Anniversaire !
Cela fera 205 ans que Octave Feuillet est né le lundi 10 août 2026. Plus que 7 jours...
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Biographie
Octave Feuillet, né à Saint-Lô (France) le 10 août 1821 et mort à Paris le 28 décembre 1890, est un romancier et dramaturge français, surnommé le « Musset des familles ». Connu pour son « Le Roman d’un jeune homme pauvre » (1858), il fut membre de l'Académie française.
Son père Jacques Feuillet était un avocat renommé qui devint secrétaire général de la Manche et premier président de la Société d'Agriculture, d'Archéologie et d'Histoire naturelle du département de la Manche, malheureusement desservi par une sensibilité exacerbée. Sa mère mourut quand il était encore au berceau. Il hérita de son père une certaine excitabilité nerveuse, bien que ce ne fût pas au même degré. On l'envoya à Paris, au lycée Louis-le-Grand où il fit de brillantes études.
On le destinait à la diplomatie, lorsque son père, à qui il confia en 1840 son intention de devenir plutôt écrivain, le renia. Il revint à Paris et vécut tant bien que mal en devenant journaliste. En collaboration avec Paul Bocage, il écrivit sous le nom de « Désiré Hazard » les pièces Échec et mat, Palma ou la nuit de Vendredi saint et La Vieillesse de Richelieu. Au bout de trois ans, son père lui pardonna et lui fit une pension. Feuillet put jouir alors d'une existence confortable à Paris et publia ses premiers romans.
Son père dont la santé déclinait de plus en plus, lui demanda de quitter Paris pour s'occuper de lui à Saint-Lô. Ce fut un grand sacrifice, mais Octave Feuillet obéit. En 1851, il épousa sa cousine Valérie Dubois, fille du maire de Saint-Lô, qui écrivait également. Pendant son « exil » à Saint-Lô (rendu pénible par la manie de son père pour la solitude et son humeur tyrannique), il écrivit quelques-uns de ses meilleurs ouvrages. Il connut son premier grand succès en 1852, avec son roman, Bellah et une comédie, La Crise. Tous deux furent réimprimés dans la Revue des deux mondes, où parurent également un grand nombre de ses romans ultérieurs. D'autres oeuvres furent acclamées comme La Petite Comtesse (1857), Dalila (1857) et Le Roman d'un jeune homme pauvre qui fut très populaire (1858).
Feuillet lui-même fit à Saint-Lô une dépression nerveuse, que le dévouement de sa femme et de sa belle-mère l'aida à surmonter. En 1857, il revint finalement à Paris pour diriger la répétition d'une pièce de théâtre qu'il avait adaptée de son roman Dalila. L'année suivante, il fit la même chose lors de la répétition d'Un jeune homme pauvre. Malheureusement, il n'était pas chez lui au moment où son père mourut.
Feuillet et sa famille s'installèrent immédiatement à Paris, où il eut les faveurs de la cour du Second Empire. Ses pièces furent jouées à Compiègne, avant d'être données au public, et à une occasion l'impératrice Eugénie elle-même joua le rôle de Mme de Pons dans Les Portraits de la Marquise.
Feuillet n'abandonna pas le roman et, en 1862, il obtint un grand succès avec Sibylle. À cette époque, pourtant, sa santé avait commencé à décliner, affectée par la mort de son fils aîné. Il quitta Paris pour le calme de sa Normandie natale. Le vieux château de famille ayant été vendu, il acheta une maison appelée « Les Paillers » dans la banlieue de Saint-Lô et il y vécut, enseveli au milieu de ses roses, pendant quinze ans.
Il entra à l'Académie française en 1862 et, en 1868, devint bibliothécaire du palais de Fontainebleau, avec obligation d'y résider un mois ou deux chaque année. 1867 fut l'année de son chef-d'oeuvre, Monsieur de Camors, et en 1872 il écrivit Julia de Trécoeur. Après la vente des Paillers, il passa ses dernières années dans une errance continuelle, due à sa dépression et à des problèmes. Il mourut à Paris le 29 décembre 1890. Son dernier livre avait été Honneur d'artiste (1890).
Feuillet tient le milieu entre les romantiques et les réalistes. Sa réputation vient de sa façon de décrire la vie, à la fois élégante et lucide, de sa représentation des personnages féminins, de ses analyses de la psychologie et des sentiments de ses personnages, ainsi que du style de sa prose, excellent, discret mais spirituel.
Octave Feuillet est mort le dimanche 28 décembre 1890 à l'âge de 69 ans à Paris (France).
Tombe
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Citations
Les meilleures citations d'Octave Feuillet.
L'espoir est comme le ciel des nuits : il n'est pas coin si sombre où l'oeil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile.
L'espoir est comme le ciel des nuits, il n'est pas de coin si sombre où l'oeil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile.
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Autres romancier francais

Le plus grands écrivain français du 19e siècle et l'un des plus importants écrivains de langue française au monde. Grand romancier, il est l'auteur de « Les Misérables » (1862) et « Notre-Dame de Paris » (1831). À la tête du mouvement romantique, il a révolutionné le théâtre : « Cromwell » (1827), « Hernani » (1830) et « Ruy Blas » (1838). Grand poète, il est l'auteur de « Les Châtiments » (1853), « Les Contemplations » (1856) et « La Légende des siècles » (1859). Personnalité politique et un intellectuel engagé, il a joué un rôle majeur dans l’histoire du 19e siècle.

Écrivain français, fondateur de l'Académie Goncourt qui décerne chaque année le prix du même nom. Une partie de son œuvre fut écrite en collaboration avec son frère, Jules de Goncourt. Les ouvrages des frères Goncourt appartiennent au courant du naturalisme. Ses oeuvres les plus connues sont « Germinie Lacerteux » (en roman, 1865 et au théâtre, 1888), « Manette Salomon » (1867), « Madame Gervaisais » (1869) ou « Les Frères Zemganno » (en roman, 1879 et au théâtre, 1890).

Écrivain français de la seconde moitié du XXe siècle connu pour la mystification littéraire qui le conduisit, dans les années 1970, à signer plusieurs romans sous le nom d'emprunt d’Émile Ajar, en les faisant passer pour l'œuvre d'un tiers. Il est ainsi le seul romancier à avoir reçu le prix Goncourt à deux reprises, sous deux pseudonymes avec « La Promesse de l'aube » (1960) et « Les Racines du ciel » (1956).
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Romancier français, pilier de la nouvelle école de Brive et fils d'Edmond Michele (résistant et ministre du général de Gaulle).

Écrivain français, célèbre pour son roman « Voyage au bout de la nuit » (1932), est considéré comme l'un des plus grands novateurs de la littérature française du XX siècle, introduisant un style elliptique personnel et très travaillé, qui emprunte à l'argot et tend à s'approcher de l'émotion immédiate du langage parlé. Il est aussi connu pour son antisémitisme et son rapprochement des milieux collaborationnistes et du service de sécurité allemand pendant la seconde guerre mondiale.

Romancier français, prolifique, il est célèbre pour ses aventures du commissaire San-Antonio et de son adjoint Bérurier, dont il a écrit 200 aventures entre 1949 et sa mort en 2000. Il remporte le Grand prix de littérature policière en 1957.