Antonio De Oliveira Salazar

 
Antonio De Oliveira Salazar
1889 - 1970
 

Homme d'état, Homme politique (Politique).

Nationalité portugaise Portugais, né le 28 avril 1889 et mort le 27 juillet 1970

81 ans Mort à l'âge de 81 ans (de quoi ?).

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Biographie

António de Oliveira Salazar, né le 28 avril 1889 à Vimieiro et décédé le 27 juillet 1970 à Lisbonne, est un homme politique portugais. Professeur d'économie de l'université de Coimbra, il est surtout connu comme Président du Conseil des Ministres du Portugal de 1932 à 1968, inspirateur et figure centrale du régime autoritaire connu sous le nom d'Estado Novo.

Salazar est le quatrième et dernier enfant d'une modeste famille rurale, conservatriceet catholique, originaire de la Beira Alta. Son père, Antonio de Oliveira, est l'intendant d'un domaine terrien. Sa mère, Maria do Resgate, exploite la petite auberge familiale. Il a 3 soeurs ainées.

Alors que l'ambition des parents est d'orienter leur fils vers le commerce, le curé de la paroisse préconise les cours du séminaire religieux de Viseu où il entre en 1900 à l'âge de 11 ans.

En 1905, il complète le cycle préparatoire. Il entreprend alors les études théologiques dominées par les courants thomistes en vigueur. Il conclut le cours en 1908 en étant major de sa promotionet reçoit les ordres mineurs. Il part ensuite suivre les cours du Collège Barreiros pendant 3 ans.

Salazar est un cas unique parmi les « grands dictateurs » du XX siècle dans la mesure où sa reconnaissance publique découle de son mérite académique.

À l'automne 1910, l'intégration de Salazar à l'université de Coimbra coïncide avec la chute définitive de la Monarchie. À cette époque l'université compte moins de 500 étudiants et y étudier revient à accéder à l'élite restreinte des futurs dirigeants du Portugal. Les étudiants se connaissent tous et maintiennent un réseau amical pour le reste de la vie. Le temps que Salazar passe à Coimbra sera une escalade jusqu'au sommet de la hiérarchie académique.

Au départ, Salazar s'inscrit en Lettres puis change rapidement pour le Droit. Il ne tarde pas non plus à adhérer au - Centro Académico da Democracia Cristã (CADC) -, un mouvement étudiant fondé dix ans auparavant pour défendre les principes politiques et sociaux du Pape Léon XIII.

Pour Salazar, le CADC deviendra l'estrade de ses premières déclarations publiques abordant les affaires politiques, dans le détail. Salazar y rencontre la majeure partie de ses amis de faculté dont le plus intime est Manuel Cerejeira, un prêtre du Minho, qui, après Coimbra, atteindra rapidement le sommet de la hiérarchie de l'Église portugaise, devenant, en 1929, Cardinal de Lisbonne. Tout au long de leur carrière respective, les deux hommes maintiendront une correspondance régulière mais distante.

En 1912, Cerejeira fonde le journal - O Imparcial - qui vise à attaquer l'anticléricalisme régnant à l'université. Salazar y contribue régulièrement en signant ses articles avec le pseudonyme - Alves da Silva - en y abordant des questions de réforme éducative et de vie universitaire. Ses premiers articles sont anodins, à la prose lourde et complexe, caractéristique de l'époque et contrastant avec ses écrits plus tardifs.

En mars 1912, dans un article intitulé - Tristezas não Pagam Dívidas -, un Salazar plus politique met en perspective les principes de Léon XIII, les idéaux qui animent le CADC et la réalité d'un Portugal gouverné par les républicains : «Contemplée à la lumière de ces principes élevés, la situation présente de notre pays ne permet pas un souffle d'espoir ni ne rallume dans nos âmes patriotes les frissons impétueux qui, dans la trajectoire olympique de notre espèce, traça d'éloquents tableaux d'épopées. (...)Le Portugal est actuellement un cataclysme en marche. Nous réveillerons-nous ? Nous sauverons-nous ? Voici la grande, l'impressionnante inconnue, dont les responsabilités incombent - toutes! - à des caciques désorientés, qui veulent dépecer les plus vigoureux piliers de l'âme portugaise et la pousser ensuite dans le fossé où se décomposent les nations détériorées et moribondes.»

