Née le 25 octobre 1931
Annie Suzanne Girardot, née le 25 octobre 1931 à Paris 10e, et morte le 28 février 2011 à Paris1, est une actrice française.
Annie Girardot suit des études d'infirmière à Caen.
Mais, rapidement, elle se consacre à sa passion, la Comédie. Élève au conservatoire de la rue Blanche (École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre) dès 1949, Annie Girardot fait, parallèlement, des apparitions, le soir, dans des cabarets (La Rose Rouge, à Montmartre, sous le nom d'Annie Girard, ou au Lapin agile...) et participe à des revues telles Dugudu avec la troupe de Robert Dhéry.
En juillet 1954, elle sort du Conservatoire national supérieur d'art dramatique avec deux prix et est engagée peu après à la Comédie-Française. Son interprétation de La Machine à écrire, en 1956, aux côtés de Robert Hirsch, est particulièrement remarquée par Jean Cocteau qui voit en elle « le plus beau tempérament dramatique de l'après-guerre ».
Ses premières apparitions au cinéma sont moins éclatantes, dans des films sans ambitions, mais elle tient remarquablement tête à Jean Gabin dans deux bonnes séries noires : Le rouge est mis et Maigret tend un piège.
Elle démissionne finalement du Français à contrecœur pour se consacrer entièrement au cinéma. Mais, sur les planches, elle sera encore dirigée par Luchino Visconti pour Deux sur la balançoire aux côtés de Jean Marais.
Elle connaît un triomphe, en 1974, avec Madame Marguerite, qui devint son rôle fétiche et préféré, qu'elle reprend régulièrement jusqu'en 2002.
Au cinéma, elle est l'actrice française la plus populaire des années 1970, alternant comédies et mélodrames, n'hésitant pas, à l'occasion, à aider de jeunes cinéastes à tourner leur premier film. Grâce à elle, et à Philippe Noiret, surgit l'une des comédies les plus insolites et les plus réussies de cette époque, La Vieille Fille, en 1971, signée Jean-Pierre Blanc.
De Vivre pour vivre en 1967 à On a volé la cuisse de Jupiter en 1980, Annie Girardot a réussi grâce à sa remarquable interprétation de « femme normale et populaire » à imposer vingt films millionnaires au box-office. D'ailleurs, à cette époque, à chaque sortie d'un nouveau film, on allait voir « la Girardot » au cinéma.
Elle reçoit d'ailleurs en 1977, le César de la meilleure actrice pour Docteur Françoise Gailland. Mais, ayant tourné avec les grands anciens dans les années 1960 (Marcel Carné, Jean Delannoy, Gilles Grangier...), les cinéastes les plus novateurs ne s'intéressent guère à elle. François Truffaut lui écrit même une lettre désavouant la façon, très démagogique, dit-il, avec laquelle André Cayatte a traité « l'affaire Gabrielle Russier » dans Mourir d'aimer, l'histoire d'un jeune garçon amoureux de son professeur Gabrielle Russier qui sera accusée de détournement de mineur avant de se donner la mort. Ce rôle resta cependant comme l'un des plus marquants de la comédienne, lui assurant même une reconnaissance internationale (Ce thème sera aussi abordé par Charles Aznavour dans la chanson Mourir d'aimer).
Sa gouaille fut souvent au service de films mettant en avant les femmes et le féminisme, et elle incarne, naïvement, cette cause en interprétant une série de rôles qui jouent sur le décalage de personnages assumant des métiers d'ordinaire réservés aux hommes : médecin, chauffeur de taxi, reporter-photographe, commissaire de police...
