Oui, il avait sa propre île et son Hacienda, mais il consacrait une bonne partie de sa fortune aux pauvres ! (avis sur Pablo Escobar)

Anonyme 72568
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La notoriété, la richesse, la puissance et les risques d’une profession dangereuse n’ont pour autant pas empêché le Roi de la cocaïne de demeurer l’Homme qu’il était: un père de famille tendre et attentionné, un passionné de sports et d’animaux, une personnalité sincèrement aimée et admirée par les habitants de sa ville natale!
Don Pablo était généreux, compassionnel et charitable! Oui, il avait sa propre île et son Hacienda, une demeure de rêve comprenant plusieurs attractions pour sa famille, dont un zoo auquel il avait importé des animaux rares et exotiques, mais il consacrait une bonne partie de sa fortune aux pauvres!
On raconte qu’il a une fois brûlé deux millions de dollars juste pour réchauffer sa famille en temps de froid!!
Il encourageait en outre les jeunes sportifs, sponsorisait certains jeux et fit construire des stades de football, des maisons, des routes, des écoles, des hôpitaux et même des églises…
Ainsi, Pablo Escobar était devenu le Robin Hood de la Colombie, ce qui lui assura le soutien du peuple, de l’Eglise et de certaines autorités, et lui permit d’entrer en politique en 1982, où il fut élu membre du Parti libéral colombien.

Cependant, vers la fin des années 80, El Padrino était devenu l’homme le plus recherché dans la région par la police colombienne et surtout les États-Unis! On avait assez de ses tentatives incessantes d’échapper à la justice, et de ses activités criminelles qui persistaient malgré son séjour éphémère dans une prison de luxe (la Catedral)!
En 1992, l’Intelligence américaine et les autorités colombiennes unissent leurs forces pour le localiser, et, avec l’aide d’un groupe paramilitaire terroriste et d’un « Bloc de recherche » créé spécialement pour le repérer, elles y sont parvenues!
La chasse à l’homme qui avait duré près de trois ans prit alors fin!
La police nationale colombienne envahit le quartier où il s’était caché et, le 2 Décembre 1993, Escobar est touché à la jambe, au torse et par un tir fatal par l’oreille.
Certaines théories, dont celle de ses deux frères, suggèrent toutefois que Pablo avait lui-même mis fin à sa vie, comme il disait qu’il ferait une fois encerclé et sûr qu’il ne pourrait s’enfuir!

L’image de Robin des Bois qu’avait cultivée Escobar s’est maintenue sur Medellin, dont l’un des quartiers porte encore son nom, et notamment dans les zones pauvres de la ville où Escobar avait fait de nombreuses contributions financières.
On estime que, bouleversées et chagrinées par sa mort, 25000 personnes ont assisté à ses funérailles!
Depuis la mort d’Escobar, et bien que les niveaux de production n’aient en rien diminué, le trafic de drogue avait drastiquement changé: les cartels dominants étaient plus discrets et méfiants, puis ont peu à peu disparu de la Colombie, au profit d’un réseau horizontal et diversifié.
La Parrain n’avait pas laissé de successeur, du moins aucun qui continua son chemin, et les chefs des cartels rivaux ne lui ressemblaient en rien!
D’ailleurs, dans le monde de la drogue et des mafias, personne n’a jamais rencontré ou entendu parler d’une personnalité pareille!

En d’autres termes, il n’y avait qu’un seul Don Pablo…
il y a 1 an
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