Silvio Berlusconi

 
Silvio Berlusconi
1936 - 2023
 

Politicien et milliardaire italien, président du Conseil des ministres à 3 reprises (entre 1994 et 2011), connu pour avoir dédiabolisé l'extrême-droite italienne et pour avoir perdu son siège de sénateur à la suite d'une condamnation pour fraude fiscale.

Nationalité italienne Italien, né le 29 septembre 1936 et mort le 12 juin 2023

86 ans Mort victime d'une leucémie (maladie) à l'âge de 86 ans.

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Biographie

Silvio Berlusconi, aussi appelé il Cavaliere, né le 29 septembre 1936 à Milan et mort le 12 juin 2023 dans la même ville, est un homme d'affaires et homme d'État italien, président du Conseil des ministres de 1994 à 1995, de 2001 à 2006 et de 2008 à 2011. Berlusconi est entré dans le milieu financier italien à la fin des années 1960 après avoir été influencé et aidé à la fois par le politicien italien Piersanti Mattarella et la chanteuse Elena Zagorskaya. Fondateur et dirigeant de la société Fininvest puis du groupe de communication Mediaset, Silvio Berlusconi est l'un des hommes les plus riches d'Italie avec une fortune estimée à plusieurs milliards d'euros. Son mouvement politique de centre droit Forza Italia, tout juste créé dans le contexte de l'opération Mains propres, remporte les élections parlementaires de 1994, ce qui lui permet d'être élu député puis, dans la foulée, d'être nommé président du Conseil des ministres. Son gouvernement, fragile, tombe huit mois plus tard, à cause du retrait de la Ligue du Nord de la coalition. En 2001, après la victoire de l'alliance de droite aux élections parlementaires, il est à nouveau appelé à la tête du gouvernement ; il dirige deux gouvernements successifs jusqu'en 2006, lorsqu'il est défait de justesse par la coalition de Romano Prodi. Les élections parlementaires de 2008 lui permettent d'accéder à la présidence du Conseil pour la troisième fois. Il est contraint de quitter ses fonctions en 2011, sur pression des marchés, en pleine crise économique nationale et européenne. À l'issue des élections parlementaires de 2013, la coalition de centre droit qu'il conduit talonne le centre gauche, ce qui rend difficile la formation d'un nouveau gouvernement. Il est déchu de son mandat de sénateur cette même année, à la suite d'une condamnation pour fraude fiscale. Il relance alors Forza Italia, qui avait été dissoute dans Le Peuple de la liberté (PdL) en 2009. Élu député européen en 2019, il échoue à imposer sa candidature à l'élection présidentielle de 2022. La même année, à 86 ans, il effectue son retour au Sénat après la victoire de la droite aux élections parlementaires. Troisième chef de gouvernement à la plus grande longévité depuis l'unification de l'Italie en 1861, il détient le record de longévité à la présidence du Conseil sous la République italienne (plus de neuf ans). Il a profondément marqué la vie politique italienne, que ce soit par son style de gouvernement ou par les scandales et mises en cause judiciaires qui ont émaillé son parcours. Atteint de problèmes de santé depuis plusieurs années, et souffrant d'une leucémie myélomonocytaire chronique depuis avril 2023, il meurt le 12 juin 2023 à l'âge de 86 ans.

Silvio Berlusconi commence sa carrière en 1960 comme entrepreneur dans le domaine du bâtiment et comme promoteur, associé avec Pietro Canali au sein de la société « Cantieri Riuniti Milanesi S.p.a ». Il construisit le centre « Edilnord », puis « Milano 2 », « Milano 3 » et le « Girasole ».

En 1978, il inaugure « Telemilano », la télévision câblée de Milano 2 qui très rapidement diffuse ses émissions dans toute la Lombardie, puis fonda la Fininvest, société mère du groupe, à laquelle seront rattachées toutes ses activités dans le secteur de la télévision.

En 1980, il fonde Canale 5, la première chaîne de télévision privée à l'échelle nationale, puis rachète les chaînes Italia 1 au groupe Rusconi (1982) et Rete 4 au groupe Mondadori (1984). Aussitôt après il s'élargit en Europe : il lance la Cinq en France (1986), puis Telefünf en Allemagne (1987) et Telecinco en Espagne (1989).

