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Yukio MISHIMA

 
Biographie et celebrite

Biographie de Yukio MISHIMA :

 
4894ème
Yukio MISHIMA
1925 - 1970
Découvrez la biographie de Yukio MISHIMA
Score : 21
Artiste et écrivain (Japonais)
Né le 14 janvier 1925
Décédé le 25 novembre 1970 (à l'âge de 45 ans)


Yukio Mishim est un écrivain japonais, né le 14 janvier 1925, et qui s'est suicidé par seppuku le 25 novembre 1970.


Du côté paternel (Hiraoka), Mishima est issu d'une famille de la paysannerie de la région de Kobé. Son grand-père Jotaro fut gouverneur des îles Sakhaline à l'époque Meiji. Son enfance est marquée par sa grand-mère Natsu qui le retire à sa mère pour le prendre en charge, séparé du reste de la famille. Du côté de sa grand-mère maternelle, la famille de Mishima avait des origines ancillaires ; elle fut liée aux samouraïs de l'ère Tokugawa. Sa grand-mère garda des prétentions aristocratiques même après avoir épousé le grand-père de Mishima, pourtant lui aussi issu d'une famille de domestiques mais qui avait fait fortune avec le commerce colonial. Elle lisait le français et l'allemand et appréciait le théâtre kabuki. Cette grand-mère, victime de douleurs et de sciatique, était extrêmement têtue et prompte à des accès de violence ; Mishima la massait. Ses biographes attribuent à Natsu sa fascination pour la mort et l'exagération. Elle interdisait à Mishima de sortir au soleil, de faire du sport ou de jouer avec des garçons : il passait la plupart de son temps seul ou avec ses cousines.

Mishima rejoint sa famille à douze ans et développe une relation très forte avec sa mère. Celle-ci le réconforte et l'encourage à lire. Son père est un homme brutal, marqué par la discipline militaire, qui l'éduque en le forçant par exemple à se tenir à côté d'un train en marche. Il fait également des rafles dans sa chambre pour trouver des preuves de son intérêt efféminé pour la littérature et déchire ses manuscrits. Il semblerait que Mishima ne se soit pas révolté contre lui.

Mishima écrit sa première histoire à douze ans. Il lit avec voracité les œuvres d'Oscar Wilde, Rainer Maria Rilke et les classiques japonais. Il va à l'école d'élite de Peer's de Gakushūin sur l'insistance de sa grand-mère.

Après six années d'école, il est toujours un adolescent fragile mais devient le plus jeune membre de l'équipe éditoriale de la société de littérature de son école. Il est invité à écrire un roman en feuilleton pour le prestigieux magazine de littérature Bungei-Bunka auquel il soumet Hanazakari no Mori pour lequel il prit son pseudonyme de Yukio Mishima. Il sera publié en livre en 1944 en un petit nombre d'exemplaires à cause de la disette de papier causée par la guerre. Il fréquente à cette époque le milieu de l'École romantique japonaise.

Mishima est convoqué par l'armée japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale mais prétend souffrir de tuberculose, ce qui lui permet d'échapper à la conscription. Bien qu'il fût soulagé d'avoir échappé à la guerre, il se sentira coupable d'avoir survécu et raté la chance d'une mort héroïque.

Mishima continue, malgré l'interdiction de son père, d'écrire en secret en étant soutenu par sa mère Shizue qui était toujours la première à lire ses écrits. Après l'école, son père, qui avait sympathisé avec les nazis, le contraint d’étudier le droit allemand. Tout en ayant continué d'écrire, il sort diplômé de la prestigieuse Université de Tokyo en 1947 et entre au Ministère des finances où il est promis à une brillante carrière.

Son père accepte alors qu'il démissionne pour se consacrer un an à sa passion de l'écriture puis se résigne définitivement à voir son fils devenir écrivain. Mishima rencontre Yasunari Kawabata qui l’encourage à publier ses manuscrits.

Mishima fréquente le groupe de la revue Littérature Moderne mais ne se sent pas en phase avec le Japon d’après-guerre. En 1946, il commence son premier roman Tōzoku qu'il publie en 1948. Il est suivi de Confession d'un masque une œuvre autobiographique sur un jeune garçon devant cacher ses désirs homosexuels. Ce dernier rend célèbre Mishima qui n'a alors que 24 ans.

Il commence alors une brillante et prolifique carrière d'auteur. On peut citer ses romans Amours interdites (1951), paru l'année de son premier voyage en Occident, Le Tumulte des flots (1954), Le Pavillon d'or (1956) ou Après le banquet (1960). Il écrit également des récits populaires pour s’assurer le confort matériel, des pièces de théâtre kabuki pour la compagnie théâtrale le Bungaku-za ainsi que des recueils de nouvelles et des essais littéraires.

Il obtient une renommée internationale, notamment en Europe et aux États-Unis. Il voyage beaucoup et est pressenti trois fois pour le prix Nobel de littérature. Celui-ci revient à son ami Yasunari Kawabata et Mishima comprend que les chances pour qu'un autre auteur japonais le remporte prochainement sont faibles. Il semblerait aussi qu'il ait volontairement laissé le prix à Kawabata par respect pour l'homme qui l'avait introduit dans les cercles littéraires de Tokyo.

