Shimon Peres

 
Shimon Peres
1923 - 2016
 

Homme d'état, Homme politique, Ministre, Premier ministre, Président, Vice-président (Politique).

Nationalité israelienne Israelien, né le 2 août 1923 et mort le 28 septembre 2016

93 ans Mort à l'âge de 93 ans (de quoi ?).

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Biographie

Shimon Peres, né le 2 août 1923 et mort le 28 septembre 2016, est un homme politique israélien. Prix Nobel de la paix en 1994, il a dirigé le parti travailliste israélien et a été le huitième premier ministre d'Israël de 1984 à 1986 puis de 1995 à 1996, et 1er vice-premier ministre, ministre du Développement du Néguev et de la Galilée et du Développement économique régional de 2006 à 2007. Il est élu président de l'État d'Israël le 13 juin 2007. Il entre en fonction le 15 juillet 2007.

Shimon Peres (de son nom original Szymon Perski) est né à Wiśniew en Pologne (maintenant en Biélorussie). Sa famille émigre vers Tel Aviv en 1934 et il suit des études à l'école de Geula à Tel Aviv puis à l'école agricole de Ben Shemen.

En 1947, Peres s'enrôle dans le Haganah (prédécesseur des forces israéliennes de défense) et est nommé par David Ben Gourion comme chef des ressources matérielles et humaines

En 1952, il est élu pour la première fois député à la Knesset (parlement israélien) et est réélu en 1959, en tant que membre du parti Mapai (travailliste).

En 1953, il est nommé directeur général du ministère de la défense. Dans cette fonction, il s'implique particulièrement dans l'achat d'armes pour le jeune État d'Israël. Il se rend en France en 1954 et fait la rencontre d'Abel Thomas, directeur général du ministère de l'Intérieur, qui lui présente son ministre Maurice Bourgès-Maunoury. Ensemble, ils mettent en place une coopération entre les services de renseignements dans la lutte contre l'ennemi commun égyptien accusé par la France de soutenir les indépendantistes algériens. En 1956, Bourgès-Maunoury devient ministre de la Défense dans le gouvernement de Guy Mollet. Une étroite coopération franco-israélienne s'amorce. Les efforts de Peres sont efficaces et il réussit à acquérir, auprès de la France, le premier réacteur nucléaire de Dimona et, auprès de l'avionneur français Dassault, le Mirage III, un avion de combat à réaction.

Il sert au ministère de la défense jusqu'en 1965 au moment de son implication dans l'affaire Lavon avec Moshe Dayan. Peres et Dayan quittent le Mapai de David Ben Gourion pour former un nouveau parti, le Rafi qui se réconcilie finalement avec le Mapai en 1968 (mais sans Ben Gourion).

En 1969, Peres est à nouveau nommé ministre et, en 1970, il devient ministre des transports et des communications. En 1974, après une période comme ministre de l'information, il est nommé ministre de la défense dans le gouvernement de Yitzhak Rabin.

Bien qu'il n'ait jamais mené le parti travailliste à une victoire aux élections, Shimon Peres a occupé le poste de premier ministre par deux fois : une première fois de 1984 à 1986 dans le cadre d'une rotation liée à l'accord avec le Likoud d'Yitzhak Shamir, et une seconde fois entre 1995 et 1996, en remplacement du premier ministre Yitzhak Rabin assassiné.

En 1994, suite aux accords d'Oslo, Shimon Peres se voit décerné le prix Nobel de la paix avec Yitzhak Rabin et Yasser Arafat.

Peres est battu aux élections de 1996 par Benjamin Netanyahou et le Likoud. Shimon Peres continue d'agir en tant qu' « ambassadeur » non officiel d'Israël (même lorsqu'il est dans l'opposition), grâce au prestige et au respect dont il jouit dans l'opinion publique internationale et dans les cercles diplomatiques. Il s'efforce de contrecarrer l'activité de propagande des cercles internationaux pro-palestiniens.

En 1997, il fonde le « centre Peres pour la paix ». Peres reste un défenseur résolu des accords d'Oslo et de l'autorité palestinienne depuis le début, en dépit des deux Intifadas.

Il revient à un poste ministériel dans le gouvernement Sharon. Il défend le droit pour Israël à une politique de sécurité, répond aux critiques internationales contre la "barrière de sécurité" élevée par l'État israélien.

Il soutient la politique d'Ariel Sharon dans sa volonté d'utiliser les forces armées israéliennes pour contrecarrer la "guerre de la terreur", engendrée par les nombreux martyrs palestiniens transformés en bombes humaines, et pour déraciner l'infrastructure politique et militaire du terrorisme palestinien et de ses réseaux. Il a très longtemps tardé à admettre l'idée d'un État palestinien souverain et ne reconnaît pas le fait de l'occupation israélienne, restant sur la position officielle ("territoires disputés"), ni l'idée d'un retrait de la totalité des territoires occupés.

