Blaise Cendrars

1666ème
Blaise Cendrars
1887 - 1961
Score : 1 200

Écrivain français dont l'oeuvre (poésie, romans, reportages et mémoires), est placée sous le signe du voyage, de l'aventure, de la découverte et de l'exaltation du monde moderne où l'imaginaire se mêle au réel de façon inextricable. Il est connu pour son poème le plus célèbre « La Prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France » (1913), mais aussi son roman autobiographie « La Main coupée » (1946) ou son roman d'aventure « L'Or. La merveilleuse histoire du général Johann August Suter » (1925).

Nationalité suisse Suisse, né le 1er septembre 1887 et mort le 21 janvier 1961

73 ans Mort à l'âge de 73 ans (de quoi ?).

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Biographie

Blaise Cendrars, de son vrai nom Frédéric Louis Sauser, est un écrivain français d'origine suisse, né le 1er septembre 1887 à La Chaux-de-Fonds, dans le canton de Neuchâtel (Suisse). Il est mort à Paris le 21 janvier 1961. À ses débuts, il a brièvement utilisé les pseudonymes de Freddy Sausey, Jack Lee et Diogène.

Dès l'âge de 17 ans, il quitte la Suisse pour un long séjour en Russie puis, en 1911, il se rend à New York où il écrit son premier poème Les Pâques (qui deviendra Les Pâques à New York en 1919). Il le publie à Paris en 1912 sous le pseudonyme de Blaise Cendrars qui fait allusion aux braises et aux cendres permettant la renaissance cyclique du phénix. En 1913, il fait paraître son poème le plus célèbre, la Prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France. Dès le début de la guerre de 14-18 il s'engage comme volontaire étranger dans l'armée française avant d'être versé dans la Légion étrangère. Gravement blessé le 28 septembre 1915, il est amputé du bras droit. Le 16 février 1916, il est naturalisé français. Écrivant désormais de la main gauche, il travaille dans l'édition et délaisse un temps la littérature pour le cinéma, mais sans succès. Lassé des milieux littéraires parisiens, il voyage au Brésil à partir de 1924.

Il s'oriente dès lors vers le roman avec L'Or en 1925, où il retrace le dramatique destin de Johann August Suter, millionnaire d'origine suisse ruiné par la découverte de l'or sur ses terres en Californie. Ce succès mondial va faire de lui, durant les années 1920, un romancier de l'aventure que confirme Moravagine en 1926. Dans les années 1930, il devient grand reporter.

Correspondant de guerre dans l'armée anglaise en 1939, il quitte Paris après la débâcle et s'installe à Aix-en-Provence puis, à partir de 1948, à Villefranche-sur-Mer. Après trois années de silence, il commence en 1943 à écrire ses Mémoires : L'Homme foudroyé (1945), La Main coupée, Bourlinguer et Le Lotissement du ciel. De retour à Paris en 1950, il collabore fréquemment à la Radiodiffusion française. Victime d'une congestion cérébrale le 21 juillet 1956, il est mort des suites d'une seconde attaque le 21 janvier 1961.

L'oeuvre de Blaise Cendrars, poésie, romans, reportages et mémoires, est placée sous le signe du voyage, de l'aventure, de la découverte et de l'exaltation du monde moderne où l'imaginaire se mêle au réel de façon inextricable. Le fonds d'archives de Blaise Cendrars se trouve aux Archives littéraires suisses à Berne.

Frédéric-Louis Sauser est né le 1er septembre 1887 à La Chaux-de-Fonds (canton de Neuchâtel), dans une famille bourgeoise d'origine bernoise mais francophone. Les voyages de son père, un homme d'affaires un peu niais et instable, font mener à la famille une vie itinérante, notamment à Naples. Envoyé en pension en Allemagne, Freddy fugue. Ses parents l'inscrivent à l'École de commerce de Neuchâtel, pour des études qui ne lui plaisent pas.

En 1904, au vu de ses mauvais résultats scolaires, il est envoyé en apprentissage à Moscou et surtout à Saint-Pétersbourg, alors en pleine effervescence révolutionnaire. Jusqu'en 1907, il y travaille chez un horloger suisse. À la Bibliothèque impériale, dont il devient l'habitué, un bibliothécaire, R. R., l'encourage à écrire. Freddy commence à noter ses lectures, ses pensées.