Le 8 décembre 1912, Salazar prend la parole lors de la session d'ouverture des activités du CADC pour l'année académique courante. Il recourt à son plan rhétorique favori, allant du bas vers le haut, en se concentrant successivement sur l'individu, puis la famille, pour finir sur le pays. L'Homme est la base de la Société et les changements sociaux doivent seulement s'accomplir par l'éducation. Mais ces changement ne doivent pas être conduits au détriment des familles, la première et la plus importante source d'éducation de l'individu.

La famille est, pour Salazar, «la cellule sociale dont la stabilité et la fermeté sont les conditions essentielles du progrès». Comme démocrates chrétiens, les membres du CACD doivent suivre ces devoirs et non s'esquiver, sans tomber dans le piège traditionnel qui les attendaient : une vie parasitaire passée à servir l'État, travaillant peu et ne créant rien. Le travail, dit-il, est plus qu'une simple création de richesse mais une école de vertu.

Partant de ces prémices, Salazar aborde alors le rôle du chrétien dans la politique. Le Portugal, dit-il, pouvait être une République, mais n'était pas une démocratie. La réaction populaire contre les privilèges était allée trop loin et il s'était créé de nouveaux privilèges et de nouvelles formes d'exclusions. Dans de telles circonstances, il ne pouvait y avoir de liberté, d'égalité et de fraternité - des principes générés, défend-il, par les enseignements chrétiens : «Nous, bien entendu mes chers Messieurs, bien que nous nous appelions démocrates-chrétiens, nous ne reconnaissons pas pour autant une démocratie qui ne soit pas fondée sur le Christianisme, car hors du Christianisme, nous ne comprenons pas ce qu'est ou pourrait être la liberté, l'égalité et la fraternité humaine.»

La conclusion est simple. les catholiques ne doivent pas se limiter à désirer être "tolérés" par la classe politique ; ils devraient plutôt revendiquer une place au centre de la politique et la conquérir par leur travail. C'était aux autres d'apprendre à être tolérants et comprendre que la religion n'est pas l'énemie du progrès, mais un ingrédient essentiel de moralité, d'ordre et civilisation :«Le christianisme sous sa forme parfaite et complète ne s'oppose pas aux libertés publiques ou aux institutions modernes. Et si entre démocratie et Église, il existe un malentendu très grave, c'est à nous, démocrates-chrétiens, qu'il revient précisément de le réparer.»

Il obtient sa Licence de Droit en 1914 et devient enseignant à la Faculté alors qu'il prépare un Doctorat en Sciences Économiques sur « Le taux de l'Or : sa nature et ses causes (1891-1915) » (1916). Il devient ensuite titulaire de la chaire d'économie politique et des finances de l'université de Coimbra.

En 1919, il est accusé de participer à un complot royaliste ; cette accusation l'amène à s'engager en politique contre la république, ouvertement anticléricale de l'époque. Il écrit des articles remarqués sur la situation financière du Portugal et entre en politique à l'époque du mouvement révolutionnaire du 19 octobre 1921 et fonde un nouveau parti, le Centre Catholique, qui rassemble républicains et monarchistes. À l'université, il côtoie Manuel Gonçalves Cerejeira, le futur cardinal de Lisbonne. Ses opinions et ses liens avec le mouvement de la Jeunesse catholique lui permettent d'être élu, en 1921, pour un bref mandat de député catholique du Centre académique démocrate-chrétienne (CADC) au Parlement. Après avoir assisté à sa première session, il décide de ne plus y siéger. Influencé par les idées de Charles Maurras, il prône déjà un État fort, tout en préconisant une transformation de l'État « par l'intérieur ». Il devient progressivement le leader de son groupe, obtenant également le soutien de l'Église portugaise, mais aussi de l'Union du commerce et de l'industrie. Malgré une ascension rapide dans la hiérarchie de l'université de Coimbra, l'ambition politique de Salazar doit marquer le pas jusqu'en 1926 dans la mesure où ses prédilections politiques catholiques n'étaient pas dans les bonnes grâces de la Première République portugaise. Cette année-là, l'Armée fait tomber un régime devenu moribond, cherchant ensuite à constituer une équipe de spécialistes civils destinée à remettre en état les finances et la vie économique du pays, et aider à remodeler de nouvelles institutions politiques. Salazar tire profit de la situation. En 1928, à l'âge de trente neuf ans, il devient le « dictateur des finances » du pays, assumant le Ministère des Finances ; quatre ans plus tard, il est nommé Président du Conseil des Ministres, charge qu'il occupe pendant les 36 années suivantes.

