Soliman Le Magnifique

2693ème
Soliman Le Magnifique
1494 - 1566
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10ème sultan de la dynastie ottomane de 1520 à sa mort en 1566, connu pour avoir reconstruit complètement le système juridique ottoman dont le code civil (appelé Kanun) fixa la forme de l'empire pour plusieurs siècles. Il fut l'un des monarques les plus éminents du XVIe siècle en présidant l'Empire ottoman à son apogée de sa puissance économique, militaire, politique et culturelle. Il annexa la plus grande partie du Moyen-Orient lors de ses guerres contre les Séfévides d'Iran ainsi que de larges portions de l'Afrique du Nord jusqu'en Algérie. La marine ottomane, menée notamment par le grand amiral Barberousse, domina la mer Méditerranée, la mer Rouge et le golfe Persique. Le règne de près de 46 ans de Soliman demeure le plus long de l'histoire de l'Empire ottoman.

Nationalité ottomane Ottoman, né le 6 novembre 1494 (environ) et mort le 7 septembre 1566

71 ans Mort à l'âge de 71 ans (de quoi ?).

Enterré en Turquie à Istanbul.

Mosquée Süleymaniye
Zoomez sa tombe

Biographie

Soliman Ier est probablement né le 6 novembre 1494 à Trébizonde (Trabzon), dans l'actuelle Turquie et mort le 7 septembre 1566 à Szigetvár, en Hongrie. Fils unique de Selim Ier Yavuz, il fut le dixième sultan de la dynastie ottomane de 1520 à sa mort en 1566. On le nomme Soliman le Magnifique en Occident et le Législateur en Orient en raison de sa reconstruction complète du système juridique ottoman.

Soliman devint l'un des monarques les plus éminents de l'Europe du XVIe siècle et présida à l'apogée de la puissance économique, militaire, politique et culturelle de l'Empire ottoman. Il mena ses armées à la conquête des bastions chrétiens de Belgrade, de Rhodes et de la Hongrie avant de devoir s'arrêter devant Vienne en 1529. Il annexa la plus grande partie du Moyen-Orient lors de ses guerres contre les Séfévides d'Iran ainsi que de larges portions de l'Afrique du Nord jusqu'en Algérie. Sous son règne, la marine ottomane, menée notamment par le grand amiral Barberousse, domina la mer Méditerranée, la mer Rouge et le golfe Persique.

À la tête de son empire en pleine expansion, Soliman instaura des changements législatifs concernant la société, l'éducation, l'économie et le système judiciaire. Son code civil (appelé Kanuns) fixa la forme de l'empire pour plusieurs siècles. Soliman était non seulement un poète et un bijoutier, mais également un mécène qui supervisa l'âge d'or de l'art, de la littérature et de l'architecture ottomanes. Il parlait quatre langues : le turc ottoman, l'arabe, le tchaghataï (un dialecte turc apparenté à l'ouïghour) et le persan.

En rupture avec les traditions ottomanes, Soliman épousa l'une des filles de son harem, Roxelane, qui devint Hürrem Sultan ; ses intrigues en tant que reine à la cour et son influence sur le sultan assurèrent sa renommée. Leur fils, Selim II, succéda à Soliman à sa mort en 1566. Le règne de près de 46 ans de Soliman demeure le plus long de l'histoire de l'Empire ottoman.

Soliman est né à Trabzon au bord de la mer Noire, probablement le 6 novembre 1494. Sa mère était la sultane validée Ayşe Hafsa Sultan qui mourut en 1534. À l'âge de sept ans, il fut envoyé à l'école du palais de Topkapı à Constantinople (Istanbul) pour y étudier les sciences, l'histoire, la littérature, la théologie et les tactiques militaires. Il se lia d'amitié avec Pargalı Ibrahim Pasha, un esclave qui devint par la suite l'un de ses plus proches conseillers. Le jeune Soliman, âgé de 17 ans, fut nommé gouverneur de Kefe (Théodosie) puis de Manisa avec un bref séjour à Adrianople. À la mort de son père, Selim Ier (1465-1520), Soliman accéda au trône en tant que dixième sultan ottoman. Une première description de Soliman, quelques semaines après son sacre, est fournie par l'émissaire de Venise, Bartolomeo Contarini : « Âgé de 26 ans, il est grand mais maigre avec un teint délicat. Son cou est un peu trop long, son visage est mince et son nez aquilin. Il a une légère moustache et une courte barbe ; néanmoins il a une présence agréable même si sa peau a tendance à pâlir. Il dit être un seigneur sage, aimant les études et tout le monde a de l'espoir dans son règne ». Certains historiens avancent que dans sa jeunesse Soliman avait une admiration pour Alexandre le Grand. Il était influencé par la vision que portait Alexandre pour un empire mondial, qui s'étendrait de l'Est à l'Ouest, vision qui pourrait avoir encouragé Soliman à entreprendre ses futures campagnes militaires en Asie, en Afrique et en Europe, afin d'étendre l'Empire ottoman.