Il aurait alors écrit La Légende de Novgorode, de l'or gris et du silence. Pour lui faire une surprise, R. R. l'aurait traduit en russe et fait imprimer à 14 exemplaires en blanc sur papier noir. Du vivant de Cendrars, personne n'a jamais vu ce livre qu'il a pourtant fait figurer en tête de toutes ses bibliographies à partir de Séquences (1913). Beaucoup doutaient de son existence, lorsqu'un poète bulgare en découvre un exemplaire, en 1995, chez un bouquiniste de Sofia. Depuis lors, l'authenticité de cette plaquette fait l'objet de controverses, ce qui enrichit la mythologie du poète de nouveaux épisodes.

En 1907, Freddy Sauser revient en Suisse. Étudiant la médecine à l'université de Berne, il a peut-être rencontré Adolf Wölfli, interné à l'asile de la Waldau. Ce schizophrène violent qui est un dessinateur de génie pourrait être un des modèles de Moravagine, le « grand fauve humain » qui va obséder Cendrars comme un double pendant de longues années. Quant aux études universitaires, elles apportent peu de réponses aux questions qui le hantent sur l'homme, son psychisme, son comportement. Sous l'influence du Latin mystique de Remy de Gourmont, il écrit ses premiers poèmes : Séquences.

Après un court séjour à Paris, il retourne en 1911, pour quelques mois, à Saint-Pétersbourg. Il y écrit son premier roman, Moganni Nameh qui ne paraîtra, en feuilleton, qu'en 1922 dans la revue Les Feuilles libres. Il se plonge dans Schopenhauer ; une formule de ce philosophe illumine son rapport à la réalité : « le monde est ma représentation ». Désormais, la vie et la poésie seront pour lui des vases communicants.

Fin 1911, Freddy s'embarque pour New York où il rejoint une amie, Féla Poznanska, une étudiante juive polonaise rencontrée à Berne. Il l'épousera par la suite et elle sera la mère de ses trois enfants, Odilon, Rémy et Miriam. Son séjour aux États-Unis lui montre la voie, nouvelle et soumise aux lois de la mécanique, de la vitesse, de la modernité, dans lequel le monde s'engage. Au sortir d'une nuit d'errance, il rédige son premier long poème, Les Pâques à New York, un poème fondateur de la poésie moderne. Pour le signer il s'invente un pseudonyme : Blaise Cendrars. Pour Cendrars, l'acte de création artistique a lieu lorsque le poète est tel une braise, qui se consume au cours de la création, puis s'éteint pour se transformer en cendres. C'est pourquoi il choisit son pseudonyme Blaise comme braise, et Cendrars comme cendre.

Il revient à Paris pendant l'été 1912, convaincu de sa vocation de poète. Le couple demeure au numéro 4 de la rue de Savoie. Avec Emil Szittya, un écrivain anarchiste, il fonde Les Hommes Nouveaux, une revue et une maison d'édition où il publie Les Pâques, puis Séquences, un recueil de poèmes plus anciens d'inspiration décadente, marqués par l'influence de Remy de Gourmont qu'il admire comme un maître. Séquences appartient davantage à Freddy Sauser qu'à Cendrars, même s'il le signe de son pseudonyme. Il se lie d'amitié avec des personnalités artistiques et littéraires : Apollinaire et les artistes de l'école de Paris, Chagall, Léger, Survage, Modigliani, Csaky, Archipenko, Robert. En 1913, il publie La Prose du transsibérien et de la petite Jehanne de France, avec des compositions en couleurs de Sonia Delaunay-Terk. Dans ce premier livre simultané, le texte et l'image sont étroitement imbriqués pour créer une émotion artistique nouvelle, qui sera à l'origine d'une vive polémique. Ce poème-tableau de deux mètres de hauteur, présenté sous forme de dépliant, est reconnu aujourd'hui comme une contribution majeure à l'histoire du livre. L'amitié liant Cendrars à certains artistes de l'École de Paris, conduit Cendrars à la création de poèmes abstraits révolutionnaires, qui constituent aussi pour certains des hommages directs à des peintres comme Chagall et Léger : il s'agit des Dix-neuf poèmes élastiques publiés en 1919.

