Jean-Luc Godard

 
Jean-Luc Godard
1930 - 2022
 

Cinéaste franco-suisse, chef de file de la Nouvelle Vague, il est l'un des cinéastes les plus influents par son approche radicale, entière et provocatrice. Ses films les plus connus sont « À bout de souffle » (1960, drame, avec Jean-Paul Belmondo), « Le Mépris » (1963, drame, avec Brigitte Bardot), « Pierrot le Fou » (1965, road movie, avec Jean-Paul Belmondo), « Sauve qui peut (la vie) » (1980, drame, avec Jacques Dutronc) ou « Histoire(s) du cinéma » (1980).

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Biographie

Jean-Luc Godard est un cinéaste franco-suisse, né le 3 décembre 1930 à Paris. Il est tout à la fois réalisateur, scénariste, dialoguiste, acteur, monteur, producteur et écrivain, critique et théoricien du cinéma. Chef de file de la Nouvelle Vague, cinéaste engagé après 1968, expérimentateur vidéo dans la seconde partie des années 1970, son oeuvre évolue à partir des années 1980-1990 vers le collage poétique, faits de références, de citations et d'hommages aux maîtres de l'histoire de la peinture, de la littérature, de la poésie et de la musique. Par son approche radicale, entière et provocatrice, Jean-Luc Godard est un des cinéastes les plus influents. Ses films les plus connus sont « À bout de souffle » (1960, drame, avec Jean-Paul Belmondo), « Le Mépris » (1963, drame, avec Brigitte Bardot), « Pierrot le Fou » (1965, road movie, avec Jean-Paul Belmondo), « Sauve qui peut (la vie) » (1980, drame, avec Jacques Dutronc) ou « Histoire(s) du cinéma » (1980).

Jean-Luc Godard naît le 3 décembre 1930 au 2, rue Cognacq-Jay dans le 7 arrondissement de Paris. Ses grands-parents maternels habitent au 16 boulevard Raspail.

Jean-Luc Godard est le fils d'un médecin allemand, Paul Godard, et d'Odile Monod issue d'une dynastie protestante industrielle et politique. Godard avait au debut la nationalité française, et en 1953 il se fait naturalisé suisse par naturalisation facilitée par son père. Il est bourgeois de Gland, dans le canton de Vaud, Suisse.

De par sa mère, Jean-Luc Godard est le descendant du pasteur théologien Adolphe Monod, et le cousin du compositeur Jacques-Louis Monod, du naturaliste Théodore Monod et du pasteur Fréderic Monod.

Jean-Luc Godard est cousin germain de Jérôme Monod (1930-), administrateur de sociétés et homme politique français proche de Jacques Chirac, mais également, à un degré plus éloigné, du naturaliste Théodore Monod (1902-2000) et de son frère, le graphiste, typographe et éditeur Maximilien Vox (1894-1974), ainsi que du biologiste et chimiste Jacques Monod (1910-1976) et de l'ancien ministre Jean-Noël Jeanneney, ancien président de la Bibliothèque nationale de France, président du conseil scientifique de l'Institut François-Mitterrand et animateur d'une émission de radio hebdomadaire sur France Culture, Concordance des temps. Il est également cousin du maire de Clermont-Ferrand, Serge Godard.

Après une scolarité à Nyon, en Suisse, puis à Paris, au lycée Buffon, il s'inscrit en 1946 à la Sorbonne en anthropologie, mais fréquente plutôt les ciné-clubs de la capitale. Il pense un temps être peintre.

Le grand-père de Jean-Luc Godard, Julien Monod, était l'ami et le secrétaire particulier de Paul Valéry ; à ce titre Julien Monod conservait la Bibliothèque de Valéry (le valérianum) dans laquelle Godard, à 17 ans, vole des premières éditions. Son forfait découvert, il est banni de sa famille par son grand-père, et son père le fait même interner à l'hôpital psychiatrique de Lausanne où le docteur Muller diagnostique « une forte névrose, avec tendances obsessionnelles ».