Chargé d'écrire les paroles des chansons d'Annie lorsque cette dernière désira enregistrer un disque, Bob Decout est finalement devenu l'homme de cette dernière. Dix-sept ans les séparent2. En 1981, sa relation avec Bob Decout l'entraîne vers un univers différent. Lors d'une émission de Jacques Chancel, elle se met à chanter. L'émission est très moyennement appréciée. Ensuite elle monte avec Bob Decout deux spectacles musicaux Le Jour de la tortue ou Revue et corrigée conçus et mis en scène par Bob Decout sur des musiques de Catherine Lara et des costumes de Jean-Paul Gautier au Casino de Paris. Les spectacles, considérés par les producteurs comme étant bancals, ne trouvent pas de financement. Annie Girardot pour le produire va jusqu'à hypothéquer son appartement de la place des Vosges. Le spectacle est un fiasco et ne reste qu'un mois à l'affiche. Elle perd beaucoup d'argent et doit vendre son appartement. Elle enchaîne avec une pièce de théâtre et un film qui ne fonctionnent pas. Dans Paris, une rumeur affirme qu'elle se drogue. Vers 1985, la profession lui tourne le dos...
Après une traversée du désert de plusieurs années, l'obtention en 1996 du César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Les Misérables de Claude Lelouch lui permet de retrouver sa place parmi les acteurs de cinéma, de théâtre mais aussi de télévision. En 2002, elle gagne le même César pour son interprétation de mère étouffante dans La Pianiste de Michael Haneke.
Le 20 septembre 2006, on apprend par son avocat Me Emmanuel Asmar, chargé de ses intérêts, qu'elle est atteinte de la maladie d'Alzheimer, ce que confirme l'édition du 21 septembre de l'hebdomadaire Paris Match, dans lequel la petite-fille de l'actrice et sa fille, Giulia Salvatori, révèlent sa maladie.
Elle publie en 2007, avec le journaliste Jean-Michel Caradec'h, une biographie intitulée La Mémoire de ma mère (Éd. Michel Lafon), où elle consigne les souvenirs de sa mère. Dans le film "Je préfère qu'on reste amis...", elle interprète une femme atteinte de la maladie d'Alzheimer.
Depuis 2008, elle vit dans une maison médicalisée de Paris.
Le 21 septembre 2008, TF1 diffuse Annie Girardot, Ainsi va la vie, un film documentaire de Nicolas Baulieu filmant huit mois de sa vie avec la voix de Claire Keim. On y découvre sa vision du passé et les effets de la maladie.
En 2010, dans une déclaration médiatique dans le cadre de la journée mondiale contre la maladie d’Alzheimer[réf. souhaitée], sa fille déclare qu'Annie Girardot ne se souvient plus d'avoir été actrice, suite à la maladie dont elle souffre depuis plusieurs années désormais, et déclare : « Si j’ai un message à faire passer, c’est de ne plus essayer de rencontrer Annie Girardot, d’avoir une dernière photo… Si vous avez aimé maman, surtout, il faut lui foutre la paix, garder d’elle une belle image. » Elle meurt des suites de cette maladie le 28 février 2011.
Elle s'est mariée le 6 janvier 1962 avec Renato Salvatori, son partenaire dans Rocco et ses frères, jusqu'à la mort de ce dernier le 27 mars 1988. Ensemble, ils ont eu une fille, Giulia, née à Rome le 4 juillet 1962. Victime de violence conjugale, elle ne divorcera pas de lui mais ils se sépareront.
De 1980 à 1993, elle partage sa vie avec Bob Decout, un musicien rock. Dans un livre sorti en 2010, il témoigne de sa relation avec l'actrice. Il a été souvent accusé par les proches d'Annie Girardot d'avoir ruiné sa carrière et ses finances. Il déclare que pour son film Adieu Blaireau, un mauvais film, c'est Annie Girardot qui a insisté pour être dans le projet, le menaçant de le quitter si elle n'y était pas 3. Qualifié souvent de gigolo et accusé d'avoir ruiné la star, il se défend en disant « qu'elle (Annie) n'a jamais su gérer l'argent ». Quant aux rumeurs de consommation de drogue, il explique que leurs responsabilités étaient communes. Il déclare : « Tout a commencé lors d'une soirée où tous les invités consommaient de la cocaïne ». À l'époque, le couple considérait cette drogue comme « un philtre d'amour, un plaisir lié à la sexualité ! ».
