Rechercher une célébrité disparue et sa biographie Retour à l'accueil de JeSuisMort.com - le site des biographies des celebrites disparues Rechercher une célébrité disparue et sa biographie Classement des morts les plus célèbres et leur biographie Celebrites mortes le 4 juin et leur biographie Mentions légales - Le site des biographies Foire aux questions - Le site des biographies Contactez-nous - Le site des biographies
C'est ici que vous trouverez la biographie d'une celebrite ! Toutes les biographies des celebrites sont sur www.JeSuisMort.com !
C'est ici que vous trouverez la biographie d'une celebrite ! Toutes les biographies des celebrites sont sur www.JeSuisMort.com ! Vous cherchez une biographie, vous trouvez la celebrite correspondante. JeSuisMort.com : Le site des celebrites disparues et de leurs biographies. Vous cherchez une biographie, vous trouvez la celebrite correspondante. JeSuisMort.com : Le site des celebrites disparues et de leurs biographies.
C'est ici que vous trouverez la biographie d'une celebrite ! Toutes les biographies des celebrites sont sur www.JeSuisMort.com !
C'est ici que vous trouverez la biographie d'une celebrite ! Toutes les biographies des celebrites sont sur www.JeSuisMort.com !
C'est ici que vous trouverez la biographie d'une celebrite ! Toutes les biographies des celebrites sont sur www.JeSuisMort.com !
Biographie et celebrite Trouvez une biographie et sa célébrités
biographie de célébrité>   

Susan HAYWARD

Biographie et celebrite
Biographie Votez Lettre

Biographie de Susan HAYWARD :

 
37ème
Susan HAYWARD
1917 - 1975
Découvrez la biographie de Susan HAYWARD
Score : 120 665
Actrice et Artiste (Américaine)
Née le 30 juin 1917
Décédée le 14 mars 1975 (à l'âge de 57 ans)


Le 14 mars 1975 disparaissait une des plus jolies femmes de l'écran américain. Elle fut aussi une comédienne extrêmement douée, faisant une fois de plus mentir la légende absurde qui veut que beauté et talent ne convolent pas ensemble. Avec son admirable toison fauve, son ravissant sourire, ses yeux pétillants de malice, elle représentait le glamour des déesses de l'écran dans ce qu'il a de plus fascinant. Hollywood a imposé à l'admiration des foules des stars d'une rare perfection physique mais je n'hésite pas à écrire que Susan Hayward fut mieux que belle : un plaisir pour les yeux, splendidement femme. On ne pouvait être qu'ébloui par le charme qui émanait d'elle d'autant plus qu'il était sans apprêts.

Elle était arrivée en Californie, appelée par David O. Selznick, qui, cherchant la Scarlett O'Hara de son " Autant en emporte le Vent ", crut l'avoir trouvée dans un numéro du Saturday Evening Post de 1937. Physiquement, elle aurait effectivement constitué un choix idéal. Malheureusement, le " test " qu'elle tourna se révéla désastreux et brutalement, Selznick lui dit : " Regagnez votre Brooklyn et inscrivez-vous dans un cours dramatique. Nous verrons dans deux ou trois ans... ". C'était très mal connaître cette rousse volontaire et têtue. Au lieu de faire comme le suggérait Selznick, elle s'incrusta, parvint à décrocher un modeste contrat de six mois chez Warner, où on lui fit fréquenter le cours dramatique du studio. En réalité, seule sa beauté captivait et c'est comme simple ornement qu'on la fit débuter à l'écran dans " Hollywood Hotel ", où son nom ne parut même pas au générique. On la laissa bien vite partir sans autre forme de procès. Une starlette de plus ne mangeant pas tous les jours à sa faim ! La Paramount consentit à lui accorder une nouvelle chance et, avec cette firme, elle signa un contrat de 350 dollars par semaine. Son premier film lui donna trois partenaires de choix : Gary Cooper, Ray Milland, et Robert Preston. Mais " Beau Geste " était exclusivement un film d'hommes relatif à la Légion Étrangère : encore un semblant de rôle décoratif. Cependant, elle était au travail, l'avenir s'annonçait moins sombre.