À Paris, il hante les cinémas du Quartier latin et noue des relations d'amitié avec André Bazin, Claude Chabrol, François Truffaut, Jacques Rivette et Éric Rohmer. Godard est l'une des premières signatures de la Gazette du cinéma fondée par Rohmer. Lorsque André Bazin fonde les Cahiers du cinéma en 1951, Godard en est, avec Rivette et Rohmer, l'un des premiers chroniqueurs ; il signe alors du pseudonyme de Hans Lucas (de nombreux articles de cette époque ont été republiés dans un volume intitulé Les Années Cahiers).

Comme beaucoup des critiques des Cahiers du cinéma, Jean-Luc Godard commence à s'intéresser à la réalisation. Son premier film, Opération béton (1954), est un documentaire. En 1958, il tourne Charlotte et son Jules (dédié à Jean Cocteau). Toujours en 1958 François Truffaut tourne pendant une véritable inondation Une histoire d'eau, mais se retrouve avec des rushes qu'il juge inutilisables. Jean-Luc Godard les récupère et fait un montage sur lequel il ajoute un commentaire en voix off. Il continue parallèlement son travail critique aux Cahiers du cinéma et devient une figure clef de la Nouvelle Vague.

Le producteur Georges de Beauregard mise sur son premier long métrage : À bout de souffle en 1959, avec Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg et, dans une apparition furtive Jean-Pierre Melville avec un scénario de François Truffaut. À la fois succès critique et public, reconnu internationalement, ce film devient représentatif du style de la Nouvelle Vague (sauts de coupure, tournage à la volée, improvisations sont autant d'irruptions novatrices dans un art que Godard considérait comme trop engourdi par l'académisme).

Après le succès d'À Bout de souffle, Godard enchaîne avec le tournage à Genève du Petit Soldat. Le film, qui met en scène un déserteur français en pleine guerre d'Algérie, est censuré par le ministre de l'information, Louis Terrenoire qui justifie ainsi son choix : « À un moment où toute la jeunesse française est appelée à servir et à combattre en Algérie, il paraît difficilement possible d'admettre que le comportement contraire soit exposé, illustré et finalement justifié. ». Le film sort après la fin de la guerre d'Algérie en 1963.

Dès décembre 1960, il tourne son troisième long métrage, Une femme est une femme. Le film raconte l'histoire d'Angela (Anna Karina) qui souhaite avoir un enfant immédiatement et comme son compagnon Émile (Jean-Claude Brialy) ne veut pas, elle le menace de faire un enfant avec Alfred (Jean-Paul Belmondo).

Son second succès sera Vivre sa vie en 1962 avec Anna Karina.

L'année suivante, il réalise Les Carabiniers en hommage à Jean Vigo.

Le producteur italien Carlo Ponti lui confie alors l'adaptation du roman d'Alberto Moravia, Le Mépris : Godard y sublime Brigitte Bardot et rend un vibrant hommage à Fritz Lang qui joue son propre rôle.

En 1964, Godard et Anna Karina — qu'il a épousée en 1961 — fondent la maison de production Anouchka Films.

En 1965, Godard tourne Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution, un film de science-fiction tourné en décor réel à Paris.

Il enchaîne aussitôt avec Pierrot le fou, film en couleur où Jean-Luc Godard rend hommage aux peintres, Velasquez, Renoir, de Stael ; aux écrivains Céline, Élie Faure, au cinéaste Samuel Fuller... tout en pratiquant le collage situationniste et du Pop Art: certains dialogues sont des suites de slogans publicitaires.

Toujours en 1965, le film Paris, vu par... sort. Ce film est un ensemble de courts métrages réalisés par Claude Chabrol, Jean Douchet, Jean-Luc Godard, Jean-Daniel Pollet, Éric Rohmer et Jean Rouch.

À la fin de l'année 1965, sur fond de campagne pour l'Élection présidentielle française de 1965, il tourne Masculin, féminin avec Jean-Pierre Léaud, Chantal Goya, Marlène Jobert et Brigitte Bardot qui par contrat lui devait encore une journée de tournage. À peu près au même moment, Godard et Anna Karina divorcent.