En 1926, un régime militaire dirigé par Mendes Cabeçadas, puis par le général Gomes da Costa met fin au régime parlementaire. C'est le début de la Deuxième République portugaise ou « dictature nationale ». Le Portugal vit alors une crise économique et militaire. Si les militaires mettent fin à la république, ils ne viennent pas à bout de la grave crise que connaît le pays. En 1928, sur les conseils de Cunha Leal, Mendes Cabeçadas nomme Salazar au poste de ministre des Finances. Il démissionne au bout de quatre jours n'estimant pas avoir les moyens d'agir comme il le souhaite. Il réclame les pleins pouvoirs afin d'assainir la situation financière du pays au bord de la banqueroute. Le gouvernement va être obligé de demander l'aide de la Société des Nations pour s'en sortir. L'orgueil national est touché. Le nom de Salazar s'impose encore une fois. Le 18 avril 1928, Óscar Carmona le nomme aux Finances. Il est alors en capacité d'imposer ses conditions : aucun escudo ne doit être dépensé sans son accord.

En un an, il procède à un redressement financier spectaculaire : rétablissement de l'équilibre budgétaire et stabilisation de la monnaie. Même si Salazar n'est pas encore chef du gouvernement il sait utiliser les crises politiques afin de consolider son pouvoir. En 1930, il cumule les portefeuilles des Finances et des Colonies.

Le 25 juin 1932 Salazar est nommé président du Ministère (chef du gouvernement) par le président de la République, le général Óscar Carmona. Salazar consolide le régime autoritaire en prenant ses distances avec les milieux qui l'ont soutenu, en créant un mouvement qui deviendra le parti unique (l'Union nationale) et en instaurant une nouvelle Constitution en 1933 ; celle-ci lui confère les pleins pouvoirs et le contrôle total de l'État en qualité de président du Conseil. C'est l' Estado Novo (État nouveau).

Salazar met en place l'Estado novo (l'État nouveau), un régime autoritaire, conservateur, catholique et nationaliste. L'État nouveau est anti-communiste mais ne prétend pas développer la puissance de l'État en un régime fasciste. Dans la doctrine de Salazar, l'État a vocation à protéger et servir d'arbitre à une économie organisée sur le principe du corporatisme. En outre, reconnu pour son mode de vie simple et ascétique, Salazar n'introduit pas de culte de la personnalité, contrairement aux autres dictatures contemporaines. Le régime a pour devise officielle : « Dieu, Patrie, et Famille » qui dans les faits sera plus connue sous la dénomination péjorative du « triple F » pour fado, Fátima et football.

Dès lors, Salazar maintient son hégémonie personnelle avec le soutien de riches propriétaires, d'industriels, et de banquiers. Les syndicats et la presse indépendante sont interdits ainsi que toute opposition politique, dissidence ou autre institution hostile. Le parti communiste portugais (PCP) poursuivra son action clandestine de l'étranger avec son leader Alvaro Cunhal. Salazar appuie son pouvoir sur le parti unique, l'Union nationale, et favorise l'Église catholique romaine et les corporations pour prendre le contrôle de la société portugaise.

En économie, Salazar impose, surtout à partir de 1933, un régime corporatiste, inspiré des encycliques pontificales. Le corporatisme portugais se distingue du système italien en laissant une véritable autonomie aux corps de métiers et à l'Église catholique, ce qui lui vaut d'être plébiscité en France par l'extrême droite et la partie de la droite tentée par la solution corporatiste. C'est particulièrement net pour les questions agricoles. Bien des aspects de la Révolution nationale du Maréchal Pétain trouveront leur origine dans le salazarisme.

En 1933, il met en place une police politique, la PVDE (Polícia de Vigilância e de Defensa do Estado ou Police de Surveillance et de Défense de l'État), qui devient en 1945 la PIDE (Police Internationale et de Défense de l'État), puis après sa mort la DGS (Direcção Geral de Segurança ou Direction Générale de Sécurité). Elle est formée avec l'appui de la police italienne. Son rôle est de surveiller la population, de chasser les opposants au régime en métropole et dans les colonies et d'appliquer la censure.