Dès la mort de son père, Soliman entama une série de conquêtes militaires et il réprima une révolte menée par le gouverneur ottoman de Damas en 1521. Il prépara la conquête de Belgrade alors défendue par le Royaume de Hongrie ; son arrière grand-père Mehmed II avait échoué à prendre la ville. La prise de la ville était indispensable pour éliminer les Hongrois qui, après les défaites des Serbes, des Bulgares, des Byzantins et des Albanais restaient l'unique réelle puissance pouvant s'opposer à l'avancée ottomane en Europe. Soliman encercla Belgrade et entama une série de bombardements depuis une île sur le Danube. Avec une garnison de 700 hommes et sans aucun soutien de la Hongrie, la ville tomba en août 1521.

La nouvelle de la chute de l'un des bastions de la Chrétienté sema la peur dans toute l'Europe. Comme l'ambassadeur du Saint-Empire romain germanique à Constantinople l'écrivit : « La capture de Belgrade est à l'origine des événements dramatiques qui engloutirent la Hongrie. Elle mena à la mort du roi Louis II, à la prise de Buda, à l'occupation de la Transylvanie, à la ruine d'un royaume florissant et à la peur des nations voisines de subir le même sort... ».

La route de la Hongrie et de l'Autriche était maintenant ouverte, mais Soliman détourna son attention vers l'île méditerranéenne de Rhodes, le quartier-général des chevaliers hospitaliers dont les activités de piraterie en Asie Mineure et au Levant étaient une menace permanente pour les intérêts ottomans. À l'été 1522, Soliman détacha une flotte de 400 navires tout en menant personnellement une armée de 100 000 hommes en Asie Mineure face à l'île. Après un siège de cinq mois, Rhodes capitula et Soliman, à la suite d'une négociation avec Philippe de Villiers de L'Isle-Adam, grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, autorisa les Chevaliers à quitter l'île, ces derniers finirent par s'installer à Malte.

Les relations entre la Hongrie et l'Empire ottoman continuaient de se détériorer et Soliman reprit sa campagne en Europe orientale. Le 29 août 1526, l'armée hongroise menée par Louis II (1506-1526) fut battue lors de la bataille de Mohács. Après cela, la résistance hongroise s'effondra et l'Empire ottoman devint la puissance dominante dans la région. Alors qu'il croisa le corps sans vie du roi Louis II, Soliman se serait lamenté : « Je suis venu en armes contre lui mais ce n'était pas mon souhait qu'il meure ainsi alors qu'il avait à peine goûté aux plaisirs de la vie et de la royauté ». Alors que Soliman menait campagne en Hongrie, des tribus turkmènes, menées par Kalender Çelebi, amorcèrent une révolte en Anatolie.

Certains nobles hongrois proposèrent que Ferdinand (1519-64), archiduc de l'Autriche voisine et lié à Louis II par mariage, devienne roi de Hongrie évoquant des accords antérieurs précisant que les Habsbourg prendraient le contrôle de la Hongrie si Louis II mourait sans héritier. Cependant d'autres nobles étaient partisans de Jean Zápolya, un noble soutenu par Soliman et donc rejeté par les puissances chrétiennes d'Europe. Sous Charles Quint et son frère Ferdinand, archiduc d'Autriche, les Habsbourg réoccupèrent Buda et la Hongrie. En conséquence, en 1529, Soliman remonta le Danube et reprit Buda avant d'assiéger Vienne. Avec une garnison renforcée de 16 000 hommes, les Autrichiens infligèrent à Soliman sa première défaite, semant les germes d'une rivalité entre les Ottomans et les Habsbourg qui dura jusqu'au XXe siècle. Une nouvelle tentative pour prendre Buda en 1532 échoua également car Soliman dut se retirer avant d'atteindre la ville, repoussé par les défenseurs magyars et croates lors du siège de Güns. Dans les deux cas, l'armée ottomane avait été handicapée par le mauvais temps (la forçant à abandonner l'essentiel de son équipement de siège) et l'étirement excessif des lignes de ravitaillement. L'échec de Soliman devant Vienne marqua ainsi l'apogée de la puissance ottomane et de son extension territoriale en Europe centrale.