Elle acquit ainsi ce qui lui faisait le plus défaut : de l'expérience. Ses progrès furent lents néanmoins : on n'accède pas sans sérieux entraînement au vedettariat. Susan tourna tout ce qui se présentait sans rechigner, même des rôles qui ne lui donnaient la moindre satisfaction. Du moins savait-elle où elle allait, ce qu'elle voulait. En ces années professionnellement assez décevantes, elle se forgea une règle de conduite que, toute sa vie durant, elle allait scrupuleusement, fanatiquement, observer : " Je refuse de me laisser décourager quoi qu'il arrive ". Et elle a tenu parole. Même désespérément malade plusieurs tumeurs cancéreuses inopérables au cerveau et sachant que chaque jour qui passait pouvait être le dernier, elle resta la lutteuse dont son médecin traitant disait : " Je n'ai jamais vu aussi extraordinaire volonté de vivre ". Et son courage ne cessa d'être admirable. Convertie au catholicisme, sa foi fut sa bouée de sauvetage durant les dernières années de sa vie. Certes, elle connut des triomphes durant sa vie d'actrice mais les épreuves ne lui furent pas non plus épargnées. A six ans, elle fut renversée par un chauffard ivre et on crut bien qu'elle ne marcherait plus jamais.

Il en résulta des mois d'immobilité dans un lit, ce dont elle dira plus tard : " Mais tout le monde m'apportait sans cesse des cadeaux : une agréable compensation ". Fille de parents pauvres, élevée dans un quartier plutôt misérable de Brooklyn un de ses camarades y fut Ira Grossel, qui deviendrait plus tard Jeff Chandler, si elle fut choyée et dorlotée par ses parents, elle fut aussi vite endurcie par la façon de vivre dans un monde sans véritable soleil. C'était l'époque où il importait de s'assurer d'un bon petit coin pour y vendre des journaux. Quand son frère avait un empêchement, Susan, encore Edythe Marrender à l'époque, le remplaçait, faisant le coup de poing avec les mauvais garnements du quartier qui essayaient d'usurper la place conquise avec tant de peine. Le père, garde de métro et, à ses heures perdues, aboyeur au parc d'attractions de Coney Island, avait légué à ses trois enfants l'héritage de sa philosophie de vie : " Il convient en permanence de combattre pour ses croyances ". Dans ce milieu, cela aidait à survivre. Et la fillette, qui refusait de céder un pouce de terrain conquis, devait s'en souvenir toute sa vie. " Comme un avant-goût de ce qui allait m'attendre durant mes premières années de lutte à Hollywood, disait-elle. L'époque aussi où il convenait d'esquiver tous les coups bas. Bah ! J'étais parée... ".

Quelle brillante comédienne elle réussit à devenir dès qu'elle parvint à s'évader des emplois stéréotypés où elle fut longtemps confinée ! Et cette vraie première chance vint en 1947 avec " Une Vie Perdue " : dans son sillage une première nomination pour l'Oscar. Et il y en aurait d'autres : en 1949 pour " My Foolish Heart ", en 1952 pour " Un Refrain dans mon Coeur ", en 1955 pour " Une femme en enfer ". Et là elle rata de très peu la statuette tant convoitée. Hélas, il y avait en lice cette année-là Anna Magnani dans une création spectaculaire : celle de " La Rose Tatouée ". Et Susan dut attendre trois ans encore afin de remporter sa victoire, laquelle n'en fut que plus éclatante. Car elle fut bouleversante sous les traits de la meurtrière Barbara Graham dans " I want to live ". Une histoire atroce, un rôle écrasant ! On supposait qu'elle avait donné le meilleur d'elle-même dans " Une femme en enfer", qui lui valut d'ailleurs le prix de la meilleure interprétation à Cannes. Mais elle réussit à être plus extraordinaire encore ici, tragédienne dans le sens le plus impressionnant du mot. En comparaison, tous les films qu'elle tournerait ensuite allaient en pâtir sans qu'il en fût de sa faute. Pourtant, ses producteurs essayèrent, tantôt dans le drame, tantôt dans la comédie, de lui donner l'occasion de briller encore. En vain : avec le film de son Oscar, Susan avait tout simplement atteint son zénith.