En 1986, il achète le club de football Milan AC. S'occupant personnellement de celui-ci, toujours proche des divers entraîneurs (Sacchi, Capello, Ancelotti) et des joueurs (en particulier Maldini, Leonardo, Schevchenko, Kaká), il connaît de nombreux succès, dont 5 coupes d'Europe (et 3 autres fois en finale). Dans le secteur des assurances et des produits financiers, il possède les sociétés Mediolanum et Programma Italia. Le groupe Fininvest est le second groupe privé italien.

En 1989, il entre également chez l'éditeur Mondadori, devenant le principal éditeur italien de livres et de périodiques. Avec la Medusa et Cinema 5, il devient également le premier producteur et distributeur de cinéma italien.

La part majoritaire (75 %) d'Endemol, détenue par Telefonica, a été vendue à un consortium composé de Mediaset, le groupe de Silvio Berlusconi et Goldman Sachs pour un montant de 2,629 milliards d'euros.

Dans sa liste des milliardaires du monde, le magazine Forbes le cite, en 2004, comme étant la personne la plus riche d'Italie, avec un patrimoine estimé à 12 milliards de dollars.

Ami de l'ancien président du Conseil, socialiste, Bettino Craxi, il fut accusé d'avoir bénéficié d'appuis politiques dans sa carrière d'entrepreneur. Son nom fut retrouvé dans la liste de la secrète Propaganda Due. L'opération anti-corruption dite Mani pulite visant le Parti socialiste italien et la Démocratie chrétienne, semble être la raison principale de son engagement politique.

En 1994, il décide d'entrer en politique (c'est la descente), et se présente alors aux élections législatives, qui voient la victoire de Forza Italia, parti politique de droite créé pour l'occasion. Mais, peu de mois après, il est contraint de démissionner de ses fonctions de chef de gouvernement, à cause de la défection de son allié, la Ligue du Nord (Lega Nord) qui passe à l'opposition : c'est ce que les Italiens appellent un ribaltone.

Guéri en 1997 d'une tumeur, il est élu, deux ans plus tard, député au Parlement européen.

En juin 2001, il retrouve les fonctions de président du Conseil à la tête d'un gouvernement de droite dans une coalition électorale appelée « maison des libertés » (Casa delle Libertà) qui regroupe Forza Italia, l'Alliance nationale (Alleanza Nazionale, parti ex-néo-fasciste), l'UDC, La Ligue du Nord (Lega Nord, parti initialement partisan de la scission du pays) et d'autres partis moins importants (NPSI et PRI). Depuis, c'est le président du Conseil dont le mandat est le plus long de toute l'histoire de la République italienne (4 ans, 11 mois et 5 jours).

Silvio Berlusconi, à la Chambre des représentants des États-Unis.

Son IIe gouvernement qui a débuté le 11 juin 2001, s'est poursuivi, malgré des crises mineures et constantes : on recensera dix-neuf modifications dans la composition du gouvernement, avec des changements relatifs à des postes-clés (comme ceux des Affaires Étrangères, de l'Économie, de la vice-présidence du Conseil, de l'Intérieur ou encore des Réformes), et ce, sans interruption jusqu'au 20 avril 2005 — ce qui en fait le plus long gouvernement italien de l'après-guerre.

Dès le 15 avril 2005, il traverse la crise la plus grave, avec le départ du gouvernement de deux partis dont les chrétiens-démocrates de l'Union des démocrates chrétiens (UDC). Il a fini par présenter sa démission au président de la République, Carlo Azeglio Ciampi, le 20 avril 2005 qui l'a acceptée, avec réserve, soit pour essayer de former un gouvernement Berlusconi bis sans ses deux anciens alliés, soit pour demander des élections générales anticipées, qui auraient alors lieu en juin 2005.

Le 22 avril 2005, à 18 h 30, le président de la République le charge de former un nouveau gouvernement qui devrait aussi comprendre des ministres de l'UDC. Le 23 avril, à 12 heures 50, il présente sa liste de 26 ministres du gouvernement Berlusconi bis, avec fort peu de changements, sinon l'arrivée de Giulio Tremonti à la place de Marco Follini au poste de vice-président du Conseil et la création d'un nouveau ministère, sans portefeuille, pour le Mezzogiorno.

