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184ème
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Jean KIFFER
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1936 - 2011 |
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Score : 16 799
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BETES PAS SI BETES ! 3 HISTOIRES D'ANIMAUX A LIRE ET A ECOUTER
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La Dernière chance
Pour Un Libéralisme Authentique: Programme Économique Du Centre National Des Indépendants Et Paysans
DETECTIVE [No 1521] du 02/10/1975 - SARREBRUCK - SON JARDINIER POUR AMANT - TOURCOING - IL CEDE SA FEMME A SON RIVAL - JEAN KIFFER - HALETEAUX CASSEURS - SON MARI ETAIT UN TRAVESTI.
Député, Homme d'état, Homme politique et Maire (
Francais)
Né le 30 juin 1936Décédé le 11 août 2011 (à l'âge de 75 ans)
Jean Kiffer, né le 30 juin 1936 à Merten (Moselle) et mort le 11 août 2011 à Amnéville, est un homme politique français.
Médecin de formation, il est maire d'Amnéville (Moselle) de 1965 à sa mort. On lui reconnaît la reconversion d'Amnéville après la crise de la sidérurgie lorraine sidérurgique, en transformant des friches industrielles en zones dédiées au tourisme (dont le Galaxie d'Amnéville, un zoo, un aquarium, des cinémas et pistes de ski) et aux loisirs et grâce à une qualification de station thermale acquise en 1987, qui lui avait permis d'ouvrir un casino. Malgré 4 000 emplois directs créés, selon la mairie, il est condamné à plusieurs reprises par la justice et mis en cause par la Cour des comptes pour sa gestion d’Amnéville, commune qu'il avait érigée en « principauté virtuelle de Stalheim », du nom qu’elle portait lors de la première annexion allemande. « La République, qui ne nous a fait que du mal, la République, nous n’en avons jamais eu besoin. La République, je la mets de côté », avait-il expliqué lors de ses vœux en janvier 2011.
Jean Kiffer est député réformateur puis RPR de la Moselle de 1973 à 1978 et de 1986 à 1997 (VIIIe, IXe et Xe législatures françaises). De 1973 à 2011, il est conseiller général de la Moselle pour le canton de Rombas, passé à gauche en 2011 après son retrait.
Dans un entretien accordé à National hebdo en mai 1988, il déclare qu'il « partage les valeurs du Front national ». Investi par l'UMP pour les élections législatives de 2002, il reçoit et accepte le soutien du FN pour le second tour (« [le soutien du FN] ne nous pose aucun problème. Nous avons dit tout au long de cette campagne que nous n'avons pas d'ennemis à droite et que nous respections les électrices et les électeurs qui votent pour le Front national afin d'exprimer leurs préoccupations en matière, notamment, de sécurité »), ce qui contraint l'UMP à lui retirer son soutien. Il est battu par le socialiste Jean-Marie Aubron.
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