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Rudi ALTIG

 
Biographie et celebrite

Biographie de Rudi ALTIG :

 
944ème
Rudi ALTIG
1937 - 2016
Découvrez la biographie de Rudi ALTIG
Score : 5 013
Coureur cycliste et Sportif (Allemand)
Né le 18 mars 1937
Décédé le 11 juin 2016 (à l'âge de 79 ans)


Rudi Altig, né le 18 mars 1937 à Mannheim et mort le 11 juin 2016 à Remagen, est un coureur cycliste allemand. À la fois puissant et orgueilleux, il a d'abord officié sur la piste avant de briller sur la route, tout d'abord comme sprinteur avant de devenir un coureur assez complet. Cela lui a d'ailleurs permis de bien figurer dans les classiques ainsi que dans les grands tours, malgré certaines difficultés en haute montagne. Sa polyvalence l'a conduit à endosser le maillot jaune dans les 4 Tours de France qu'il a courus : en 1962, en 1964, en 1966 et en 1969.


Rudi Altig a également fait parler de lui dans le cadre du dopage. Il a ainsi été contrôlé positif à des substances interdites à quatre reprises, notamment vers la fin de sa carrière.

Rudi Altig naît dans une région de cyclisme sur piste. Il commence la compétition en 1952, suivant l'exemple de son grand frère Willi. Les deux frères forment une équipe d'américaine parmi les meilleures du pays. Le promoteur britannique Jim Wallace, qui embauche Altig pour courir avec Hans Jaroszewicz le jour du Vendredi saint 1956, se souvient :

« Quel duo ils faisaient ! Ils ont tout simplement écrasé un peloton composé de coureurs internationaux de premier rang, avec tous nos meilleurs coureurs. Seul Michel Rousseau, qui allait devenir champion du monde de vitesse cette année-là, parvenait à les battre sur les sprints au points. Et encore ne fut-ce le cas que pour le premier sprint. Ensuite, la paire allemande remporta non seulement tous les sprints à points, mais aussi toutes les primes. »

Altig devient champion d'Allemagne amateur de la vitesse en 1957 et 1958. Il rejoint ensuite l'Endspurt Mannheim, où sous la houlette de Karly Ziegler, il devient poursuiteur. En 1959, il devient champion d'Allemagne amateur de la poursuite, et remporte le titre à l'américaine avec son frère. La même année, il bat les meilleurs poursuiteurs de l'époque et devient champion du monde de la spécialité à Amsterdam.

Altig est autorisé par l'UCI à passer professionnel en 1960, dans l'année qui suit son titre. Il court sa première course de six jours au Danemark cet hiver-là, et s'impose rapidement comme un des meilleurs coureurs sur piste de sa génération, permettant à l'Allemagne de retrouver l'effervescence du cyclisme hivernal d'avant-guerre.

Il remporte le championnat du monde de poursuite en 1960 et 1962, et gagne 62 courses sur piste. Il gagne 22 courses de six jours, notamment en Allemagne, dont quatre à Cologne et à Dortmund. Il ne court d'ailleurs jamais le Tour de Lombardie sur route, pour ne pas handicaper sa saison hivernale sur piste. Il explique :

« Je courais sur piste parce que je pouvais y gagner de l'argent. Si je n'avais pas pu gagner d'argent sur piste, je n'aurais pas été courir des Six jours aux quatre coins du monde. Aujourd'hui, les coureurs sont mieux payés, et ils n'ont pas besoin de se défoncer sur route et sur piste. De notre temps, nous faisions tout ce que nous pouvions pour gagner de l'argent. »

Altig, qui mesurait 1,80 m et pesait 80 kg, utilisait un braquet de 52 ou 53 × 16 pour la vitesse et de 52 × 15 pour la poursuite. « Il faisait autant souffrir son vélo que ses adversaires » raconte l'écrivain Olivier Dazat.

Altig commence sa carrière professionnelle sur piste. C'est Raphaël Géminiani qui le convainc de courir aussi sur la route. Altig n'accepte que parce qu'il espère que la réussite sur route lui offrira de meilleurs contrats sur piste. Il remporte le Tour d'Espagne et trois de ses étapes en 1962. La même année, il est maillot jaune du Tour de France pendant cinq jours, remportant trois étapes et le classement par points, et terminant 31e.