Le secrétaire d'État américain à la Défense Donald Rumsfeld et Shimon Peres au Pentagone, le 22 octobre 2001.En 2005, Peres est battu à l'élection interne du parti travailliste qui désigne Amir Peretz comme son nouveau dirigeant. Celui-ci précipite des élections législatives anticipées en annonçant le départ des travaillistes de la coalition composée par Ariel Sharon.

Le 5 janvier 2006, moins de 24 heures après l'hospitalisation du Premier ministre Ariel Sharon suite à une "grave" hémorragie cérébrale, un des responsables du parti Kadima affirme sous certaines conditions que Shimon Peres devrait être nommé Premier ministre. Il annonce sur Channel 1, le 9 janvier, qu'il n'a pas l'intention de redevenir Premier ministre, même si cela lui était proposé.

Par contre, Shimon Peres devient le numéro 2 (derrière Ehud Olmert) de Kadima, le parti à vocation centriste créé par Sharon pour préparer les élections anticipées de mars 2006. Le 15 janvier, il démissionne de son poste de député pour lever les obstacles juridiques à la poursuite de sa carrière au sein de Kadima.

Après la victoire de Kadima en 2006, il devient Vice-premier ministre du gouvernement de coalition que Ehud Olmert forme avec l'ancien parti de Peres (travaillistes). Il a également le porte-feuille de ministre du développement régional chargé de la Galilée et du désert du Néguev.

Le 13 juin 2007, candidat de Kadima, soutenu par le premier ministre Ehud Olmert, il arrive en tête du premier tour de scrutin organisé au Parlement pour élire son président. Il obtient 58 voix, contre 37 pour Reuven Rivlin, du Likoud et 21 pour Colette Avital du Parti travailliste. Aucun des trois candidats n'ayant obtenu la majorité absolue de 61 voix requise pour être élu dès le premier tour. Dès l'annonce des résultats, ses deux concurrents se retirent de la course laissant la voie libre au vice-premier ministre. Un second tour a ensuite eu lieu, le même jour, et l'a déclaré président par 86 voix contre 23 (sur 120 députés à la Knesset). Il devient le 9e Président de l'État d'Israël.

Il devient ainsi le 9e président de l'État d'Israël, et entre en fonctions le 15 juillet 2007, après avoir prêté serment devant les députés de la Knesset.

Le 13 novembre 2007, Shimon Peres est le premier président de l'État d'Israël à prononcer un discours devant la Grande assemblée nationale de Turquie.

En novembre 2008, le président Peres reçoit, des mains de la reine Elizabeth II, l'Ordre de Saint-Michel et Saint-George lors d'une cérémonie organisée à Buckingham Palace, à Londres. Lors de la cérémonie, le chef de l'État israélien s'est dit « très ému de recevoir, en tant qu'émissaire d'Israël, un tel honneur ».

En janvier 2009, au World Economic Forum de Davos, en Suisse, Shimon Peres et le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan ont une violente discussion autour de l'intervention israélienne à Gaza. Le chef du gouvernement turc, énervé, déclare qu'il se « souvient très bien de ces enfants qui sont morts sur la plage ». Le président israélien réplique alors qu'il « faut savoir se mettre à la place des autres : que feriez-vous si des dizaines, des centaines de roquettes s'abattaient sur Istanbul ? ». Erdoğan décide alors de prendre ses affaires et de quitter le débat. Acclamé par ses partisans de l'AKP qui voient en lui un héros, l'opposition turque rappelle cependant que l'État d'Israël reste un allié et que le Premier ministre Erdoğan a manqué de respect à un Prix nobel de la Paix.

Le 18 février 2009, Shimon Peres entame des consultations pour la formation d'un nouveau gouvernement. Dès lors, il se dit favorable à une grande coalition. Le 24 février, il ouvre la 18e Knesset. Le 20 mars, Peres rencontre au Beit HaNassi, la résidence présidentielle, le vainqueur désigné des élections législatives, Benyamin Netanyahou et le charge de former un gouvernement. Le 31 mars, Netanyahou est nommé Premier ministre et est investi le lendemain par la Knesset.

En février 2009, le pape Benoît XVI, en visite officielle en Israël est salué par le président Peres au Beit HaNassi.

Shimon Peres est mort le mardi 28 septembre 2016 à l'âge de 93 ans, deux semaines après un accident vasculaire cérébral.

Source : fr.wikipedia.org  

Tombe

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Citations

Les meilleures citations de Shimon Peres.