Dans les années 1540, des tensions en Hongrie fournirent à Soliman l'opportunité de venger sa défaite devant Vienne. En 1541, les Habsbourg entrèrent une nouvelle fois en guerre avec les Ottomans et tentèrent d'assiéger Buda. Ils furent repoussés et plusieurs de leurs forteresses furent capturées. Ferdinand et son frère Charles Quint furent forcés de signer un humiliant traité de cinq ans avec Soliman. Ferdinand renonçait à ses prétentions sur le trône de Hongrie et devait payer un tribut annuel pour les terres hongroises qu'il contrôlait. D'un point de vue plus symbolique, le traité faisait référence à Charles Quint, non en tant qu'« empereur » du Saint-Empire mais uniquement comme « roi d'Espagne ». Avec l'affaiblissement de ses rivaux européens, Soliman s'était assuré un rôle de premier plan dans les affaires européennes.

Après avoir sécurisé ses frontières européennes, Soliman se tourna vers la menace posée par la dynastie chiite des Séfévides de Perse. Deux événements en particulier précipitèrent le conflit. Premièrement, le shah Tahmasp Ier avait fait assassiner le gouverneur de Bagdad loyal à Soliman pour le remplacer par un de ses partisans et deuxièmement le gouverneur de Bitlis avait fait défection pour rejoindre les Séfévides. En conséquence, Soliman ordonna en 1533 au grand vizir Pargalı Ibrahim Pasha de mener une armée en Asie. Il reprit Bitlis et occupa Tabriz sans rencontrer de véritable opposition. Après avoir rejoint Ibrahim en 1534, Soliman fit une poussée vers la Perse, mais il réalisa que le shah sacrifiait son territoire pour éviter une bataille rangée et harcelait l'armée ottomane alors qu'elle avançait en terrain difficile. Néanmoins, Bagdad tomba l'année suivante et cela confirma Soliman en tant que chef de file du monde islamique et successeur légitime des califes abbassides.

Tentant de vaincre le shah une bonne fois pour toutes, Soliman se lança dans une seconde campagne en 1548-1549. Comme dans le conflit précédent, Tahmasp Ier évita toute confrontation avec l'armée ottomane et préféra se replier non sans avoir dévasté l'Arménie perse afin de priver les Ottomans d'abri durant le rude hiver caucasien. Soliman abandonna la campagne mais conserva ses gains à Tabriz, en Arménie, dans la province de Van et en Géorgie. En 1553, Soliman lança sa troisième et dernière campagne contre le shah. Après avoir perdu des territoires à Erzurum face au fils de son ennemi, Soliman riposta en reprenant la ville, en franchissant l'Euphrate et en dévastant des territoires de Perse. L'armée du shah continua sa stratégie de retraite, ce qui conduisit à une impasse, aucun camp ne semblant pouvoir prendre l'avantage. En 1554, un traité mit fin aux campagnes de Soliman dans la région. Les Perses conservaient Tabriz et leurs territoires du nord-ouest mais Soliman s'emparait de Bagdad, de la Mésopotamie, des embouchures du Tigre et de l'Euphrate et donc d'un débouché dans le golfe Persique. Le Shah s'engageait également à cesser toutes ses incursions en territoire ottoman.

La marine ottomane parcourait l'océan Indien de manière régulière depuis l'an 1518. De grands amiraux turcs, tels Hadim Suleiman Pasha, Seydi Ali Reis ou Kurtoğlu Hızır Reis, furent connus pour leurs voyages dans l'Empire moghol, dans les ports de Thatta, de Surate et de Janjira. De plus, l'empereur moghol Akbar échangea six documents avec Soliman, attestant des relations qu'entretenaient les deux principaux empires musulmans de l'époque.

Dans l'océan Indien, Soliman mena plusieurs campagnes navales contre les Portugais qui s'étaient emparés du commerce avec la côte occidentale de l'Inde. Aden, au Yémen, fut prise par les Ottomans en 1538 afin de fournir de base navale contre les possessions portugaises sur la côte ouest indienne. Faisant voiles vers l'Inde, les Ottomans échouèrent à prendre Diu aux Portugais en septembre 1538 mais ils retournèrent à Aden, qu'ils fortifièrent avec 100 pièces d'artillerie. Depuis cette base, Sulayman Pasha parvint à prendre le contrôle de tout le Yémen, dont Sanaa. Aden se souleva contre les Ottomans et fit appel aux Portugais. La ville fut reprise par l'amiral Piri Reis en 1548.

Fort de son contrôle indiscuté sur la mer Rouge, Soliman parvint à contrecarrer l'influence portugaise et à poursuivre un commerce important avec l'Empire moghol durant tout le XVIe siècle. Son amiral Piri Reis mena une flotte ottomane qui s'empara de Mascate en 1552.

En 1564, Soliman reçut un émissaire d'Aceh (actuelle Indonésie) demandant l'aide ottomane contre les Portugais. L'expédition subséquente permit de fournir un soutien militaire considérable aux Acehnais.