Elle eut une liaison avec l'acteur français Bernard Fresson.
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Films d'Annie Girardot
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1950 : Pigalle, Saint-Germain-des-Prés d' André Berthomieu : Figuration
1950 : ...Sans laisser d'adresse de Jean-Paul Le Chanois : Apparition en jeune femme demandant si le taxi est libre
1955 : Treize à table d' André Hunebelle : Véronique Chambon
1956 : L'Homme aux clés d'or de Léo Joannon : Gisèle
1956 : Reproduction interdite ou Meurtre à Montmartre de Gilles Grangier : Viviana
1956 : Le Pays d'où je viens de Marcel Carné : Apparition
1957 : Le rouge est mis de Gilles Grangier : Hélène, l'amie de Pierre
1957 : L'Amour est en jeu ou Ma femme, mon gosse et moi de Marc Allégret : Marie-Blanche Fayard
1957 : Maigret tend un piège de Jean Delannoy : Yvonne Maurin, la femme de Marcel
1958 : Le Désert de Pigalle de Léo Joannon : Josy
1959 : La Corde raide de Jean-Charles Dudrumet : Cora
1960 : Recours en grâce de László Benedek : Lilla
1960 : La Française et l'Amour de Christian-Jaque, sketch : Le Divorce : Danielle, la femme de Michel
1960 : Rocco et ses frères (Rocco e i suoi fratelli) de Luchino Visconti : Nadia
1961 : La Proie pour l'ombre d'Alexandre Astruc : Anna
1961 : Les Amours célèbres de Michel Boisrond, sketch : Les Comédiennes : Mlle Duchesnois
1961 : Le Rendez-vous de Jean Delannoy : Madeleine
1961 : Le Bateau d'Émile (Le Homard flambé) de Denys de La Patellière : Fernande
1961 : Le crime ne paie pas de Gérard Oury, sketch : L'Affaire Fenayrou : Gabrielle Fenayrou
1961 : 21, rue Blanche de Quinto Albicocco : la narratrice du film
1962 : Smog de Franco Rossi
1962 : Le Vice et la vertu de Roger Vadim : Juliette Morand, « le vice »
1962 : Pourquoi Paris ? de Denys de La Patellière
1963 : Le Jour le plus court (Il giorno piu corto) de Bruno Corbucci (inédit) : L'infirmière
1963 : Les Camarades (I compagni) de Mario Monicelli : Niobe
1963 : Les hors la loi du mariage (I Fuorilegge del matrimonio) des frères Taviani et Valentino Orsini : Margherita
1963 : Le Mari de la femme à barbe (La donna scimmia) de Marco Ferreri : Maria
1963 : L'Autre Femme de François Villiers : Agnès Denis
1964 : La Bonne Soupe de Robert Thomas : Marie-Paule (2)
1964 : La Ragazza in prestito d'Alfredo Giannetti
1964 : Un monsieur de compagnie de Philippe de Broca : Clara
1964 : Ah ! Les belles familles (Le belle famiglie) de Ugo Gregoretti, sketch : Il principe d'azzuro : Maria
1964 : Une volonté de mourir (Una voglia da morire) de Duccio Tessari
1964 : Déclic...et des claques (L'Esbroufe) de Philippe Clair : Sandra
1965 : Guerre secrète (The Dirty Game), sketch de Christian-Jaque : Monique
1965 : Trois chambres à Manhattan de Marcel Carné : Kay Larsi
1965 : Une femme disponible (La ragazza in prestito) d' Alfredo Giannetti : Clara
1966 : Les Sorcières (Le streghe) de Luchino Visconti, sketch : La Sorcière brûlée vive (La strega bruciata viva) : Valeria
1967 : Vivre pour vivre de Claude Lelouch : Catherine Collonbs
1967 : Le Journaliste (Zhurnalist) de Serguei Guerassimov
