Biographie
Jean-Jacques Beineix est un réalisateur, écrivain, dialoguiste, scénariste et producteur de cinéma français né le 8 octobre 1946 à Paris et mort le 13 janvier 2022 dans la même ville. Il est connu pour son film « 37°2 le matin » (1986, drame, avec Jean-Hugues Anglade et Béatrice Dalle), adaptation du roman de Philippe Djian.
En 1964, Jean-Jacques Beineix débute comme assistant-réalisateur de Jean Becker sur la célèbre série télévisée Les Saintes chéries jusqu'à fin 1967, puis en 1970 pour Claude Berri et 1971 pour Claude Zidi. En 1977, il réalise son premier court métrage Le Chien de M. Michel récompensé par le premier prix au Festival de Trouville. En 1980, Jean-Jacques Beineix réalise son premier long métrage « Diva », récompensé par quatre César en 1982. En 1986, il réalise 37°2 le matin avec Béatrice Dalle et Jean-Hugues Anglade nommé à l'Oscar du Meilleur film étranger. En 1989, il réalise Roselyne et les Lions, en 1992 IP5, en 2001 Mortel transfert. À l'automne 2006, il publie le premier tome de ses mémoires Les Chantiers de la gloire, dont le titre est clairement et selon ses propres propos (interviews et rencontres publiques) une allusion au film Les Sentiers de la gloire.
En 2008, Jean-Jacques Beineix a réalisé un film de présentation pour le CNRS. Ce film s'inscrit en référence à la nouvelle identité visuelle de cet organisme scientifique. Il est également le parrain du Festival CinémaScience, un festival de longs-métrages de fiction organisé par le CNRS à Bordeaux.
En 2013, il tente d'adapter Au revoir là-haut, de Pierre Lemaitre, Prix Goncourt 2013, cette histoire de rescapés de la guerre 1914-1918 lui rappelle en effet les histoires que lui contait son grand-père. Le projet échoue. C'est finalement Albert Dupontel qui adapte le roman : le film du même titre sort en 2017.
Il souhaite adapter Le Démon de Hubert Selby, Jr. dont il possède les droits. Est également envisagée l'adaptation de Longtemps je me suis couché de bonne heure de Jean-Pierre Gattégno.
En 2015, il fait sa première mise en scène théâtrale, inspirée de la vie de Kiki de Montparnasse.
Fin 2016, il est président du jury du 29e festival international du film de Tokyo.
En 2020, il critique le coup d'éclat d'Adèle Haenel, lors de la 45e cérémonie des César, contre la présence, en sélection, du film de Roman Polanski, J'accuse. Il invite à ne pas laisser penser que « tous les hommes sont des violeurs ».
Jean-Jacques Beineix est mort le jeudi 13 janvier 2022, à l'âge de 75 ans, d'une leucémie, à son domicile à Paris (France).
Tombe
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Citations
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Autres cinéaste (hommes) francais

Réalisateur français connu pour son film « Capitaine Fracasse » (1961) avec Jean Marais et Louis de Funès.

Écrivain, dramaturge et cinéaste français devenu célèbre avec sa pièce de théâtre Marius (1929), puis ses nombreux films avec les grands acteurs de l'époque (en particulier Raimu, Fernandel et Pierre Fresnay) : Angèle (1934), Regain (1937), La Femme du boulanger (1938)... Élu à l'Académie française en 1946. Auteur de "La Gloire de mon père" et "Le Château de ma mère", "Jean de Florette" et "Manon des Sources".

Poète, cinéaste et dramaturge français, élu à l'Académie française en 1955, comptant parmi les artistes qui ont marqué le XXe siècle, il a côtoyé la plupart de ceux qui ont animé la vie artistique de son époque. Il a été l'imprésario de son temps, le lanceur de modes, le bon génie d'innombrables artistes. En dépit de ses œuvres littéraires et de ses talents artistiques, Jean Cocteau insista toujours sur le fait qu'il était avant tout un poète et que tout travail est poétique. Il est connu pour son film « Le Sang d'un poète » (1930) et sa pièce de théâtre « La Machine infernale » (1934).

Cinéaste français, a réalisé plus de 60 longs métrages et 40 épisodes de série pour la télévision. Parmi ses films les plus connus : « Les Dragueurs » (1959, comédie dramatique), « Un drôle de paroissien » (1963, comédie, avec Bourvil), « Solo » (1969), « À mort l'arbitre » (1984, drame, avec Michel Serrault et Eddy Mitchell), « Le Miraculé » (1997, comédie, avec Michel Serrault, Jean Poiret et Jeanne Moreau), « Bonsoir » (1994, comédie, avec Michel Serrault) ou « Y a-t-il un Français dans la salle ? » (1982).

Cinéaste franco-suisse, chef de file de la Nouvelle Vague, il est l'un des cinéastes les plus influents par son approche radicale, entière et provocatrice. Ses films les plus connus sont « À bout de souffle » (1960, drame, avec Jean-Paul Belmondo), « Le Mépris » (1963, drame, avec Brigitte Bardot), « Pierrot le Fou » (1965, road movie, avec Jean-Paul Belmondo), « Sauve qui peut (la vie) » (1980, drame, avec Jacques Dutronc) ou « Histoire(s) du cinéma » (1980).
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Romancier et cinéaste franco-algérien, célèbre pour son 1er roman culte "Le Thé au harem d'Archimède" (1983) qu'il adapta lui-même au cinéma en 1985 (César du meilleur premier film et Prix Jean-Vigo), marquant ainsi la naissance du "cinéma de la banlieue". À travers ses livres et ses films, il a été l'un des tout premiers à raconter de l'intérieur, avec une immense sensibilité, le quotidien des enfants de l'immigration et la vie dans les cités de transit. Son œuvre a brisé les clichés de l'époque en donnant une voix, une dignité et une visibilité à une jeunesse ouvrière et marginalisée jusqu'alors invisible. Pionnier et éclaireur, il a profondément ouvert la voie à toute une génération d'artistes et de cinéastes issus de la diversité en France.
Autres points communs avec Jean-Jacques Beineix