Ayant consolidé ses conquêtes sur terre, Soliman apprit que l'amiral Andrea Doria, au service de Charles Quint, avait pris la forteresse de Koroni, en Morée (actuel Péloponnèse). La présence espagnole dans l'est de la Méditerranée inquiétait Soliman, qui y voyait une volonté de Charles Quint de s'attaquer à la domination ottomane.

Estimant nécessaire de renforcer la présence de sa marine dans la région, Soliman plaça à sa tête l'amiral Khayr ad-Din, connu en Europe sous le nom de Barberousse. Ce dernier, chargé de reconstruire la flotte ottomane, parvint à faire en sorte que la marine de Soliman égale en nombre l'ensemble des flottes méditerranéennes coalisées. En 1535, Charles Quint remporta toutefois une importante victoire contre les Ottomans à Tunis et la guerre avec Venise l'année suivante força Soliman à former une alliance avec François Ier contre Charles Quint. En 1538, la flotte espagnole fut battue à Prévéza par Barberousse, ce qui permit aux Ottomans de sécuriser leur contrôle de la Méditerranée orientale pendant 33 ans, jusqu'à la bataille de Lépante en 1571.

L'est du Maroc et d'importants territoires d'Afrique du Nord furent annexés. Les États barbaresques de Tripolitaine, de Tunisie et d'Algérie devinrent des provinces autonomes de l'Empire et permirent de menacer Charles Quint, qui avait échoué à chasser les Ottomans en 1541. La piraterie menée par les Barbaresques d'Afrique du Nord peut être interprétée dans le contexte des guerres contre l'Espagne. La marine ottomane contrôlait également la mer Rouge et le golfe Persique jusqu'en 1554 lorsque ses navires furent battus par la marine portugaise. Les Portugais avaient pris Ormuz et le détroit éponyme en 1515 et continuèrent de rivaliser avec les forces de Soliman pour le contrôle d'Aden.

En 1542, François Ier chercha à renouveler l'alliance avec l'Empire ottoman pour lutter contre les Habsbourg. Soliman envoya 100 galères menées par Barberousse pour aider les Français dans l'ouest de la Méditerranée. Barberousse pilla les côtes de Sicile et de Naples avant d'atteindre la France, où François Ier avait installé son état-major à Toulon. Lors de la même campagne, Barberousse s'empara de Nice en 1543. La trêve de Crépy-en-Laonnois, signée le 18 septembre 1544 entre François Ier et Charles Quint à l'issue de la neuvième guerre d'Italie, mit temporairement fin à l'alliance franco-ottomane.

Les Chevaliers hospitaliers, qui s'étaient réfugiés à Malte après avoir été chassés de Rhodes, entreprirent de lutter contre la flotte des Ottomans, qui assemblèrent une large armée pour les déloger de l'île. Les Ottomans débarquèrent en 1565 et entamèrent le siège du principal fort hospitalier le 18 mai. Le siège fit ensuite l'objet de nombreuses fresques par le peintre italien Matteo da Leccio. La bataille semblait être une répétition de la prise de Rhodes car la plupart des villes de Malte avaient été détruites et la moitié des chevaliers étaient morts au combat. Cependant, des renforts espagnols obligèrent les Ottomans à lever le siège le 8 septembre. La bataille se solda par une victoire décisive des Hospitaliers, avec 30 000 Ottomans morts au combat.

Le 7 septembre 1566, Soliman décèda dans sa tente avant la victoire ottomane lors du siège de Szigetvár, en terre hongroise. Sa santé s'était probablement dégradée du fait du long voyage entrepris à partir de Constantinople, d'autant plus qu'il était extrêmement affaibli dès son départ de la capitale turque. Selim succède ainsi à son père, devenant le 11e sultan de l'Empire ottoman.

Source : fr.wikipedia.org  

Tombe

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Où est enterré Soliman Le Magnifique ?

Mosquée Süleymaniye
Süleymaniye Mah.
Prof. Sıddık Sami Onar cad. No:1
34116 Istanbul
Turquie Drapeau turc

La tombe de Soliman Le Magnifique est au Mosquée Süleymaniye, Süleymaniye Mah., Prof. Sıddık Sami Onar cad. No:1, 34116 Istanbul, Turquie Drapeau turc.

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Fiche d'identité

Identité

  • Nom complet : --
  • Nationalité (à sa mort) : Ottomane Drapeau ottoman
  • Nationalité (à sa naissance) : --
  • Sexe : Masculin

Domaines d'activité

Noms

  • Nom usuel : Soliman Le Magnifique
  • Nom complet : --
  • Prénom : Soliman
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : Le Magnifique
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : --
  • Erreurs d'écriture : Kanûnî Sultan Süleyman, Soliman 1, Soliman 1er, Soliman Premier

Naissance

  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Âge de mort : 71 ans (environ)
  • Cause de mort : --

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