1968 : Les Gauloises bleues de Michel Cournot : La mère
1968 : Une histoire de femme (Story of a woman/Storia di una donna) de Leonardo Bercovici : Liliana
1968 : La Bande à Bonnot de Philippe Fourastié : Marie, la Belge
1968 : Il pleut dans mon village (Bice skoro propast sveta) d' Aleksandar Petrovic
1968 : Disons, un soir à dîner (Metti una sera a cena) de Giuseppe Patroni Griffi : Giovanna
1969 : Erotissimo de Gérard Pirès : Annie
1969 : La Vie, l'Amour, la Mort de Claude Lelouch : Juste une apparition
1969 : La Semence de l'homme (Il seme dell'uomo) de Marco Ferreri : La femme étrangère
1969 : Un homme qui me plaît de Claude Lelouch : Françoise
1969 : Clair de Terre de Guy Gilles : Maria
1969 : Dillinger est mort (Dillinger è morto) de Marco Ferreri : La fille
1970 : Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas mais elle cause de Michel Audiard : Germaine
1970 : Les Novices de Guy Casaril : Mona-Lisa, la prostituée
1971 : Mourir d'aimer d'André Cayatte : Danièle Guénot
1971 : La Mandarine d'Edouard Molinaro : Séverine
1972 : La Vieille Fille de Jean-Pierre Blanc : Muriel Bouchon
1972 : Les Feux de la Chandeleur de Serge Korber : Marie-Louise
1972 : Traitement de choc d'Alain Jessua : Hélène Masson
1972 : Il n'y a pas de fumée sans feu d'André Cayatte : Sylvie Peyrac
1972 : Elle cause plus, elle flingue de Michel Audiard : Rosemonde du Bois de La Faisanderie
1973 : Juliette et Juliette de Rémo Forlani : Juliette "1" Vidal
1974 : Ursule et Grelu de Serge Korber : Ursule
1974 : Le Soupçon (Missione nell'Italia facista) de Francesco Maselli : Teresa
1974 : La Gifle de Claude Pinoteau : Hélène Douleau
1975 : Il faut vivre dangereusement de Claude Makovski : Léone
1975 : Il pleut sur Santiago de Helvio Soto : Maria Olivarès
1975 : Le Gitan de José Giovanni : Nini
1975 : Docteur Françoise Gailland de Jean-Louis Bertucelli : Le docteur Françoise Gailland
1975 : D'amour et d'eau fraîche de Jean-Pierre Blanc : Mona
1976 : Cours après moi que je t'attrape de Robert Pouret : Jacqueline
1976 : À chacun son enfer d'André Cayatte : Madeleine Girard
1976 : Jambon d'Ardenne de Benoît Lamy : Mme Simone, la patronne de Beauséjour
1977 : Le Dernier Baiser de Dolorès Grassian : Annie
1977 : Le Point de mire de Jean-Claude Tramont : Danièle Gaur
1977 : Tendre Poulet de Philippe de Broca : Lise Tanquerelle, commissaire de police
1978 : La Zizanie de Claude Zidi : Bernadette Daubray-Lacaze, la femme de Guillaume
1978 : Vas-y maman de Nicole Buron : Annie
1978 : L'Amour en question d'André Cayatte (parfois distribué sous le titre Justices) : Suzanne Corbier
1978 : La Clé sur la porte d' Yves Boisset : Marie Arnault
1978 : Le Grand Embouteillage (L'ingorgo) de Luigi Comencini : Irène
1978 : Le Cavaleur de Philippe de Broca : Lucienne, la première épouse
1978 : Cause toujours, tu m'intéresses d'Édouard Molinaro : Christine Clément
1979 : Bobo Jacco de Walter Bal : Magda
1980 : On a volé la cuisse de Jupiter de Philippe de Broca : Lise Tanquerelle, commissaire de police
1980 : Le Cœur à l'envers de Franck Apprederis : Laure Rivière
1981 : Une robe noire pour un tueur de José Giovanni : Florence Nat