En 1944, alors qu'elle luttait de toute son énergie, de tout son talent, pour essayer de s'imposer à Hollywood, elle avait épousé par amour un comédien qui, sans déplacer beaucoup d'air, faisait une honnête carrière, Jess Barker. Elle eut de lui des jumeaux. Alors arriva ce qui se passe parfois dans des ménages d'artistes : soudain, pour aucune raison spécifique, plus personne ne voulut de Jess tandis que Susan poursuivait allègrement une route menant droit au faîte. Ce déséquilibre aigrit le caractère de ce " mari de vedette ". Le bonheur s'effritait... Après une scène atroce au cours de laquelle Susan fut battue comme plâtre, puis jetée par son irascible époux dans la piscine de leur maison, la mesure déborda. Susan exigea le divorce, Jess, vivant à ses crochets, le lui refusant obstinément. Le procès fit la " une " des journaux aux Etats-Unis. Susan le gagna mais non sans avoir versé beaucoup de larmes amères car Jess se livrait au chantage à l'enfant afin de ne pas perdre son gagne-pain. Il fallut, lorsque tout fut terminé, que Susan reprît l'apprentissage du bonheur et ce ne fut pas facile car elle était sortie très traumatisée de l'épreuve.

Cependant le bonheur allait lui sourire à nouveau car, en 1956, deux ans après le drame qui avait ravagé sa vie privée, elle fit la connaissance de Floyd Eaton Chalkley, un homme d'affaires de Georgie. Et ce fut le tout grand amour. Pourtant, il y avait eu un autre drame, exactement un an auparavant, quand elle s'éprit imprudemment de l'acteur Don Barry. Un amour condamné à l'avance, vraiment pas de tout repos et qui provoqua en elle le seul vrai moment de découragement de toute sa vie. Cette lutteuse dont tout le monde admirait la ténacité, voulut, dans un moment de découragement suprême, en finir avec la vie. Elle avala une dose massive de barbituriques. Elle ne fut sauvée que par miracle et, quinze jours après, reprenait chez M.G.M. son rôle de Lillian Roth dans " Une femme en enfer ". Donnant à celle-ci toute son intensité, elle y fut sensationnelle. Tout le monde tablait sur elle pour l'Oscar et quand, ce fameux soir, le nom d'Anna Magnani fut proclame au lieu du sien, un grand murmure s'éleva dans la salle. On vit aussi Susan Hayward éclater en sanglots : la première, l'unique fois qu'elle perdit en public l'empire de soi.

Son union avec Chalkley fut extrêmement heureuse. Il ne lui demanda pas de renoncer à son métier mais c'est un fait qu'elle était maintenant plus attirée vers une vie de famille à ses côtés à Carrollton, en Georgie, que par les fausses joies d'une carrière à laquelle elle avait tant donné. Et c'est ici qu'une fois encore le destin lui asséna un coup terrible : cet homme qu'elle aimait de tout son coeur, de toute son âme, s'éteignit soudain, miné par une hépatite pernicieuse. Comme elle m'expliqua : " Lorsque Eaton mourut, c'est comme si une partie, la plus grande partie de moi-même mourut avec lui. Ce furent mes deux fils, qui ne m'ont procuré que de la joie, qui me sauvèrent du désespoir où je sombrai. Une fois de plus, je réappris à vivre... ".

