Footballeur et entraîneur français, resté dans l'histoire de l'OL (Olympique Lyonnais) pour avoir marqué le but vainqueur en prolongation lors de la finale de la Coupe de la Ligue 1996, offrant au club son 1er trophée majeur depuis 23 ans, joueur cadre de l'OM (Olympique de Marseille) qui a atteint la finale de la Coupe de l'UEFA en 1999, a qualifié le Stade brestois 29 pour la Ligue des champions en 2024 (une première historique pour le club) et remporte le trophée UNFP de meilleur entraîneur de Ligue 1 pour l'année 2024.
Francais, né le 26 septembre 1967 et mort le 17 juin 2026
Enterré (où exactement ?).
Éric Roy, né le 26 septembre 1967 à Nice (Alpes-Maritimes) et mort le 17 juin 2026 dans cette même ville, est un footballeur français reconverti dirigeant, entraîneur et consultant. Il est resté dans l'histoire de l'Olympique Lyonnais pour avoir marqué le but vainqueur en prolongation lors de la finale de la Coupe de la Ligue 1996, offrant au club son premier trophée majeur depuis 23 ans. En tant que milieu de terrain régulier, il a également été un joueur cadre de l'Olympique de Marseille qui a atteint la finale de la Coupe de l'UEFA en 1999. Sa notoriété a grandi lorsqu'il a réalisé l'exploit de qualifier le Stade brestois 29 pour la Ligue des champions en 2024, une première historique pour le club finistérien. Cette performance sur le banc de touche lui a valu de recevoir le trophée UNFP de meilleur entraîneur de Ligue 1 pour l'année 2024. Il s'est enfin distingué par son professionnalisme en menant cette épopée sportive tout en luttant secrètement contre un cancer du pancréas jusqu'à son décès en juin 2026.
Éric Serge Armand Roy naît le 26 septembre 1967 à Nice, dans les Alpes-Maritimes. Fils de Serge Roy, ancien footballeur professionnel ayant évolué à Monaco et à l'Olympique de Marseille, il grandit dans un environnement marqué par le sport de haut niveau. Avant de s'engager pleinement dans une carrière footballistique, il mène à terme ses études secondaires et obtient son baccalauréat sur la Côte d'Azur.
Sa formation initiale se déroule au Cavigal de Nice, un club amateur local réputé pour la post-formation. Ses performances lui permettent d'intégrer les structures de l'OGC Nice. Le 26 novembre 1988, il dispute sa première rencontre en première division (Ligue 1) sous les couleurs des Églons. Évoluant au poste de milieu de terrain défensif ou de milieu relayeur, il se distingue par un profil physique robuste (1,88 m), un style de jeu rigoureux et une régularité technique. Il passe quatre saisons au sein de l'effectif professionnel niçois, totalisant 86 apparitions et 4 buts inscrits en championnat, malgré les difficultés structurelles d'un club qui subit une relégation administrative et sportive au début des années 1990.
À l'été 1992, Éric Roy rejoint le Sporting Club de Toulon pour une saison. Au cours de cet exercice 1992-1993, il participe à 34 rencontres et inscrit 2 buts, mais ne peut empêcher la relégation du club varois au terme d'un championnat difficile.
Ses prestations individuelles lui ouvrent les portes de l'Olympique Lyonnais, qu'il rejoint à l'été 1993. Sous la direction de Jean Tigana puis de Guy Stéphan, il s'impose comme un élément central du milieu de terrain rhodanien. Son passage à Lyon est marqué par deux moments significatifs en compétition : le 4 mars 1995, il inscrit l'unique but du 80e derby face à l'AS Saint-Étienne, et le 6 avril 1996, il marque le but décisif en prolongation lors de la finale de la Coupe de la Ligue contre le FC Metz au Parc des Princes, offrant à l'OL son premier trophée majeur depuis vingt-trois ans. En trois saisons à Lyon, il comptabilise 111 matchs de championnat et 9 buts.
En 1996, Éric Roy s'engage avec l'Olympique de Marseille, club récemment remonté en première division. Il y passe trois saisons pleines, disputant 77 matchs de championnat pour 10 réalisations. Il participe activement au retour de l'OM sur la scène continentale. Lors de la saison 1998-1999, l'équipe atteint la finale de la Coupe de l'UEFA à Moscou, une rencontre qu'elle perd face au Parme AC (0-3).
En 1999, il choisit de tenter sa première expérience à l'étranger en signant à Sunderland, club de Premier League anglaise. Durant la saison 1999-2000, il prend part à 27 matchs de championnat sans inscrire de but, mais marque une fois en League Cup face à Walsall. Son aventure outre-Manche prend fin après une seule année. De retour en France au début de l'année 2001, il effectue une pige de six matchs avec l'ES Troyes AC, avant de s'engager brièvement avec la formation espagnole du Rayo Vallecano en Liga pour la saison 2001-2002. Il boucle sa carrière de joueur là où elle avait débuté, à l'OGC Nice, lors de la saison 2002-2003, totalisant plus de 350 matchs professionnels au moment de raccrocher les crampons.