1981 : La vie en mauve / All night long de Jean-Claude Tramont : L'institutrice Française
1981 : La vie continue de Moshé Mizrahi : Jeanne Lemaire
1981 : La Revanche de Pierre Lary : Jeanne Jouvert
1984 : Liste Noire d' Alain Bonnot : Jeanne Dufour
1984 : Souvenirs, souvenirs d' Ariel Zeitoun : Emma Boccara
1985 : Partir, revenir de Claude Lelouch : Hélène Rivière
1985 : Adieu Blaireau de Bob Decout : Colette
1988 : Prisonnières de Charlotte Silvera : Marthe
1988 : Dear América de Bill Couture : Elle prête sa voix dans la version Française
1988 : Ruf (Ruth) de Valéry Akhadov
1989 : Cinq jours en Juin de Michel Legrand : Marcelle
1989 : Comédie d'amour de Jean-Pierre Rawson : Le Fléau
1990 : Il y a des jours... et des lunes de Claude Lelouch : Une femme seule
1990 : Au bal des grenouilles (Faccia di lepre) de Liliana Gianneschi : Marlène
1990 : Merci la vie de Bertrand Blier : Evangeline Pelleveau, la mère vieille
1991 : Toujours seuls de Gérard Mordillat : Mme Chevillard, la mère
1993 : Alibi perfetto d' Aldo Lado : La comtesse
1993 : Portagli i mei saluti "Avanzi di galera" de Gian-Maria Garbelli et Alessandro Bader : Laura Albani
1994 : Les Braqueuses de Jean-Paul Salomé : La mère de Cécile
1995 : Les Misérables de Claude Lelouch : La Thénardier "1942"
1996 : Les Bidochon de Serge Korber : La mère de Robert
1998 : Préférence de Grégoire Delacourt : Blanche
1998 : L'Âge de braise de Jacques Leduc : Caroline Bonhomme
2000 : Ainsi soit nous - court métrage : de Nathalie Tocque
2000 : T'aime de Patrick Sébastien : Emma
2000 : Visconti (The life and time of count Luchino Visconti) (documentaire) d'Adam Low : Apparition
2001 : Ceci est mon corps de Rodolphe Marconi : Mamie
2001 : La Pianiste (Die Klavierspielerin) de Michael Haneke : La mère
2002 : La nuit d'Epstein (Epstein nacht / Finkelstein) d'Urs Egger : Hannah
2003 : La marquise est à Bicêtre de Paul Vecchiali
2005 : Je préfère qu'on reste amis... d' Éric Toledano et Olivier Nakache : Mme Mendelbaum
2005 : Caché de Michael Haneke : La mère de George
2006 : Le Temps des porte-plumes de Daniel Duval : Alphonsine
2006 : C'est beau une ville la nuit de Richard Bohringer : La grand-mère
2007 : Boxes de Jane Birkin : Joséphine
2007 : Christian d'Élisabeth Löchen : Odile
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Théâtre avec Annie Girardot
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1953 : La Reine Mère/Pas un mot à la Reine Mère Opéra-bouffe de Pierre Devaux, musique Georges Van Parys, Théâtre du Quartier Latin
1954 : La Tour Eiffel qui tue de Guillaume Hanoteau, mise en scène Michel de Ré, Théâtre du Quartier Latin
1954 : Tartuffe de Molière, mise en scène Georges Le Roy, Comédie-Française, Dorine
1954 : Les Amants magnifiques de Molière, mise en scène Jean Meyer, Comédie-Française, Cléonice
1955 : Aux innocents les mains pleines d'André Maurois, mise en scène Jacques Charon, Comédie-Française
1955 : Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux, mise en scène Maurice Escande, Comédie-Française
1956 : L'Amour médecin de Molière, mise en scène Jean Meyer, Comédie-Française