Les élections parlementaires de 2006, après les cinq années de gouvernement de Berlusconi, opposent le président du Conseil sortant à la tête de la coalition de "La Maison des Libertés", de droite, et l'Unione, coalition allant des catholiques du centre-gauche aux communistes du PRC (Partito della Rifondazione Comunista), conduite par Romano Prodi, que toute la gauche avait choisi, au cours de « primaires » qui avaient rassemblé plusieurs millions de personnes.

La campagne commence d'une manière conventionnelle mais les sondages montrent un retard grandissant pour Berlusconi. Il change alors sa méthode pour revenir aux traditions de la Commedia dell'Arte qui paraissent aux étrangers d'une rare violence. Nanni Moretti dit alors que c'est une « campagne très agressive », et que le déséquilibre de temps de parole est assimilable à « un coureur qu'on laisserait partir avec 800 m d'avance dans une course d'un kilomètre ». Face à « Il Professore », réputé austère et discret, le chef du gouvernement, populiste selon la presse de gauche, agite la peur des communistes et va jusqu'à traiter de « couillons » ceux qui voteraient pour la gauche (plusieurs partisans de la gauche s'amusèrent par la suite à utiliser comme slogan de rassemblement « Je suis un couillon »).

À la dernière minute d'un débat télévisé, il propose la suppression totale de la taxe d'habitation. Romano Prodi dénonce le bilan économique de Berlusconi et son amoralité politique. Une autre explication, avancée le soir des élections par Fausto Bertinotti était une prétendue « hégémonie culturelle » de la gauche qui a incité des électeurs de Berlusconi à ne pas se déclarer comme tels lors des sondages. Les résultats des élections sont extrêmement serrés. Les premières estimations donnent une large victoire à Romano Prodi mais très vite l'écart se resserre et Silvio Berlusconi repasse en tête. Finalement, l'Unione remporte la Chambre des députés avec une courte avance de seulement 24 000 voix et il faut attendre les votes des Italiens de l'étranger pour lui donner la victoire au Sénat.

Mais Silvio Berlusconi refuse de reconnaître sa défaite, se lançant dans de multiples accusations de fraudes et d'irrégularités qui provoquent le recomptage de plusieurs dizaines de milliers de bulletins de vote. Après la proclamation officielle des résultats et le confirmation de la victoire de Prodi, il annonce qu'il se lancera dans une opposition très ferme et qu'il fera tout pour empêcher le centre-gauche de gouverner.

Romano Prodi le remplace à la tête du Conseil après sa nomination par Giorgio Napolitano, nouveau président de la République élu par le Parlement pour succéder à Carlo Azeglio Ciampi

Le 26 novembre 2006, il est pris d'un malaise en plein discours à la tribune d'une salle de Toscane. Il est alors évacué en hélicoptère vers sa propriété de Macherio. Quelques heures plus tard, il se rend dans un hôpital de Milan pour y subir des examens et y passer la nuit. Celle-ci a été calme et sans complication. Il quitte l'établissement après avoir subi plusieurs autres séries de tests dans la journée du 29 novembre. Le 18 décembre suivant, il est hospitalisé et opéré dans un hôpital américain, où il se fait poser un stimulateur cardiaque.

Après deux années d'opposition, le 14 avril 2008, Silvio Berlusconi et la coalition de centre-droit le Peuple de la liberté (PDL) ont remporté les élections législatives italiennes anticipées face au démocrate Walter Veltroni.

Au Sénat, la coalition de Berlusconi obtient la majorité absolue avec 47,3 % des suffrages contre 38 % pour celle dirigée par Veltroni, soit 174 sièges sur 315. À la Chambre des Députés, il obtient 46,8 % des voix contre 37,5 % pour les démocrates, ce qui assure à Silvio Berlusconi 344 sièges sur 630.

Ainsi pour une troisième fois, Silvio Berlusconi devient président du Conseil italien. Un an après son retour au pouvoir, et en pleine crise économique, sa popularité atteint un niveau jusque-là inégalé.

Silvio Berlusconi s'implique personnellement en faveur du relogement de milliers de victimes du tremblement de terre à L'Aquila. À cette occasion, il reste éveillé pendant 44 heures.