Dès le début de la Première Guerre mondiale, Cendrars lance avec l'écrivain italien Ricciotto Canudo un appel aux artistes étrangers qui vivent en France, et s'engage à la Légion étrangère pour la durée de la guerre au Régiment de marche du camp retranché de Paris. Il est affecté à la 6e compagnie du 3e Régiment de marche du 1er Régiment étranger.

Après son baptême du feu sur la Somme en novembre, il est promu légionnaire de 1reclasse après six mois d'engagement puis caporal pour son courage au feu le 12 juin 1915. Son régiment est dissous en juillet 1915 et il est alors affecté au 2e Régiment de marche du 2e régiment étranger.

Le 28 septembre 1915, au cours de la grande offensive de Champagne, gravement blessé au bras droit par une rafale de mitrailleuse, il est amputé au-dessus du coude. Il est alors cité à l'ordre de l'armée, décoré de la médaille militaire avant d'être réformé.

Après une « année terrible », le poète manchot apprend à écrire de la main gauche. En 1916, il publie La Guerre au Luxembourg. Le 16 février 1916 (ou le 28 septembre 1915?), il est naturalisé français. Au cours de l'été 1917, qu'il passe à Méréville (Seine-et-Oise, aujourd'hui Essonne), il découvre son identité nouvelle d'homme et de poète de la main gauche, en rédigeant, au cours de sa « plus belle nuit d'écriture », le 1er septembre, La Fin du monde filmée par l'Ange N.-D. Commence alors une période d'activité créatrice intense placée sous le signe tutélaire de la constellation d'Orion, dans laquelle la main droite du poète s'est exilée.

Dans J'ai tué (1918), premier livre illustré par Fernand Léger, il écrit quelques-unes des pages les plus fortes et les plus dérangeantes qui aient été écrites sur la guerre :

« Mille millions d'individus m'ont consacré toute leur activité d'un jour, leur force, leur talent, leur science, leur intelligence, leurs habitudes, leurs sentiments, leur coeur. Et voilà qu'aujourd'hui j'ai le couteau à la main. L'eustache de Bonnot. « Vive l'humanité ! » Je palpe une froide vérité sommée d'une lame tranchante. J'ai raison. Mon jeune passé sportif saura suffire. Me voici les nerfs tendus, les muscles bandés, prêt à bondir dans la réalité. J'ai bravé la torpille, le canon, les mines, le feu, les gaz, les mitrailleuses, toute la machinerie anonyme, démoniaque, systématique, aveugle. Je vais braver l'homme. Mon semblable. Un singe. OEil pour oeil, dent pour dent. À nous deux maintenant. À coups de poing, à coups de couteau. Sans merci. Je saute sur mon antagoniste. Je lui porte un coup terrible. La tête est presque décollée. J'ai tué le Boche. J'étais plus vif et plus rapide que lui. Plus direct. J'ai frappé le premier. J'ai le sens de la réalité, moi, poète. J'ai agi. J'ai tué. Comme celui qui veut vivre. »

Avec Profond aujourd'hui (1917), le poète de la main gauche publie son manifeste en présentant une vision poétique de la modernité. Paraissent également des poèmes écrits avant guerre : son troisième poème « homérique » ou « whitmanien », Le Panama ou les aventures de mes sept oncles (1918), ainsi que les Dix-neuf poèmes élastiques (1919).

S'éloignant de Paris, il prend congé des milieux littéraires d'avant-garde (Dada, puis surréalisme) dont les polémiques lui paraissent dépassées pour se tourner vers le cinéma. Il devient l'assistant d'Abel Gance pour J'accuse, où il tient également un rôle de figurant, puis pour La Roue. En 1921, il passe lui-même à la réalisation à Rome, mais l'expérience est un échec.

Comme beaucoup d'artistes et d'écrivains à cette époque, il se passionne pour l'Afrique et compile dans son Anthologie nègre (1921) des contes de tradition orale, qu'il est le premier à considérer comme de la littérature. Pour les Ballets suédois, il tire de ce recueil l'argument de La Création du Monde (1923), avec une musique de Darius Milhaud, des décors et costumes de Fernand Léger.

