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Giuseppe VERDI

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Biographie de Giuseppe VERDI :

 
63ème
Giuseppe VERDI
1813 - 1901
Découvrez la biographie de Giuseppe VERDI
Score : 60 024
Artiste et Compositeur (Italien)
Né le 10 octobre 1813
Décédé le 27 janvier 1901 (à l'âge de 87 ans)


Giuseppe Verdi est né le 10 octobre 1813 au hameau des Roncole, proche de Busseto, dans la province de Parme. Il est de modeste naissance, mais toutefois pas aussi pauvre qu'il l'a quelquefois affirmé. Carlo Verdi, le père de Giuseppe, tenait une auberge, et possédait un peu de terre, suffisamment pour y employer de la main d'œuvre. Il savait lire et écrire, ce qui était fort rare à l'époque, et a toujours été déterminé à donner de l'instruction à son fils. Pour ce faire, il consentira à de lourds sacrifices financiers. La première enfance de Giuseppe se déroule donc dans l'ambiance d'une auberge de campagne italienne : les gens de passage, les chansons populaires…Il montre très vite son intelligence et son goût du travail. Ses parents, conscients de son talent musical, lui offrent une épinette et le confient à l'organiste du Village, Baistrocchi, pour sa formation générale et musicale. A la mort de celui-ci, en 1825, Verdi lui succédera au poste d'organiste du village. Il n'a que douze ans !

En 1823, à l'âge de dix ans, Verdi est envoyé parfaire son éducation à Bussetto, où il étudie en outre la musique avec Provesi. Il rentre chez lui à pied au minimum une fois par semaine pour satisfaire à ses devoirs d'organiste. Son salaire lui permet d'ailleurs de payer lui-même une partie de ses frais de logement et d'entretien. A Bussetto, il rencontre Antonio Barezzi, le responsable de la philharmonie, composée de musiciens amateurs de bon niveau et dirigée par son maître Provesi. Barezzi deviendra le protecteur et le mécène de Verdi, qui, à quinze ans, tombe amoureux de sa fille Margherita, pianiste et chanteuse, qu'il épousera en 1836.

En 1832, il obtient une bourse d'étude du mont-de-piété de Bussetto, et tente l'examen d'entrée au conservatoire de Milan. Il est refusé, ce dont il gardera une rancune tenace. Il conservera toujours à portée de main une enveloppe ainsi libellée : " l'année 1832, le 22 juin, la demande d'admission de Giuseppe Verdi au conservatoire de Milan fut rejetée ". Grâce à sa bourse et au mécénat de Barezzi, il prend alors des cours particuliers avec Vincenzo Lavigna, auteur d'opéra, répétiteur à la Scala, ami et ancien collaborateur de Rossini. A Milan, Verdi va au concert, à l'opéra, se fait des amis influents dans le monde musical.

En 1836, il obtient le poste de maître de musique à Busseto, et épouse Margherita Barezzi, qui lui donnera deux enfants, Virginia et Icilio Romano, noms sans équivoque empruntés à un drame républicain d'Alfieri. Mais son ambition vise beaucoup plus haut, il rompt le contrat au bout de deux ans, et part pour Milan en 1839, avec sa femme, son fils (la petite Virginia est décédée à Busseto en 1838), et le manuscrit d'un opéra. Sur l'insistance de la cantatrice Giuseppina Strepponi, qui avait commencé à travailler la partition, mais qui n'en effectuera pas la création, il obtient de l'imprésario Bartolomeo Merelli un contrat pour la Scala et y débute avec Oberto, conte di San Bonifacio, qui est un succès certain : l'opéra est donné quatorze fois et repris dix-sept fois la saison suivante. Le mois précédent la création d'Oberto, le petit Icilio décède d'une pneumonie, plongeant le jeune couple Verdi dans un nouveau deuil.

Suite au bon accueil fait à Oberto, Merelli propose un contrat à Verdi portant sur trois opéras, et lui fournit le texte d'un giorno di regno, déjà mis en musique par un obscur musicien en 1818, plus de vingt ans auparavant ! mais Margherita décède à son tour en juin 1840. Un giorno di regno est un fiasco, il ne tiendra qu'une soirée. Seul, désespéré, Verdi songe un moment à abandonner la musique, mais il se reprend, petit à petit.

Le 9 mars 1842 voit le succès phénoménal de Nabucco à la Scala, dans des décors et des costumes de récupération : en août 1842, on en donnera cinquante-sept représentations consécutives ! Giuseppina Strepponi, déjà en fin de carrière à l'âge de vingt-sept ans, du fait d'une part de sa vie privée mouvementée, et d'autre part du trop grand nombre d'engagements qu'elle accepte, va néanmoins réaliser des miracles en Abigaille. Les Italiens dont une bonne partie du pays morcelé est occupé par l'Autriche, se reconnaissent dans le va pensiero, le chœur des esclaves chantant leur liberté perdue. Verdi devient, un peu par hasard, le chantre de l'unité italienne : il ne l'a pas choisi mais il va l'assumer. La plupart de ses opéras suivants seront des opéras patriotiques (I Lombardi, Ernani, Giovanna d'Arco, Attila, la battaglia di Legnano…).