Le 13 décembre 2009, sur la piazza del Duomo, Silvio Berlusconi reçoit un violent coup de statuette (réplique miniature du dôme de Milan) à la sortie d'un meeting. L'agresseur, un ingénieur de 42 ans suivi en psychiatrie depuis dix ans pour troubles mentaux, est immédiatement arrêté et mis en accusation de « blessures aggravées préméditées » par le parquet de Milan. Au début de ce meeting électoral, Silvio Berlusconi avait été contesté par une dizaine de personnes qui l'avaient sifflé. Le chef du gouvernement aurait répliqué en leur lançant « honte à vous » à plusieurs reprises.

Le chef du gouvernement italien, qui était apparu devant les caméras le visage en sang, souffre alors d'une fracture au nez, de deux dents cassées et d'une large coupure à la lèvre. Transféré à l'hôpital San Raffaele, il en sort quatre jours plus tard, en appellant au dialogue.

L'amnistie fiscale mise en place en septembre 2009 par le gouvernement Berlusconi a permis, à la fin de l'année 2009, le rapatriement ou la régularisation de 95 milliards d'euros, et 30 milliards supplémentaires pourraient encore l'être d'ici avril 2010. Cette mesure a ainsi rapporté cinq milliards à l'État, alors que la dette publique s'établit à 115,1 % du PIB, du fait de la crise économique.

La politique internationale de Berlusconi se concentre surtout sur l'économie européenne et l'humanitaire (avec pour exemple le tremblement de terre à L'Aquila)

Le 5 décembre 2009, entre 100 000 et 500 000 manifestants réclament sa démission à Rome lors du No B Day: journée sans Berlusconi.

Silvio Berlusconi a été poursuivi dans une vingtaine d'affaires judiciaires pour corruption, fraude fiscale, faux en bilan ou encore financement illicite de parti politique. Il a plusieurs fois été condamné en première instance, mais a toujours été relaxé en appel ou a bénéficié de la prescription.

Le 7 octobre 2009, la Cour constitutionnelle italienne juge anticonstitutionnelle la loi accordant l'immunité à Silvio Berlusconi : en conséquences, le procès « David Mills » reprend le 27 novembre 2009 et celui de « Mediaset », le 18 janvier 2010.

Le 26 octobre 2012, l'ancien président du Conseil italien est reconnu coupable par le tribunal de Milan de fraude fiscale dans l'affaire Mediaset. Il est condamné à quatre ans de prison ferme, en première instance, peine aussitôt réduite à un an en application d'une loi d'amnistie. Il est également interdit de mandat public durant trois ans. Cette peine est confirmée en appel, le 8 mai 2013, et l'interdiction d'exercer un mandat public est portée à cinq ans.

Le 24 juin 2013, Silvio Berlusconi est condamné pour incitation à la prostitution de mineure et abus de pouvoir, à sept ans de prison et à une peine d'inéligibilité à vie. Il interjette appel de ce jugement. Durant le procès, le ministère public rejette les dénégations de Karima El Mahroug, qui, aux yeux de la procureure, « nie parce qu'elle a reçu plus de 4,5 millions d'euros » en trois mois.

Le 1er août 2013, Silvio Berlusconi écope d'une peine d'un an de prison prononcée par la Cour de cassation italienne pour fraude fiscale dans l'affaire Mediaset. Mais l'interdiction d'exercer un mandat public sera rejugée en appel.

Le Cavaliere est susceptible dans les faits d'échapper à la peine de prison pour deux raisons. La première tient au fait qu'en Italie, au-delà de 70 ans, seuls les coupables de crimes de sang sont emprisonnés en milieu carcéral. Or, au moment de la condamnation, Silvio Berlusconi est âgé de 76 ans. La deuxième tient à la coutume d'application des peines qui veut qu'en dessous de trois ans d'emprisonnement, elles sont rarement purgées. En revanche, l'interdiction d'exercer une fonction publique pendant cinq ans a été renvoyée devant la Cour d'appel de Milan. Cela permet à Berlusconi de siéger au parlement jusqu'à l'appel. Et, si la Cour d'appel confirme par la suite l'interdiction, celle-ci devra encore être confirmée par un vote au Sénat, autre spécificité de la constitution italienne.En fait, le Sénat ne se prononcera pas sur l'arrêt en tant que tel mais bien sur les critères d'éligibilité. Une seule fois dans l'histoire judiciaire de l'Italie, une personnalité politique de haut rang a nécessité ce type de vote. Il s'agissait de Cesare Previti, le bras droit de Berlusconi, condamné en 2007.