1956 : La Nuit des rois de William Shakespeare, Comédie-Française
1956 : La Machine à écrire de Jean Cocteau, mise en scène Jean Meyer, Comédie-Française, salle Luxembourg4
1956 : Les Femmes savantes de Molière, mise en scène Jean Meyer, Comédie-Française (Salle Richelieu), Martine
1957 : Les Misérables de Paul Achard d'après Victor Hugo, mise en scène Jean Meyer, Comédie-Française
1957 : Mademoiselle de Jacques Deval, mise en scène Robert Manuel, Comédie-Française, Christiane
1957 : La Fausse Suivante de Marivaux, Comédie-Française
1957 : Une femme trop honnête d'Armand Salacrou, mise en scène Georges Vitaly, Théâtre royal des Galeries, tournée
1958 : Deux sur la balançoire de William Gibson, adaptation Louise de Vilmorin, mise en scène Luchino Visconti, Théâtre des Ambassadeurs
1960 : L'Idiote de Marcel Achard, mise en scène Jean Meyer, Théâtre Antoine
1965 : Après la chute d'Arthur Miller, mise en scène Luchino Visconti, Théâtre du Gymnase
1965 : Le jour de la tortue de Garinei et Giovannini, adaptation Albert Husson, mise en scène des auteurs assistés de Robert Manuel, Théâtre Marigny
1966 : Perséphone d' Igor Stravinski, d'après André Gide, Scala de Milan, récitante
1966 : Seule dans le noir de Frédéric Knott, adaptation Raymond Castans, mise en scène Raymond Rouleau, Théâtre Édouard VII
1975 : Madame Marguerite de Roberto Athayde, mise en scène Jorge Lavelli, Théâtre Montparnasse
1982 : Revue et corrigée de et mis en scène par Bob Decout, Casino de Paris
1986 : L'Avare de Molière, mise en scène Roger Planchon, avec Michel Serrault, TNP Villeurbanne, Théâtre Mogador
1987 : Première Jeunesse de Christian Giudicelli, mise en scène Jean-Marc Grangier, avec Odette Joyeux, Théâtre La Bruyère
1988 : Le roi se meurt de Ionesco, mise en scène René Dupuy, avec Daniel Ivernel, Théâtre des Célestins, Théâtre des Bouffes du Nord
1991 : Heldenplatz de Thomas Bernhard, mise en scène Jorge Lavelli, Théâtre de la Colline
1992 : La Famille écarlate de Jean-Loup Dabadie, mise en scène Jacques Échantillon, en tournée
1995 : Les Chutes du Zambèze de Daniel Soulier, mise en scène Daniel Soulier et Jean-Claude Grinevald, Théâtre national de Chaillot
1996 : Les Chutes du Zambèze de Daniel Soulier, mise en scène Daniel Soulier et Jean-Claude Grinevald, Théâtre de la Main d'Or
1997 : Descente aux plaisirs de Jean-Pierre Coffe, mise en scène Pierre Mondy, Théâtre Fontaine
1998 : Le 6e Ciel de Louis-Michel Colla, mise en scène Jean-Luc Moreau, Théâtre Saint-Georges
1999 : Le 6e Ciel de Louis-Michel Colla, mise en scène Jean-Luc Moreau, Studio des Champs-Élysées, tournée
2001 : Nuit dans les jardins d'Espagne (Moulins à paroles) d'Alan Bennett, adaptation Jean-Marie Besset, mise en scène Thierry Harcourt, Théâtre Molière
2001 : Madame Marguerite de Roberto Athayde, adaptation Jean-Loup Dabadie, mise en scène Jean-Luc Moreau, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse
2002 : Madame Marguerite de Roberto Athayde, adaptation Jean-Loup Dabadie, mise en scène Jean-Luc Moreau, Le Splendid, tournée jusqu'en 2004
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Annie_Girardot