Elle avait décidé de ne plus jamais faire du cinéma. Pourtant, elle n'était pas oubliée et Mark Robson, quand il fut obligé de se passer des services de Judy Garland, tant la conduite de celle-ci fut insupportable pendant le tournage de " La Vallée des Poupées", lança un S.O.S. à sa fidèle amie Susan Hayward. Et elle vint. Le rôle était court : à peine dix jours de tournage. Mais un changement dans sa vie s'imposait et le cinéma, comme la TV, le lui apporta. Elle précisa cependant qu'il ne s'agissait pas d'un retour définitif et le film terminé, regagna son home. Une seule fois encore, elle sortirait de cette retraite : pour donner la réplique à William Holden dans " La Poursuite Sauvage ". Peu après, elle commença à ressentir les premières atteintes du mal qui allait l'emporter. Elle lutta vaillamment, désespérément, subissant patiemment les interminables examens grâce auxquels les spécialistes cherchèrent à déterminer les progrès de son mal. La lutteuse restait présente en ce corps frêle où la souffrance était installée depuis longtemps. C'est un arrêt de cœur qui eut raison de sa résistance. Mais la bataille avait été perdue bien avant...
Source : cinememorial.com/.../Acteur_detail.php?id=540#Biographie

Rendez hommage à Susan HAYWARD
en cliquant sur une carte !

Forum sur Susan Hayward  Nouveau ! 


Bienvenue sur le forum consacré à Susan Hayward. Cet espace de discussion est le vôtre : posez vos questions sur Susan Hayward, et si vous le pouvez, répondez à celles des autres. Veuillez garder à l'esprit que vos propos doivent être argumentés et courtois. L'objectif d'une discussion de forum est que sa lecture apporte un savoir à celui qui la lit. Accédez au forum >>
Susan HAYWARD

Ecrivez une lettre posthume à Susan HAYWARD


Votre lettre sera publiée sur le site mais personne ne vous répondra...






(jamais affiché sur le site)






Chère Susan, Je vous ai vue une seule fois dans un film il y a quelque 50 ou 60 ans, probablementn westerm, mes souvenirs sont imprécis, je devais avoir 10-12 ans, mais votre beauté, votre syle et votre sensibilté m'ont ébloui jusqu'à aujourd'hui. Un modèle de choix d'une femme de qualité. Régulièrement, je me souviens de votre élégance et de votre beauté éminemment féminines. I wish you : RIP, c'est le minimum pour vous remercier du rêve que vous m'avez apporté. Michel-Henri... Lire la suite
Chère Susan, j ' allait au cinema tous les dimanches et chaque fois qu' avait sur le programme unfilm avec ton nom j' étais très heureux , t 'étais dans ma liste de plus belles femmes actrices, parmi Kim Novak, Vivien Leigth,Liz Taylor, Debbie Reynols et autres........t 'es partie de mon enfance, et t 'es née une annéé plus tard que ma mère aussi du signe zodiacale de Cancèr, si tu regardes de la bas haut tu peux apprecier que je t 'aime et tu fait partie de ma vie, bon répos et Merci........... Lire la suite
Chère Susan, pour moi votre plus beau role fut celui de "RAIE" aux côtés du séduisant JOHN GAVIN danBACK STREET ou en VF ; Une histoire d' amour: où vous tombiez éperdument amoureuse de cet homme qui était marié, et que vous ignoriez même qu'il la détestait ! Reposez en paix Madame... Lire la suite
Nostalgie (humbert)
Chère Susan, Je viens de revoir le film " Le jardin du diable " où tu joues aux côtés de Gary Coopr et entre autre de Richard Widmark , j'ai passé un bon moment à tes côtés en revoyant ce film que j'avais vu il y a bien longtemps , merci pour cet instant de retour sur ma jeunesse qui me rappelle de bons souvenirs . Alain... Lire la suite
merveilleuse susan (framboise)
Chère Susan, tu etais une actrice formidable ,d'une beauté a couper le souffle!!!tu etais une star ,u sens le plus profond du terme.je t'ai adoré dans le role de barbara graham,tu y etais tout simplement sublime d'emotions !!!je ne t'oublies pas !! une admiratrice qui t'aime et qui te regrette!... Lire la suite
Chère Susan, en lisant toute votre vie et vos combats, cela me remémore les moments que j'aie passén regardant vos films que je ne manquais jamais...on ne peut imaginer que nos artistes préférés vivent des moments tragiques, comme tout le monde;;;finalement vous méritez de vivre au paradis, un endroit ou on ne fait pas du cinéma... Lire la suite
Célébrités dédiées au thème «artiste» :