Il épouse Anne Wiazemsky, petite-fille de François Mauriac, le 21 juillet 1967.

En 1968, il est de ceux qui importent la « Révolution » au Festival de Cannes avec Truffaut, Chabrol, Malle...

En mai 68, il participe à la confection de cinétracts.

Il part ensuite à Londres filmer les Rolling Stones enregistrant Sympathy for the Devil...

En août 1968, il termine le projet du Le Gai Savoir début à la fin de l'année 1967.

Il rencontre Daniel Cohn-Bendit en 1968 et projette de tourner avec lui un western anarchiste (Le Vent d'est). Son chef opérateur Raoul Coutard, l'inventeur des techniques de tournage de la Nouvelle Vague, le quitte et le film reste inachevé. Suite au ralliement de Godard au Maoïsme, les rushes sont finalement détournés par Godard et Jean-Pierre Gorin (Groupe Dziga Vertov) qui terminent le film en le transformant en une critique radicale et sans concession du projet initial.

De 1969 à 1972, il travaille avec Jean-Pierre Gorin au sein du groupe Dziga Vertov et réalise avec lui six films, Pravda, Vent d'Est, Luttes en Italie, Vladimir et Rosa, Tout va bien et Letter to Jane.

En 1969 et 1970, il part en Palestine, au Liban et en Jordanie avec Armand Marco et Elias Sanbar pour réaliser un film sur la résistance palestinienne intitulé Jusqu'à la victoire. Le film reste inachevé mais les images et les sons enregistrés sont réutilisés plus tard dans Ici et Ailleurs.

Avec Tout va bien, Godard et Gorin recommencent à travailler avec des stars. Ils tournent en effet avec Yves Montand et Jane Fonda. Le film coûte 2,5 millions de francs et ne rassemble à Paris que 78 000 spectateurs.

En 1973, après la sortie de La Nuit américaine, Godard écrit une lettre à François Truffaut dans laquelle il critique vivement le film et demande en même temps de l'argent pour terminer Tout va bien. Truffaut lui répond violemment. La rupture entre eux deux est définitive.

En 1971, un accident de moto laisse Jean-Luc Godard alité et hospitalisé 3 ans. À la suite de ce grave accident, il prend de la distance par rapport à son action militante, crée un atelier à Grenoble puis en Suisse où il vit depuis 1977.

À partir de 1974, il tente de penser le cinéma à la télévision pour laquelle il réalise, avec sa troisième compagne Anne-Marie Miéville, Ici et ailleurs, en 1974, Numéro deux, en 1975 ou France-tour-et-détour-deux-enfants, 1979.

Avec Ici et ailleurs, réalisé en 1974 avec Anne-Marie Miéville, Godard entame un travail d'autocritique sur ses années militantes. Il reprend les images filmées en Palestine, au Liban et en Jordanie pour le film Jusqu'à la victoire et les confronte à des images plus récentes.

Il réalise ensuite Numéro deux (1975), qu'il présente comme un « remake » d'À bout de souffle.

Il revient au cinéma en 1980 avec Sauve qui peut (la vie) en 1980 avec Nathalie Baye, Jacques Dutronc et Isabelle Huppert. Le film dresse le portrait de trois personnages en cinq épisodes séparés. Le film est plutôt bien accueilli par le public (230 000 entrées). Son retour est salué par la critique. Dans la revue Cinéma 80, Gérard Courant voit dans Sauve qui peut (la vie) « un film génial fait par un génie du cinéma ».

À partir de 1979, Godard revient dans les salles de cinéma grâce au producteur Marin Karmitz. Raoul Coutard redevient son chef opérateur, et il tourne avec des acteurs connus : Isabelle Huppert et Jacques Dutronc dans Sauve qui peut (la vie) (1979), Nathalie Baye et Johnny Hallyday dans Détective (1985), Michel Piccoli et Isabelle Huppert dans Passion (1982), Alain Delon dans Nouvelle Vague (1990), Gérard Depardieu dans Hélas pour moi (1993). En 1982, il reçoit un Lion d'or à Venise pour l'ensemble de sa carrière. En 1983 Passion reçoit le César du meilleur film.

