Anniversaire !
Maurice Failevic aurait fêté ses 93 ans le vendredi 14 août 2026. Plus que 11 jours...
Pour lui rendre hommage, vous pouvez :
- Noter Maurice Failevic (si ce n'est pas encore fait).
Biographie
Maurice Failevic, né le 14 août 1933 dans le 4e arrondissement de Paris, et mort le 27 décembre 2016 à Paris, est un réalisateur et scénariste de la télévision et du cinéma français et militant communiste. Il est connu pour avoir été un spécialiste des luttes sociales. Il est principalement connu pour les films 1788 (1978), C'était la guerre (1992) et Jusqu'au bout (2004).
Après un baccalauréat de philosophie, il entame une licence de droit et anime le ciné-club universitaire de la Sorbonne tout en préparant l'IDHEC dont il sort diplômé en 1957. En 1962, il entre comme assistant réalisateur à la RTF aux côtés d'Henri Spade et de Jacques Krier.
En 1967, pour l'émission Les femmes aussi, Éliane Victor lui confie la réalisation de son premier film sur l'histoire d'une femme médecin à la campagne, puis de son second film consacré au quotidien de Renée Delanches, institutrice en poste depuis deux ans dans un village de Haute Ardèche (Faire l'école à Conges en Ardèches). Entre le village, les cinq enfants de la classe unique et le couple Delanches, le réalisateur témoigne de l'évolution de la ruralité et de la pédagogie à la veille de 1968. Les documentaires qu'il réalise jusqu'en 1970 lui valent de nombreux prix (le Prix de la critique, le prix Albert Ollivier) et marquent à jamais sa façon de préparer et de faire des films.
Après cette période, il devient réalisateur de fictions pour le cinéma et pour la télévision.
Cinéaste, téléaste et cinéphile, il se fait pédagogue en prenant la direction du département réalisation de la FEMIS entre 1986 et 1995.
Maurice Failevic rejette les principes et les théories générales. Il qualifie ses méthodes de travail de « cuisine personnelle ». Il semble pourtant que son travail repose sur l'enquête, le rapport à l'Autre et à la société. Ainsi, il se refuse d'écrire pour un comédien. En revanche, il se repose sur une famille de création composée principalement de Georges Orset (cadrage), Charlie Gaêta (éclairage), Tamani Berkani (maquillage) et Claude Fréchède (montage), Michel Portal (musique). Par l'image, Maurice Failevic et Georges Orset intègrent dans la fiction une esthétique toute documentaire en privilégiant la force des plans longs à l'utilisation des effets.
Maurice Failevic revendique le terme de fable pour les téléfilms qu'il produit. Comme le conteur, il prend appui sur la réalité. Qu'il s'agisse de Les Sangliers (1976), Les Saltimbanques (1980), ou Le Jardinier récalcitrant, l'esthétique du documentaire lui permet de faire voyager les spectateurs aux confins de fiction et de la réalité. Son cinéma n'est pas un cinéma de certitudes. Il interpelle vigoureusement les structures sociales et les modes de vie.
Maurice Failevic est mort le mardi 27 décembre 2016 à l'âge de 83 ans (décès annoncé par son épouse à l'Agence France-Presse).
Tombe
Aidez-nous à localiser la tombe de Maurice Failevic en nous envoyant l'adresse du lieu où se trouve sa sépulture (cimétière...). Facultatif : transmettez-nous également les coordonnées GPS de l'emplacement exact de la sépulture de Maurice Failevic.
Vous savez où se trouve la tombe de Maurice Failevic ?
Citations
Nous n'avons pas de citations de Maurice Failevic pour le moment...
Si vous connaissez des citations de Maurice Failevic, nous vous proposons de nous les suggérer.
Proposez une citation.
Liens
Liens externes
Si vous connaissez un site qui parle de Maurice Failevic et susceptible d'apporter des informations complémentaires à cette page, vous pouvez nous proposer le lien. Après délibération (si nous pensons que le contenu proposé est intéressant), nous afficherons le lien vers cette nouvelle source d'infos et nous vous préviendrons par e-mail quand il sera publié.
Autres cinéaste (hommes) francais

Réalisateur français connu pour son film « Capitaine Fracasse » (1961) avec Jean Marais et Louis de Funès.

Écrivain, dramaturge et cinéaste français devenu célèbre avec sa pièce de théâtre Marius (1929), puis ses nombreux films avec les grands acteurs de l'époque (en particulier Raimu, Fernandel et Pierre Fresnay) : Angèle (1934), Regain (1937), La Femme du boulanger (1938)... Élu à l'Académie française en 1946. Auteur de "La Gloire de mon père" et "Le Château de ma mère", "Jean de Florette" et "Manon des Sources".

Poète, cinéaste et dramaturge français, élu à l'Académie française en 1955, comptant parmi les artistes qui ont marqué le XXe siècle, il a côtoyé la plupart de ceux qui ont animé la vie artistique de son époque. Il a été l'imprésario de son temps, le lanceur de modes, le bon génie d'innombrables artistes. En dépit de ses œuvres littéraires et de ses talents artistiques, Jean Cocteau insista toujours sur le fait qu'il était avant tout un poète et que tout travail est poétique. Il est connu pour son film « Le Sang d'un poète » (1930) et sa pièce de théâtre « La Machine infernale » (1934).

Cinéaste français, a réalisé plus de 60 longs métrages et 40 épisodes de série pour la télévision. Parmi ses films les plus connus : « Les Dragueurs » (1959, comédie dramatique), « Un drôle de paroissien » (1963, comédie, avec Bourvil), « Solo » (1969), « À mort l'arbitre » (1984, drame, avec Michel Serrault et Eddy Mitchell), « Le Miraculé » (1997, comédie, avec Michel Serrault, Jean Poiret et Jeanne Moreau), « Bonsoir » (1994, comédie, avec Michel Serrault) ou « Y a-t-il un Français dans la salle ? » (1982).

Cinéaste franco-suisse, chef de file de la Nouvelle Vague, il est l'un des cinéastes les plus influents par son approche radicale, entière et provocatrice. Ses films les plus connus sont « À bout de souffle » (1960, drame, avec Jean-Paul Belmondo), « Le Mépris » (1963, drame, avec Brigitte Bardot), « Pierrot le Fou » (1965, road movie, avec Jean-Paul Belmondo), « Sauve qui peut (la vie) » (1980, drame, avec Jacques Dutronc) ou « Histoire(s) du cinéma » (1980).
Notez-le !

Romancier et cinéaste franco-algérien, célèbre pour son 1er roman culte "Le Thé au harem d'Archimède" (1983) qu'il adapta lui-même au cinéma en 1985 (César du meilleur premier film et Prix Jean-Vigo), marquant ainsi la naissance du "cinéma de la banlieue". À travers ses livres et ses films, il a été l'un des tout premiers à raconter de l'intérieur, avec une immense sensibilité, le quotidien des enfants de l'immigration et la vie dans les cités de transit. Son œuvre a brisé les clichés de l'époque en donnant une voix, une dignité et une visibilité à une jeunesse ouvrière et marginalisée jusqu'alors invisible. Pionnier et éclaireur, il a profondément ouvert la voie à toute une génération d'artistes et de cinéastes issus de la diversité en France.
Autres points communs avec Maurice Failevic