En janvier 1924, il se rend au Brésil à l'invitation de Paulo Prado, homme d'affaires et mécène des poètes modernistes de São Paulo, parmi lesquels Oswald de Andrade et Mario de Andrade. Dans un pays où la nature aussi bien que la population s'accordent à ses aspirations profondes, il découvre son « Utopialand » qu'il célébrera souvent dans ses livres. Il y retournera par deux fois, de janvier à juin 1926 et d'août 1927 à janvier 1928. Il s'y lie notamment avec les poètes Oswald de Andrade (qui lui dédia son recueil Pau Brasil, publié en 1925 au Sans Pareil), Mario de Andrade, Sérgio Milliet, Luis Aranha, Manuel Bandeira et Carlos Drummond de Andrade, ainsi qu'avec les peintres Cícero Dias et surtout Tarsila do Amaral, qu'il nomme « la plus belle Pauliste du monde ».

En 1924, il publie Kodak (Documentaire). Il faudra attendre les années 1970 pour découvrir que Cendrars avait composé ces poèmes par collage en découpant et réaménageant des fragments du Mystérieux docteur Cornélius, un roman populaire de Gustave Le Rouge. Il voulait ainsi montrer à son ami qu'il était lui aussi un poète. La même année, paraît Feuilles de route, son dernier recueil de poèmes, illustré par Tarsila do Amaral.

Au retour du Brésil, il se lance dans le roman. En quelques semaines, il écrit L'Or (1925), où il retrace le tragique destin de Johann August Suter, millionnaire d'origine suisse ruiné par la découverte de l'or sur ses terres en Californie. Ce succès mondial va faire de lui, durant les années 1920, un romancier de l'aventure. Suivent bientôt Moravagine (1926), puis Le Plan de l'Aiguille et Les Confessions de Dan Yack qui rate le Goncourt.

Une vie romancée de l'aventurier Jean Galmot (Rhum - L'aventure de Jean Galmot, 1930) lui fait découvrir le monde du journalisme. Dans les années 1930, il devient grand reporter pour explorer les bas-fonds (Panorama de la pègre, 1935). Son ami Pierre Lazareff, le patron de Paris-Soir, l'envoie prendre part au voyage inaugural du paquebot Normandie, puis visiter Hollywood, la Mecque du cinéma. Pendant la même période, il recueille dans trois volumes d'« histoires vraies » les nouvelles qu'il a publiées dans la grande presse. En décembre 1934, il rencontre Henry Miller qui deviendra un de ses amis.

En 1939, lorsque la guerre éclate, il s'engage comme correspondant de guerre auprès de l'armée britannique. Ses reportages paraissent notamment dans Paris-Soir et le livre qu'il en tire, Chez l'armée anglaise, sera pilonné par les Allemands. Profondément affecté par la débâcle, il quitte Paris et le journalisme pour se retirer à Aix-en-Provence pendant toute l'Occupation. Durant trois ans, il cesse d'écrire.

Source : fr.wikipedia.org  

Tombe

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La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde.
Vivez, ah ! Vivez donc, et qu'importe la suite ! N'ayez pas de remords. Vous n'êtes pas Juge.
Rien n'est admissible ; sauf la vie, à condition de la réinventer chaque jour.

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Blaise, le sentiment très fort de le connaitre... Répondu à 0%
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Fiche d'identité

Identité

  • Nom complet : --
  • Nationalité (à sa mort) : Suisse Drapeau suisse
  • Nationalité (à sa naissance) : --
  • Sexe : Masculin

Domaines d'activité

Noms

  • Nom usuel : Blaise Cendrars
  • Nom complet : --
  • Prénom : Blaise
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : Cendrars
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : --
  • Erreurs d'écriture : Frédéric-Louis Sauser

Naissance

  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Âge de mort : 73 ans
  • Cause de mort : --

Obsèques

  • Date des obsèques : --
  • Lieu de sépulture : --
  • Type de funérailles : --

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Joli poète mais un peu "trash" à cause de sa réputation violente due à son passé militaire durant la Grande Guerre.
Commentez - il y a 1 an

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Suisse, 73 ans

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Commentaires

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Anonyme 61050 Cendrars était suisse et donc pas français
Répondre - il y a 1 an
Jesuismort (admin) Merci, nous venons de corriger sa nationalité.
Répondre - il y a 1 an

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