mai 1932[29]. Ce même été, il part à Aïn Draham avec son frère Lamine Chebbi et tous deux font un passage à Tobrouk (Libye), malgré la douleur ressentie par Abou el Kacem en raison de sa mauvaise santé[4].

Pour Chebbi, 1933 est une année féconde : il écrit Pastorale en février[29]. Durant l’été, il se rend successivement à Souk-Ahras (Algérie) puis à Tabarka et y rédige le 16 septembre 1933 La volonté de vivre[30], puis Mes chansons et Sous les branches[29]. En décembre, il compose La chanson de Prométhée[27]. Alors que son second fils Jalal voit le jour, il compose durant le mois de février 1934 L’aveu puis Le cœur du poète en mars et son fameux Ela Toghat Al Alaam (إلى طغاة العالم) — en français Aux tyrans du monde[27] — en avril. Au printemps, il se repose à El Hamma du Jérid, une oasis à proximité de Tozeur[4].

Mais la maladie continue à peser sur lui[31]. Le 26 août 1934, Chebbi part se soigner à l’Ariana où l’on ne parvient pas à identifier sa maladie[31]. Il a encore la force de retrouver ses amis, puisqu’une photo de lui prise à Hammam Lif peu avant sa mort paraîtra en couverture d’Al-âlam al-adabi au mois de décembre suivant[31]. Le 3 octobre, il est admis à l’hôpital italien de Tunis — actuel hôpital Habib Thameur — pour une myocardite et y meurt au matin du 9 octobre, à 4 heures, soit le 1er rajab 1353 du calendrier musulman[4], alors qu’il est à peine âgé de 25 ans[31].


Page soumise à la GFDL.
Source : Article Abou EL KACEM CHEBBI de Wikipédia


Haut de page
Abou EL KACEM CHEBBI

Ecrivez une lettre posthume à Abou EL KACEM CHEBBI


Votre lettre sera publiée sur le site mais personne ne vous répondra...






(jamais affiché sur le site)






Cher Abou, Vous avez été un visionnaire hors paires car votre terre natale vient d'embrasser lavraie liberté. Mais ce vent de liberté que vous avez , si bien, chanté et esperé ne s'est pas arrêté uniquement aux portes de Tunis, il a traversé et continue de traverser tous les pays arabes. L'année 2011 vous sera, donc, dedié avec toutes mes félicitations et que Dieu ait ton âme. L'un de vos férvents admirateurs Lahcen IMAZZI.... Lire la suite
Hommage! (kayass)
Cher Abou, La tunisie se lève et là on vous retrouve. Les tunisiens dormaient profondément car iln'étaient pas à votre écoute. Mais le jour se lève et là, les rayons de votre poésie" ida achabo arada alhayat....." jaillissent pour éclairer la révolution tunisienne le jasmin plutôt " Al kassimiya". A dieu pére, Grand père et gardien de la Tunisie. Le marocain vous salut et vous dit "Ila likae ya chair"... Lire la suite
Cher Abou, J'aurai aimé vous rencontrer. Normalement vous avez cent ans. J'me sens un peu bizarre'écrire à quelqu'un qui est déjà mort, mais j'espère que vous recevrez cette lettre au paradis, car vous étiez descendu du paradis et vous y êtes très vite revenu à seulement 25 ans, vous étiez peut etre un ange... Vos poèmes sont fabuleux, et grâce à vos oeuvres je garde encore plus l'espoir. J'espère vous revoir au paradis, si Dieu le veut.... Lire la suite
Cher Abou: soy una enamorada de su poesia.,lo descubri a traves de mis numerosos viajes a la bella Tnisia.El poema que he leido muchas veces es el que se titula"Oración en el templo del amor" Siempre sera recordado como el poeta nacional,humano y de la libertat de su país. Lastima que su vida fuese tant corta!!!!! pero en los años que estuvo en la tierra dejó un gran legado a traves de sus poemas,su recuerdo perdurará a traves de todos los tiempos. Le tengo que decir que el dia 28 de Abril en... Lire la suite
Haut de page


Haut de page
Sites sur Abou EL KACEM CHEBBI : Ajouter votre site
Biographie de Abou EL KACEM CHEBBI : De nombreuses autres biographies de Abou EL KACEM CHEBBI sur Monsieur-Biographie, le moteur de recherche en biographie.

Haut de page
Rendez hommage à Abou EL KACEM CHEBBI
en cliquant sur une carte !
Haut de page
Célébrités dédiées au thème «poète» :