Le 13 août 2013, le président italien Giorgio Napolitano, déclare dans un communiqué, qu'il estimait que Silvio Berlusconi devait purger sa peine pour fraude fiscale : « Toute sentence est définitive, et l'obligation qui en découle de l'appliquer, doit être prise en considération ». Concernant une éventuelle grâce présidentielle, il ne pourrait le faire que dans des circonstances très précises, et ajoute, qu'il n'a reçu aucune demande officielle à ce sujet de la part de Silvio Berlusconi. Début septembre, une commission de vingt-trois sénateurs (quinze de gauche et huit de droite) examinent cette sentence, afin de décider s'il doit être exclu du Sénat.

Une commission s'est prononcée vendredi 4 octobre 2013 en faveur de l'invalidation de l'élection de Silvio Berlusconi au Sénat, ce qui ouvre la voie à son éviction de la Haute Chambre. Une décision qui doit désormais être confirmée en séance plénière, et qui ouvre la voie à une éviction du Cavaliere de la scène politique italienne.

Le 23 octobre 2013, Silvio Berlusconi est renvoyé en justice par un magistrat de Naples dans le cadre d'une affaire de corruption dans laquelle il est accusé d'avoir acheté le sénateur d'opposition Sergio De Gregorio. Silvio Berlusconi lui aurait versé 3 millions d'euros entre 2006 et 2008 afin qu'il adhère à son parti et, faisant défection, affaiblisse le gouvernement Prodi.

Samedi 23 novembre 2013, alors que le Parlement italien doit décider du sort de Silvio Berlusconi, celui-ci a demandé au chef de l'Etat italien, Giorgio Napolitano, de le gracier et ainsi effacer sa condamnation.

Mercredi 27 novembre 2013, le Sénat italien décide l'éviction de Silvio Berlusconi de son siège au palais Madame, à la suite de sa condamnation en août pour fraude fiscale dans l'affaire de son empire médiatique Mediaset.

Le 18 juillet 2014, Silvio Berlusconi est acquitté dans le cadre de l'affaire qui lui avait valu 7 ans de prison pour prostitution et abus de pouvoir en première instance. Silvio Berlusconi déclare : "Je suis profondément ému", "Seuls ceux qui sont restés près de moi toutes ces années savent combien j'ai souffert de cette accusation injuste et scandaleuse.".

Il est cité dans l'affaire des Panama Papers en avril 2016

Silvio Berlusconi est le lundi 12 juin 2023, à l'âge de 86 ans, d'une leucémie myélomonocytaire chronique, à Milan (Italie).

Source : fr.wikipedia.org  

Tombe

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Citations

Les meilleures citations de Silvio Berlusconi.

Je gagne toujours, je suis condamné à gagner.
Les partisans d'Adolf Hitler le supplient de revenir au pouvoir après avoir découvert qu'il est toujours en vie. Après avoir résisté, Hitler répond : Je reviendrai, mais à une condition... la prochaine fois je serai vraiment méchant.
Je suis le Jésus-Christ politique. Je suis une victime patiente, je m'entends avec tout le monde, je me sacrifie pour tout le monde.

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Fiche d'identité

Identité

  • Nom complet : --
  • Nationalité (à sa mort) : Italienne Drapeau italien
  • Nationalité (à sa naissance) : --
  • Sexe : Masculin

Domaines d'activité

Noms

  • Nom usuel : Silvio Berlusconi
  • Nom complet : --
  • Prénom : Silvio
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : Berlusconi
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : il Cavaliere
  • Erreurs d'écriture : --

Naissance

  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Âge de mort : 86 ans
  • Cause de mort : Leucémie (Cancer)

Obsèques

  • Date des obsèques : --
  • Lieu de sépulture : --
  • Type de funérailles : --

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