Il gagne sa première classique, le Tour des Flandres, en 1964, avec quatre minutes d'avance après une échappée solitaire de 60 km. En 1965, il termine deuxième du championnat du monde à Saint-Sébastien derrière l'Anglais Tom Simpson, qui se souvient :

« Je ne pouvais pas accepter qu'Altig puisse me battre. Pendant le dernier tour de circuit, nous nous mîmes d'accord. Nous avions tous deux travaillé dur dans notre petite échappée, et dès lors, nous méritions tous deux les mêmes chances de victoire. Nous décidâmes de nous séparer à la flamme rouge et de courir côte à côte. Altig était plutôt content de cette décision, parce que je suis convaincu qu'il pensait pouvoir me battre. Nous nous disputâmes ainsi la victoire en gentlemen sur le dernier kilomètre. J'étais content qu'Altig ait accepté ma proposition, qui était la plus juste. Je l'ai toujours considéré comme un grand coureur, et sa performance ce jour-là m'a conforté dans cette opinion. »

— Tom Simpson, Cycling is my life

Altig n'attendit pas longtemps pour devenir champion du monde : il remporte le championnat du monde en 1966 à domicile, au Nürburgring. Sa victoire est controversée, parce qu'Altig a reçu l'aide de Gianni Motta, qui court pour l'Italie mais est un coéquipier d'Altig chez Molteni. La polémique est bientôt dépassée par une autre, lorsque les trois médaillés refusent de donner leur urine pour un contrôle anti-dopage. Ils contestent le laxisme avec lequel les contrôles sont menés, mais aussi ce qu'ils considèrent comme des restrictions dans la façon dont ils se préparent. Altig argumente ainsi : « Nous sommes des professionnels, pas des sportifs. » Les trois coureurs sont disqualifiés et suspendus, mais dix jours plus tard, l'UCI confirme le résultat.

Cette année-là, Altig remporte trois étapes du Tour de France, qu'il termine 12e, et deux autres sur le Tour d'Italie, qu'il termine 13e. Il obtient sa deuxième et dernière victoire dans une classique en 1968 sur Milan-San Remo. Il gagne aussi deux étapes du Tour d'Espagne cette saison-là, terminant 19e. En 1969, il termine 9e du Tour d'Italie, et remporte le prologue du Tour de France.

Altig court son premier Tour de France comme équipier de Jacques Anquetil et sprinteur de l'équipe. Ils développent une relation houleuse sur le Tour d'Espagne, remporté par Altig, qui se complique encore lorsqu'Altig prend le maillot jaune au début du Tour de France. Anquetil se plaint de ce que son équipe doit travailler pour protéger le maillot d'Altig, qui est pourtant trop lourd pour espérer le conserver dans la montagne. Les deux coureurs ne peuvent s'entendre qu'à partir du moment où ils courent dans des équipes différentes.

La même année, Altig et Anquetil forment une équipe pour le Trophée Baracchi. René de Latour décrit la supériorité d'Altig :

« En général, sur ce type de course, les changements sont très rapides, avec des relais de moins de 300 m. Altig était en tête lorsque je commençai à les suivre - et il y était toujours une minute plus tard. Quelque chose n'allait pas. Altig ne se balançait même pas pour inciter Anquetil à passer devant. Tout à coup, sur le plat, Anquetil perdit contact, et un écart de trois longueurs se fit entre les deux partenaires. Il arriva une des choses les plus sensationnelles que j'aie vues dans quelque forme de course cycliste que ce soit pendant les 35 années dans ce sport - quelque chose que je considère comme une performance physique équivalente à un record du monde de l'heure ou une victoire dans une classique sur route. Altig roulait à 50 km/h en tête, et le faisait depuis un quart d'heure. Quand Anquetil perdit contact, il dut ralentir, attendre que son partenaire parvienne à sa hauteur, le pousser fort, sprinter jusqu'à l'avant pour rattraper les dix mètres qu'il avait perdu, et prendre un nouveau relais à 50 km/h en tête. Altig ne le fit pas qu'une fois, mais des dizaines de fois. »

Anquetil atteint le stade où arrive la course, et y percute un poteau. Il est évacué, les yeux fixes, le crâne ouvert. Le duo remporte tout de même la course pour neuf secondes. Altig reconnaît : « Jacques [Anquetil] n'était pas content [pendant la course], tout ça ne lui plaisait pas du tout, mais je voulais qu'on gagne. Alors je l'ai pris par la selle, je l'ai pris par le short, et hop ! »

À la fin de sa carrière, Altig devient directeur sportif de l'équipe Puch-Wolber, et est sélectionneur national pendant cinq ans. Il est ensuite commentateur pour la télévision. Dans les années 2000 il dit notamment de Lance Armstrong : « C'est un tyran qui exploite ses équipiers sans leur laisser la moindre initiative ». De son compatriote Jan Ullrich, il dit qu'il aurait eu plus de succès s'il avait moins parlé de ce qu'il allait faire, et agi à la place.

Il meurt le 11 juin 2016 à Remagen, à 79 ans, à la suite d'un cancer.

Page soumise à la GFDL.
Source : Article Rudi ALTIG de Wikipédia


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