Jean DE LA FONTAINE | Jacques PREVERT | Dennis HOPPER | Paul VERLAINE | Lord BYRON | Bella AKHMADOULINA | Abd EL-KADER | Serguei MIKHALKOV | Edgar Allan POE | RACINE | Bernard CLAVEL | Arthur RIMBAUD | LAMARTINE | Emile VERHAEREN | Bertolt BRECHT | Louis ARAGON | Emile NELLIGAN | Guillaume APOLLINAIRE | Charles BAUDELAIRE | Jules Barbey D'AUREVILLY | Thomas SHADWELL | Matoub LOUNES | Edouard GLISSANT | Hamid SKIF | Mario BENEDETTI | Hugo CLAUS | MICHEL-ANGE | Paul-Marie LAPOINTE | Aime CESAIRE | Roger VADIM | Georges HALDAS | Hans Christian ANDERSEN | Philippe LEOTARD | Gerard de NERVAL | Leopold Sedar SENGHOR | Joachim DU BELLAY | Jean ROUSSELOT | Andree CHEDID | Theophile GAUTIER | Bernard DIMEY | Victor HUGO | Pierre CORNEILLE | William SHAKESPEARE | Jiri GRUSA | Guy TIROLIEN | Salvator ROSA | Jean COCTEAU | Felix LECLERC | Leo FERRE | Jim CARROLL

Haut de page
Thèmes associés
Art, Littérature, Artiste, Poète, Aboul Kacem Chabbi, Aboul-Qacem Echebbi, Aboulkacem Chabbi, abou zl kacem chebbi.

Haut de page
Biographie et celebrite
Biographie et celebrite
Devenez fan et recevez des news sur les célébrités récemment disparues.
TOP OF THE TOP

Claude FRANCOIS Jacques BREL Jésus DE NAZARETH Luis MARIANO Grégory LEMARCHAL Michael JACKSON Elvis PRESLEY Freddie MERCURY DALIDA Daniel BALAVOINE Sacha DISTEL MÈRE DENIS Louis DE FUNÈS Mike BRANT Jules VERNE Michael LANDON Adolf HITLER Jean-Pierre TREIBER Didier PIRONI COLUCHE Bernadette SOUBIROUS BOURVIL Napoléon BONAPARTE Lino VENTURA Joe DASSIN Tony PONCET Ayrton SENNA Kurt COBAIN Jean FERRAT Patrick SWAYZE CHE GUEVARA Georges BRASSENS C JÉROME ABBÉ PIERRE FERNANDEL Marilyn MONROE Victor FRENCH Jean MOULIN MAHOMET Bruce LEE Victor HUGO Charles DE GAULLE Karen LANCAUME Steve MCQUEEN Susan HAYWARD Romy SCHNEIDER John WAYNE Guy WILLIAMS François MITTERRAND George HARRISON Maria CALLAS Pierre BACHELET Bon SCOTT John LENNON Michel BERGER Audrey HEPBURN Ludwig Van BEETHOVEN Thérèse DE LISIEUX TUPAC Charlie CHAPLIN Jimi HENDRIX Jim MORRISON Boris VIAN Bob MARLEY SAINT ANTOINE DE PADOUE Lady DIANA James DEAN Alan LADD SOEUR EMMANUELLE Jeff CHANDLER (ACTEUR) Melina MERCOURI Charlton HESTON Georges GUÉTARY Charles BRONSON Thierry LE LURON Amalia RODRIGUEZ Laura INGALLS WILDER Alain BASHUNG Johnny CASH Donna REED Georges GUYNEMER Pierre DESPROGES Elizabeth MONTGOMERY Joelle MOGENSEN Montgomery CLIFT Heinrich HIMMLER Jacques MESRINE Giuseppe VERDI Dabbs GREER Kalthoum SARRAI Edgar Allan POE Louise BROOKS Kevin HAGEN Errol FLYNN Brad RENFRO Lana TURNER Léo FERRÉ Mado ROBIN Philippe NOIRET Gilbert BÉCAUD

Tout le TOP OF THE TOP
IDEES CADEAUX !

pere noel

MICHAEL JACKSON

You are not alone (Radio Edit, 1995, cardsleeve, plus 'Scream louder [Flyte Tyme Remix]')
You are not alone (Radio Edit, 1995, cardsleeve, plus 'Scream louder [Flyte Tyme Remix]')
Thriller
Thriller
Billie Jean
Billie Jean
Michael Jackson's Vision - Coffret Deluxe 3 DVD
Michael Jackson's Vision - Coffret Deluxe 3 DVD
Earth Song
Earth Song
étoile
étoile
étoile
étoile
étoile
  75 avis
Nbr de vues video buzz 23823
Shy'm recoit son NRJ Music Awards 2012 dans une robe plutôt transparente non ? La robe de Shy'm enflamme les NRJ music awards. Bon là on peut dire que Shy'm montre ses seins aux NRJ Music Awards car la robe est vraiment très très transparente. Il est facile d'imaginer Shy'm nue non ? Tag : Shy'm robe, Shy'm nrj music [...]
Vidéo buzz publiée il y a 12 jours 15 heures 45 minutes .
Vidéo Buzz : video transparente, video robe, video shy
Le Gros Robert : L'annuaire de liens en dur
Annuaire de liens en dur bio et équitable, sans émission de gaz à effets de serre si ce n'est le méthane dégagé par les vaches du Gros Robert.
Autres sites :
biographies people Biographies consacrées à abou el kacem chebbi avec Monsieur Biographie, le moteur de recherche en biographie.
2012 © Développeur web - Liste complète des partenaires

Celebrite  | 
Celebrite  | 
Météo  | 
rencontre  | 
xhtml  |