Maria SCHNEIDER | Maurice NADEAU | Guillaume DUSTAN | Frank ALAMO | Richard GRIFFITHS | Alex HALEY | Artus DE PENGUERN | Francis LEMAIRE | Francoise CHRISTOPHE | Bernard ZADI ZAOUROU | Robin GIBB | Christiane LENAIN | Maurice JARRE | Gae AULENTI | Elisabeth SLADEN | Michael JACKSON | PHIDIAS | Chinua ACHEBE | Farid EL ATRACHE | Virginia WOOLF | Audrey HEPBURN | COMTESSE DE SEGUR | Jean-Louis FOULQUIER | Claude MILLER | Maurice CHEVALIER | Greg CENTAURO | Alexis Nikolaievitch TOLSTOI | STENDHAL | Arthur MILLER | Cesaria EVORA | Marguerite DURAS | Henri TROYAT | Peter USTINOV | Jean-Louis JAUBERT | Bernard RAPP | Charles DURNING | Bill MCKINNEY | Sarah VAUGHAN | Wolfgang SAWALLISCH | Pierre LEFRANC | Brigitte FRIANG | Alfred DE MUSSET | Jean DIWO | Darry COWL | Claude SERRE | STRADIVARIUS | Jean-jacques SERVAN-SCHREIBER | Carl PERKINS | Pierre DE RONSARD | John CANDY

Thèmes associés
Art, Cinéma, Actrice, Artiste, Edythe Marrenner.

Haut de page
Biographie et celebrite
Biographie et celebrite
Restez informé dès qu'une célébrité disparaît.
TOP OF THE TOP

Claude FRANCOIS Jacques BREL Jésus DE NAZARETH Luis MARIANO DALIDA Grégory LEMARCHAL Sacha DISTEL Michael JACKSON Elvis PRESLEY Louis DE FUNÈS Mike BRANT Daniel BALAVOINE Freddie MERCURY Lino VENTURA BOURVIL Joe DASSIN MÈRE DENIS Jules VERNE COLUCHE Michael LANDON Bernadette SOUBIROUS Adolf HITLER Brian JONES (MUSICIEN) Didier PIRONI Jean FERRAT Michael CRICHTON Jean-Pierre TREIBER John WAYNE Tony PONCET FERNANDEL Napoléon BONAPARTE ABBÉ PIERRE C JÉROME Jean MOULIN Susan HAYWARD Patrick SWAYZE Edgar Allan POE Roger PIERRE Georges BRASSENS Romy SCHNEIDER Bruce LEE Marilyn MONROE Karen LANCAUME Thérèse DE LISIEUX SAINT ANTOINE DE PADOUE Kalthoum SARRAI Guy WILLIAMS Kurt COBAIN Ayrton SENNA Patrick SAINT-ELOI Victor FRENCH Pierre BACHELET Charles DE GAULLE Steve MCQUEEN Joelle MOGENSEN Ludwig Van BEETHOVEN Gilles MARCHAL CHE GUEVARA MÈRE TERESA Audrey HEPBURN SOEUR EMMANUELLE Filip NIKOLIC Edith PIAF Victor HUGO Bon SCOTT Charlie CHAPLIN MAHOMET Charly GAUL Thierry LE LURON Elizabeth MONTGOMERY Montgomery CLIFT John LENNON Michel BERGER Heather O'ROURKE George HARRISON Boris VIAN Maria CALLAS Jacques MESRINE AALIYAH Jim MORRISON Charles BRONSON Melina MERCOURI François D'ASSISE Bob MARLEY François MITTERRAND James DEAN Jimi HENDRIX Georges GUYNEMER Lana TURNER Lady DIANA TUPAC Léo FERRÉ Alan LADD Heinrich HIMMLER Sacha GUITRY Mado ROBIN Johnny CASH Giuseppe VERDI Amalia RODRIGUES Anne FRANK

Tout le TOP OF THE TOP