De 1988 à 1998, il entreprend Histoire(s) du cinéma, vaste fresque philosophico-esthétique constituée de collages, de citations à la manière du Musée imaginaire d'André Malraux. Il publie une version sous forme de livre.

En 1996, il réalise For Ever Mozart. Lui-même juge le film assez sévèrement. Il considère que les acteurs ne sont pas assez bons et que le film reste trop théorique. Le film fait 56 000 entrées dans l'ensemble de l'Union européenne.

Éloge de l'amour, sorti en 2001, totalise 135 506 entrées dans l'ensemble de l'Union européenne depuis sa sortie.

En 2002, King Lear, réalisé en 1987, est diffusé en France. Le film rencontre peu d'échos et ne fait que 8 945 entrées.

Notre musique, sorti en 2004, a fait 45 317 entrées depuis sa sortie.

En 2006, Dominique Païni a donné une carte blanche à Jean-Luc Godard pour organiser une exposition au centre Georges Pompidou initialement intitulée Collage(s) de France. Archéologie du cinéma. Il a proposé un projet financièrement irréalisable et l'exposition fut présentée au public inachevée sous le titre Voyage(s) en utopie. À la recherche d'un théorème perdu. JLG 1945-2005.

Cette expérience d'une exposition impossible est le point de départ d'un film d'Alain Fleischer consacré à Jean-Luc Godard et intitulé Morceaux de conversations avec Jean-Luc Godard.

En 2008, il réalise une bande annonce pour le festival de Vienne intitulée Une catastrophe.

En 2010, après la mort d'Éric Rohmer, Godard réalise un film hommage de 3 min 26 s.

En novembre 2010, Jean-Luc Godard reçoit un oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière. Lors de la remise de son Oscar en novembre 2010, le scénariste Phil Alden Robinson a déclaré : « Godard a changé la façon d'écrire, de réaliser, de tourner et de monter. Il n'a pas seulement bouleversé les règles. Il les a écrasées en voiture avant de repasser dessus en marche arrière pour être sûr qu'elles soient bien mortes. ». À cette occasion surgit une polémique sur son éventuel antisémitisme. Au même moment, Alain Fleischer aborde cette question dans un ouvrage intitulé Réponse du muet au parlant et souligne des propos troubles sur la question. Daniel Cohn-Bendit dans le journal Le Monde et Antoine de Baecque dans Rue89 considèrent que l'antisionisme de Godard ne peut pas être assimilé à de l'antisémitisme.

En 2010, Godard réalise Film Socialisme. Le film est sélectionné au festival de Cannes 2010 dans la section « Un certain regard ». Avant la diffusion de son film, il diffuse sur internet des versions condensées de son film où l'on peut voir l'ensemble des images du film en accéléré. Le film est composé d'un ensemble de saynètes collées ensemble. Le film totalise 38 674 entrées dans l'ensemble des pays de l'Union européenne.

Il vivait avec la réalisatrice Anne-Marie Miéville à Rolle, dans le canton de Vaud, en Suisse.

Jean-Luc Godard est mort le mardi 13 septembre 2022, à l'âge de 91 ans

Source : fr.wikipedia.org  

Tombe

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Citations

Les meilleures citations de Jean-Luc Godard.

La télévision fabrique de l'oubli. Le cinéma fabrique des souvenirs.
Je suis fier quand je me compare, humble quand je me considère.
Aujourd'hui, les festivals de cinéma sont comme les congrès de dentistes. C'est tellement folklorique que c'en est déprimant.

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Fiche d'identité

Identité

Domaines d'activité

Noms

  • Nom usuel : Jean-Luc Godard
  • Nom complet : --
  • Prénom : Jean-Luc
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : Godard
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : --
  • Erreurs d'écriture : --

Naissance

  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Âge de mort : 91 ans
  • Cause de mort : --

Obsèques

  • Date des obsèques : --
  • Lieu de sépulture : --
  • Type de funérailles : --

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Autres points communs avec Jean-Luc Godard