Il rédige de 1965 jusqu’à sa mort en 1970 l'œuvre qu’il considérera comme la plus importante, un cycle de quatre romans intitulé La Mer de la fertilité (Neige de printemps, Chevaux échappés, Le Temple de l'aube, L'Ange en décomposition).

Après Confession d'un masque, Mishima essaie de s’échapper de son personnage fragile en s’astreignant à des exercices physiques. En 1955, il a un corps d’athlète qu’il entretiendra jusqu’à la fin de sa vie et il devient un expert en kendo.

Mishima fréquente les bars homosexuels en observateur et aurait quelques liaisons avec des étrangers de passage au Japon, avec des Français à Paris, etc. Après avoir envisagé une alliance avec Michiko Shōda, qui devient par la suite la femme de l'Empereur du Japon Akihito, il se marie en 1958 avec Yoko Sugiyama. Il aura avec elle deux enfants. Cette vie apparemment rangée traduit surtout la volonté de l'écrivain de satisfaire le désir de sa mère.

L'homosexualité de Mishima apparaît dans ses romans, dans ses essais (par exemple dans La mort de Radiguet, traduit en français en 2012) et elle est attestée par maints témoignages. Au Japon, ce thème est très difficile à aborder. En 1995, la famille de Mishima a intenté un procès au romancier Jiro Fukushima, qui venait de publier un livre sur sa liaison avec l'écrivain, assorti de lettres. Avant d'être interdit, ce livre fut vendu à plus de 90 000 exemplaires. Certains auteurs japonais n'hésitent pas à nier la réalité de l'homosexualité de Mishima, secret de polichinelle au Japon. Mais en Occident, cette tentative d'occultation se retrouve par d'autres biais. Dans son film Mishima, Paul Schrader n'accorde qu'un plan assez rapide au thème de l'homosexualité, qui est pourtant le thème central de Confession d'un masque. La biographie de Mishima par Henry Scott-Stokes, ouvrage de référence, accorde en revanche à cet aspect une attention soutenue. Le biographe rappelle notamment qu'en 1970, au moment de la mort de Mishima, de nombreux journalistes et certains hommes politiques ont vu dans cet acte un shinju, un suicide à deux, manière d'authentifier l'amour que Mishima et Morita se seraient porté. Au reste, les photos d'art où Mishima exhibe son corps relèvent d'une esthétique homosexuelle d'avant-garde, au point de devenir par la suite de véritables icônes.

En 1968, il joue dans Le Lézard noir aux côtés de l'onnagata Akihiro Miwa, supposément son amant.

Dans les années 1960, il exprime des idées fortement nationalistes. En 1967, il s’engage dans les Forces d'autodéfense du Japon puis forme la milice privée Tatenokai (« société du bouclier ») destinée à assurer la protection de l’empereur.

À la fin de sa vie, il joue dans plusieurs films et coréalise une adaptation de sa nouvelle Patriotisme.

Au cours de l'année 1970, il achève sa tétralogie La Mer de la fertilité avec son quatrième tome, L'Ange en décomposition. Le 25 novembre, il poste à son éditeur la fin de son manuscrit puis se rend au ministère des Armées accompagné de quatre jeunes disciples. Au deuxième étage de l'École militaire du quartier général du ministère de la Défense, quartier d'Ichigaya à Shinjuku (Tokyo), aujourd'hui Mémorial des forces japonaises d'autodéfense, il prend en otage le général commandant en chef des forces d'autodéfense et fait convoquer les troupes : il leur tient alors un discours en faveur du Japon traditionnel et de l'empereur. La réaction des 800 soldats est vite hostile. Devant les huées, il se retire vers 11 h.

Suivant le rituel, Mishima se donne la mort par seppuku ; son kaishakunin, un des membres de Tatenokai Masakatsu Morita (en), devait accomplir la décapitation mais devant ses difficultés (il tremblait), c'est Hiroyasu Koga (en) qui termine le geste. Morita suivra ensuite Mishima dans la mort. Ce coup d'éclat avait été minutieusement préparé pendant plus d'une année ; Mishima avait même décrit une action très similaire dans son roman Chevaux échappés (1969) et dans sa nouvelle Patriotisme (1960), avec une fin tout aussi tragique. Certains ont avancé que cette tentative de coup d'État n'était qu'un prétexte symbolique destiné à accomplir le suicide rituel que Mishima avait toujours fantasmé et qu'il avait depuis longtemps prémédité et mis en scène.

Sa tombe est située au Cimetière de Tama.

Selon Marguerite Yourcenar, « la mort de Mishima est l'une de ses œuvres et même la plus préparée de ses œuvres. » Elle écrit un essai Mishima ou la Vision du vide en 1980.

Page soumise à la GFDL.
Source : Article Yukio MISHIMA de Wikipédia


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Yukio MISHIMA La poésie est le symbole de la stabilité immuable du monde.
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