Après sa retraite sportive, Éric Roy entame une reconversion diversifiée dans les fonctions d'encadrement et de direction sportive, tout en intervenant ponctuellement comme consultant pour les médias (notamment Direct 8). En mars 2010, alors qu'il occupe le poste de directeur sportif à l'OGC Nice, il est nommé entraîneur principal de l'équipe première en remplacement de Didier Ollé-Nicolle, avec pour mission d'assurer le maintien du club en Ligue 1. Il remplit cet objectif lors de la saison 2009-2010 ainsi que la suivante. En novembre 2011, René Marsiglia lui succède sur le banc de touche, et Roy retrouve exclusivement ses fonctions de manager général du club azuréen, avant d'être limogé par la direction niçoise en juin 2012.
S'ensuit une période d'éloignement des bancs de touche, durant laquelle il développe ses activités de consultant pour France Télévisions, commentant régulièrement les affiches de la Coupe de France et de la Coupe de la Ligue aux côtés de journalistes comme Kader Boudaoud puis Fabien Lévêque.
Le 30 septembre 2017, il réintègre la direction d'un club de football en devenant le manager sportif du RC Lens, alors en Ligue 2, en remplacement de Jocelyn Blanchard. Il quitte l'organisation artésienne le 10 avril 2019. En décembre de la même année, il accepte le poste de directeur sportif au Watford FC, écurie de Premier League alors en situation critique au classement. Il gère la période complexe liée à l'interruption des compétitions par la pandémie de Covid-19 en mars 2020. Bien que l'équipe se soit extraite temporairement de la zone de relégation à la reprise, l'aventure se conclut par une descente en Championship et le non-renouvellement de son contrat à l'été 2020. Il reprend alors ses activités médiatiques pour France Télévisions.
Le 3 janvier 2023, après onze ans sans exercer la fonction d'entraîneur, Éric Roy est nommé à la tête du Stade brestois 29 par le directeur sportif Grégory Lorenzi. Engagé initialement pour une mission de six mois sans staff adjoint personnel, il parvient à redresser la dynamique de l'équipe bretonne et valide le maintien en Ligue 1 en terminant à la 14e place avec 44 points. Cette performance lui vaut une prolongation de contrat de deux ans, courant jusqu'en juin 2025.
La saison 2023-2024 consacre son retour au premier plan du football français. Sous sa direction, le Stade brestois enchaîne une série historique de treize matchs consécutifs sans défaite en championnat entre le cœur de l'hiver et le printemps. À l'issue d'un exercice régulier, le club décroche la troisième place du classement de Ligue 1, validant ainsi la toute première qualification de l'histoire du Stade brestois pour la phase de ligue de la Ligue des champions de l'UEFA. Le 13 mai 2024, Éric Roy reçoit le trophée UNFP du meilleur entraîneur de Ligue 1 pour l'année 2024.
Lors de la saison 2024-2025, il dirige la campagne européenne historique du club finistérien, qui affronte notamment des institutions du football européen comme le Real Madrid et le FC Barcelone, tout en maintenant la compétitivité du groupe au niveau national. Il poursuit sa mission d'entraîneur principal au-delà du terme initial de son contrat.
Éric Roy est mort le mercredi 17 juin 2026, à l'âge de 58 ans, d'un cancer du pancréas, à Nice (France). À la suite de son décès, sa famille révèle publiquement qu'il luttait depuis 3 ans et demi contre son cancer du pancréas, une pathologie diagnostiquée au moment même où il reprenait les rênes du Stade brestois, et face à laquelle il avait choisi de maintenir l'exercice de ses fonctions professionnelles dans la discrétion.
Aidez-nous à localiser la tombe d'Éric Roy en nous envoyant l'adresse du lieu où se trouve sa sépulture (cimétière...). Facultatif : transmettez-nous également les coordonnées GPS de l'emplacement exact de la sépulture d'Éric Roy.
Nous n'avons pas de citations d'Éric Roy pour le moment...
Si vous connaissez des citations de Éric Roy, nous vous proposons de nous les suggérer.
Proposez une citation.
Soyez le premier à poser une question sur Éric Roy.
Si vous ne trouvez ce que vous recherchez sur Éric Roy, décrivez-nous votre demande et nous vous répondrons personnellement dans les plus brefs délais.
Demandez-nous




| 5 étoiles | 0 | |
|---|---|---|
| 4 étoiles | 0 | |
| 3 étoiles | 0 | |
| 2 étoiles | 0 | |
| 1 étoile | 0 | |
| 0 étoile | 0 |
Vous avez des questions sur Éric Roy ? Des remarques ? Des infos à partager ?
Si vous connaissez un site qui parle d'Éric Roy et susceptible d'apporter des informations complémentaires à cette page, vous pouvez nous proposer le lien. Après délibération (si nous pensons que le contenu proposé est intéressant), nous afficherons le lien vers cette nouvelle source d'infos et nous vous préviendrons par e-mail quand il sera publié.