La musique était alors le meilleur moyen de défier les autorités : un italien ne pouvait pas circuler dans les rues en déclamant un libelle ou un pamphlet, mais il pouvait chanter ! Les opéras patriotiques devinrent ainsi la meilleure arme contre les occupants, comme la battaglia di Legnano créée à Rome en 1849, dix jours avant la proclamation de la république romaine, dont le livret célébrait la victoire des Lombards sur les Germains, et dont les premières et les dernières paroles célèbrent l'Italie.

On peut se rendre compte de l'importance de cette " fronde opératique " en examinant le nombre incroyable de décrets concernant les représentations d'opéra, aussi bien que leurs sujets qui paraissent de nos jours complètement farfelus : le nombre maximum de rappels autorisés avant le baisser de rideau, par exemple…et dès que la révolte grondait, le gouvernement commençait avant tout par fermer les théâtres ! Le public voyait des allusions partout, et tout était prétexte à démonstration, l'art de Verdi était entre autre d'anticiper ces allusions et ces démonstrations ; mais malgré ses opinions, et bien que fréquentant le salon libéral et nationaliste de la comtesse Maffei, Verdi est instinctivement hostile à toute adhésion formelle, et n'appartient donc à aucun mouvement.

Après Nabucco, Verdi devient l'un des maestri les plus en vue, il peut acheter une maison et un peu de terre à Roncole, où loger ses parents. Pendant dix ans, Verdi ne cesse d'écrire de nouveaux opéras, et doit se débattre avec les contrats, les délais, les impresarios, les éditeurs, les chanteurs…il voyage d'une ville à l'autre pour surveiller les créations aussi bien que les reprises de ses œuvres. La plupart d'entre elles sont des succès : I lombardi alla prima crociata, Ernani, Attila, Macbeth…En 1847, on peut lire dans la Strenna Teatrale : " la musique de Verdi est devenue indispensable à tout théâtre qui voudrait remplir sa salle, et le prestige d'une première donne du lustre au programme ".

En 1847, il part à Londres pour la création d'I Masnadieri, puis s'établit à Paris, à l'origine pour la transformation d'I Lombardi en Jérusalem, mais, amoureux de Giuseppina Strepponi, qui y enseigne le chant depuis un an, il s'installe chez elle, et y restera environ deux ans, avec quelques voyages en Italie, particulièrement à Milan quand il en apprend l'insurrection, en 1848. Ils reviennent tous deux vivre à Busseto en juillet 1849, mais ne se marieront qu'en 1859.
En mai 1848, Verdi a acheté les premières parcelles de son domaine de Sant'Agata, qu'il ne cessera d'agrandir par la suite.

Une partie du prix est payé par échange avec la maison et les terres de Roncole. En janvier 1851, Verdi donne l'ordre à ses parents de quitter Sant'Agata, afin de s'y installer, lui et Giuseppina Strepponi, qui n'est acceptée ni par sa famille, ni par la population de Busseto. Le conflit s'aggrave rapidement et les Verdi ne s'adressent plus la parole que par notaire interposé. Verdi coupe les ponts avec ses parents et la plupart des ses amis, et vit seul avec Giuseppina, dans son domaine. La rupture sera définitivement consommée lorsque les autorités municipales refuseront le poste de maître de musique à Emanuele Muzio, soutenu par Verdi. Celui-ci refusera alors même d'entrer dans Busseto, et préférera effectuer des détours plutôt que d'entrer dans la ville.
Après 1850, Verdi est sans rival en Italie, son aisance financière est assurée, Sant'Agata lui offre d'autres occupations et d'autres revenus, il prend alors davantage de recul vis-à-vis de sa production. De cette période de maturité date en particulier ce qu'on appelle sa trilogie populaire, Rigoletto-Trovatore-Traviata.

Après avoir penché pendant des années du coté de la République, et après l'échec de Garibaldi, Verdi, toujours fervent patriote, se tourne vers Cavour dont la politique progressiste contribue à convertir les républicains à la monarchie libérale et constitutionnelle du roi du Piémont, Victor-Emmanuel II. Il se fait élire député de Busseto en 1861. En 1871 pour Aïda, il reçoit du khédive du Caire une rémunération jamais perçue par un compositeur. Il meurt à Milan le 27 janvier 1901. Disparaissant sans laisser d'héritier, Verdi lègue ses droits d'auteur à venir à la maison de retraite des vieux musiciens qu'il avait fondée à Milan. Enterré simplement, selon son vœu, il reçut ensuite de la ville de Milan un hommage solennel tel qu'aucun compositeur n'en reçut jamais.
Source : www.forumopera.com/.../era.com/opera%20no6/verdi-bio.html

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Giuseppe VERDI L'opéra est l'opéra, la symphonie est la symphonie, et je ne crois pas qu'il soit beau de faire danser l'orchestre.
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