Des prisonniers politiques sont incarcérés dans des centres de rétention où la torture est pratiquée, comme la prison de Caxias, près de Lisbonne, ou celle de Tarrafal, dans les îles du Cap-Vert. L'armée et la police politique quadrillent le pays, en ayant notamment recours à des indicateurs, les bufos, fondus dans la population.

Durant la Guerre d'Espagne, fidèle à ses convictions anti-communistes, il apporte son soutien à Francisco Franco dans sa lutte contre les Républicains. Il ouvre ses ports au transit de matériels d'armement (armes, avions) fournis par l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste au profit des nationalistes espagnols, et met à disposition des franquistes des moyens de communication et de propagande. Il permet également qu'une Légion portugaise de 12 000 hommes participe aux combats contre les républicains. L'aide de Salazar, dans les six premiers mois du conflit, se révèle décisive pour la victoire de Franco en 1939. Les relations personnelles entre les deux hommes ne seront cependant jamais amicales.

La personnalité de Salazar tranche avec celles des autres dictateurs de cette époque. Il mène une vie de moine, ascétique et modeste, travaillant dans sa petite maison du centre de Lisbonne, protégée par deux sentinelles seulement.

Durant la Seconde Guerre mondiale, il parvient à stabiliser les finances grâce à une politique monétaire restrictive au prix d'un déficit en denrées alimentaires et d'une importante inflation. Il réussit à maintenir une neutralité apparente (pour préserver l'alliance avec le Royaume-Uni). En effet, Salazar considère que la politique étrangère, lorsqu'elle intervient sur le continent européen, a rarement pour but de défendre les intérêts vitaux de la nation portugaise. Il reste méfiant envers l'Allemagne hitlérienne (ainsi qu'envers les puissances de l'Axe), qui dans une carte du Lebensraum, prévoit l'annexion du Portugal (en raison notamment de l'intérêt du pays et de ses colonies). Il signe avec Franco un pacte de neutralité dans le conflit : c'est le Pacte Ibérique, signé en 1939. En 1940, il réussira à persuader Franco de ne pas laisser les troupes allemandes traverser la péninsule ibérique.

Salazar donne des instructions explicites à ses ambassadeurs pour qu'ils limitent l'octroi de visas aux personnes prétendant fuir la France, lorsque celle-ci est envahie par l'Allemagne. Pendant l'été 1940, Aristides de Sousa Mendes, consul portugais à Bordeaux, passe outre les consignes de Salazar (la fameuse « circulaire 14 ») et concède une trentaine de milliers de visas, sauvant ainsi de nombreux juifs de l'Holocauste. Furieux, Salazar le démet de ses fonctions et le prive de son traitement de diplomate, même si à la fin de la guerre, il se félicite officiellement du fait que le Portugal ait sauvé autant de juifs. Aristides de Sousa Mendes, mort dans la misère en 1954, sera réhabilité dans les années 1980 après la chute du régime et la Révolution des oeillets.

Bien qu'après l'éviction de Mendes, une période de flottement entraîna l'annulation de quelques centaines de visas et la fermeture de la frontière, dès 1942 les réfugiés entrés illégalement ne furent plus refoulés, et en 1943 on décida de rapatrier les Juifs portugais vivant en France. Finalement, entre 40 000 et 100 000 juifs se réfugièrent au Portugal pendant la guerre.

Durant la guerre, Salazar maintient également des relations commerciales avec les deux forces, ce qui bénéficie à l'industrie portugaise. Il fournit quelques métaux rares (tungstène et étain) au régime nazi et laisse quelques centaines de militants fascistes portugais s'engager dans la División Azul, alors que les militaires portugais combattaient les Japonais aux côtés des soldats néerlandais au Timor.

Fidèle à l'alliance traditionnelle du Portugal et de la Grande-Bretagne, il permet en août 1943 aux Alliés d'installer une base militaire aux Açores pour surveiller l'Atlantique et lutter contre les U-Boote. Le 4 mai 1945, lors de l'annonce de la mort d'Hitler, il est l'un des seuls chefs d'État occidentaux - avec l'Irlandais Éamon de Valera - à envoyer un télégramme de condoléances à Berlin, et fait mettre les drapeaux en berne : une demi-journée de deuil national est décrétée, comme pour tout chef d'État entretenant des relations diplomatiques avec le Portugal.