On a décrit le monde global comme l'humanité n'ayant qu'un seul cou, un cou pour la Liberté, pour l'égalité, et pour la Fraternité, et l'homme ne peut donc plus couper le cou de l'autre sans que cela ne provoque la fin. Je crois que la guerre aujourd'hui, ne sert plus à rien, elle n'est plus d'aucune utilité, seule la paix est utile et importante à obtenir.
Les gens ont le droit de rêver comme ils ont le droit de manger et de boire.
Chaque religion est persuadée d'avoir trouvé l'unique chemin véritable pour mener les hommes au bonheur.

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Fiche d'identité

Identité

  • Nom complet : --
  • Nationalité (à sa mort) : Israelienne Drapeau israelien
  • Nationalité (à sa naissance) : --
  • Sexe : Masculin

Domaines d'activité

Noms

  • Nom usuel : Shimon Peres
  • Nom complet : --
  • Prénom : Shimon
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : Peres
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : --
  • Erreurs d'écriture : shimon perez

Naissance

  • Date de naissance : 2 août 1923
  • Lieu de naissance : --
  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Âge de mort : 93 ans
  • Cause de mort : --

Obsèques

  • Date des obsèques : --
  • Lieu de sépulture : --
  • Type de funérailles : --

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Donias tombe de Shimon Peres
Répondre - il y a 1 an
Donias les obsèques de Shimon Peres
Répondre - il y a 1 an
Donias Après la mort d'Ariel Sharon, Shimon Peres était le dernier survivant de la génération des pères fondateurs de l'État d'Israël.
Répondre - il y a 1 an
Donias Retiré de la vie politique, il continue de voyager à l'étranger.
Shimon Peres avec l'ambassadrice américaine auprès des Nations unies, Samantha Power, en 2016.

Réputé infatigable, il est cependant victime de deux alertes cardiaques en janvier 2016.
Le 13 septembre 2016, après une rencontre avec des dirigeants d'entreprises de nouvelles technologies israéliennes et vingt-trois années jour pour jour après la signature des accords d'Oslo, Shimon Peres est victime d'un accident vasculaire cérébral majeur qui le laisse dans un état critique.

Shimon Peres meurt le 28 septembre 2016 des suites de cet AVC, au centre médical Chaim Sheba.

Fait rarissime aux États-Unis en l'honneur d'une personnalité étrangère, Barack Obama décide la mise en berne des drapeaux sur la Maison-Blanche, ainsi que tous les bâtiments officiels et militaires américains dans le pays et à l'étranger pour une durée de deux jours en hommage à Shimon Peres.

Le 29 septembre 2016, son corps est exposé à l'extérieur du Parlement, à Jérusalem.

Ses funérailles se déroulent à Jérusalem le lendemain, le 30 septembre, en présence de plusieurs personnalités internationales, parmi lesquelles le président français, François Hollande, et son prédécesseur Nicolas Sarkozy, le prince Charles, le président allemand, Joachim Gauck, le roi d'Espagne, Felipe VI, le président américain, Barack Obama, et son prédécesseur Bill Clinton, accompagné du secrétaire d'État John Kerry et de la conseillère à la sécurité nationale Susan Rice. Le président ivoirien, Alassane Ouattara, est également présent. Le Canada est représenté par le Premier ministre Justin Trudeau, ses prédécesseurs Stephen Harper et Jean Chrétien, ainsi que par le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion, et la chef du Parti conservateur, Rona Ambrose.

Sa disparition ne suscite pas autant d'hommages dans le monde arabe. Aucun chef d'État arabe ou député arabe israélien ne se déplace pour assister à ses obsèques, à l'exception du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Alors que la Jordanie reste silencieuse, le président de l'Égypte, Abdel Fattah al-Sissi, exprime sa « peine profonde » et envoie son ministre Sameh Shoukry à ses obsèques. Dans les pays arabes, Shimon Peres est généralement décrit comme l'artisan de la « répression » et de la « colonisation juive » et comme le « boucher de Cana », en référence au bombardement de plus de cent civils libanais et palestiniens au sein d'un camp de l'ONU en 1996
Répondre - il y a 1 an
Donias En 1945, Shimon Peres épouse Sonya Gelman, née en 1923 et morte en 2011. De leur union, naissent trois enfants : une fille, Himara Walden-Peres, linguiste, et deux fils, Yoni et Chemi, président de Pitango, une importante société israélienne de capital risque.

Il est le cousin germain de Lauren Bacall, née Betty Joan Perske, actrice américaine de cinéma hollywoodien
Répondre - il y a 1 an
Donias Shimon Peres recevant le Prix Nobel de la paix le 12 décembre 1994, aux côtés de Yitzhak Rabin et Yasser Arafat , « pour leurs remarquables avancées dans les négociations de paix entre Israël et la Palestine »
Répondre - il y a 1 an

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