En 1949, le Portugal intègre l'OTAN en raison du fort sentiment anti-communiste de Salazar, et du rôle géostratégique des colonies portugaises.

Défenseur d'une politique colonialiste, Salazar souhaite maintenir l'unité territoriale du « Portugal continental, insulaire et ultra-marin », du Minho au Timor, alors que les nations européennes décolonisent progressivement l'Afrique. La guerre coloniale, qui dure de 1961 à la Révolution des oeillets, en 1974, coûte la vie à 8 000 soldats portugais. Cependant, soucieux de faire des colonies de véritables provinces du Portugal, Salazar consacre un budget important au développement économique de celles-ci.

Il pratique une politique isolationniste sous le slogan « orgueilleusement seuls ». Isolé, le Portugal vit une époque de récession économique et culturelle.

Les élections présidentielles de 1958, auxquelles l'opposition présente comme candidat le général Humberto Delgado, marquent le début d'une crise politique interne. Salazar introduit quelques réformes plus symboliques qu'efficaces. Mais les méthodes de gouvernement ne changent pas. En 1961, un paquebot de croisière, le Santa Maria, est dérouté par un opposant, Henrique Galvão, qui trouvera refuge au Brésil. En 1965, l'assassinat en Espagne du général Delgado, devenu le symbole de l'opposition anti-salazariste et de son secrétaire marque les esprits.

Son pouvoir est à son apogée lorsqu'il est écarté en 1968, en raison d'un accident vasculaire cérébral. Mais ayant été nommé « Président du Conseil à vie », Salazar continue quand même ses habitudes sans en avoir été informé. Il est remplacé par un ancien responsable de la jeunesse salazariste, Marcelo Caetano.

Salazar meurt le 27 juillet 1970.

Source : fr.wikipedia.org  

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Fiche d'identité

Identité

  • Nom complet : --
  • Nationalité (à sa mort) : Portugaise Drapeau portugais
  • Nationalité (à sa naissance) : --
  • Sexe : Masculin

Domaines d'activité

Noms

  • Nom usuel : Antonio De Oliveira Salazar
  • Nom complet : --
  • Prénom : Antonio
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : De Oliveira Salazar
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : --
  • Erreurs d'écriture : António de Oliveira Salazar

Naissance

  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Âge de mort : 81 ans
  • Cause de mort : --

Obsèques

  • Date des obsèques : --
  • Lieu de sépulture : --
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Commentaires

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Margarida Salazar est enterré au cimetière de Santa Comba Dão-Beira Alta, sa ville natale Il est mort de AVC
Répondre - il y a 1 an
Jesuismort (admin) Merci, nous compléterons sa fiche bientôt.
Répondre - il y a 1 an
Benfiquista il est enterré dans le cimetière de VIMIEIRO, son village natal, et non pas à Santa Comba Dão, c'est à 3 Km
Répondre - il y a 1 an
Jesuismort (admin) Merci, nous prendrons en compte votre info.
Répondre - il y a 1 an
Anonyme 62094 Un grand chef comme le monde a peut connu , certes tout n'était pas rose mais voila on ne fait d'omelettes sans cassez quelques oeufs quelqu'un qui a redresser un pays en peut de temps, dévaster par les parasites,,, qui est rester aux commandes presque un demi siècle est ne s'ai pas gavez comme tous ces parasites d'aujourd'hui ceux qui osent critiquez,celui qui vous parle a vécu cette époque ou le Portugal était un jardin ou il y avait du respect ou le travail était vertu, je peut vous dire que des hommes comme sa le monde en aura besoin encore .
Répondre - il y a 1 an
Anonyme 72511 c'était un ami de notre bien aimé hitler ..J'ais un frére assassiné sous son régime qu'el adorable personnage c'est grace à lui qu'il y a eu la diaspora pour ne pas étre assassiné par LAPIDE équivalent de la guestapo ..vraiment vraiment avec FRANCO qu'els délicieux personnages .je suis conttent de savoir qu'il a aguonisé pendant des mois avant de crever comme une charogne ..
Répondre - il y a 2 semaines

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