Biographie
Tony Bertrand (né Antonin Bertrand) le 31 août 1912 à Lyon (3e arrondissement) et mort le 29 juin 2018 à Lyon est un athlète, dirigeant sportif et homme politique. Il a occupé des fonctions nationales et internationales ainsi que d'importants mandats locaux dans la région lyonnaise. Il est appelé Tonin jusqu’aux années de guerre puis ensuite Tony. Ancien adjoint aux Sports de la ville de Lyon pendant près de vingt ans (1959-1977), il a activement participé au développement des infrastructures sportives lyonnaises. Il fut également entraîneur de l'équipe de France d'athlétisme lors de 3 Jeux Olympiques (1948, 1952, 1956).
Tony Bertrand commence sa carrière sportive en 1921, à l'âge de neuf ans, au patronage de l'église Saint-Louis de la Guillotière, l’Edelweiss, où il pratique les échasses, le basket-ball, le chant choral et le théâtre. Ouvrier lithographe il poursuit sa carrière sportive au Lyon olympique universitaire (LOU) où il pratique le basket-ball l’hiver et l’athlétisme l’été. Athlète polyvalent il est vainqueur — en 1937 à Paris, en 1938 à Blois et en 1939 à Grenoble — du championnat olympique de la Fédération gymnastique et sportive des patronages de France (FGSPF), concours complet de neuf épreuves comportant poids et haltères, course, saut, lancer et imposés gymniques.
Il épouse Élise Mousset basketteuse des Lucioles le 21 octobre 1939 et le couple a trois enfants : Liliane en 1940, Jocelyne en 1945 et Yves en 1954. Membre du réseau Sport libre pendant l’Occupation, il participe à l’entraînement de l’équipe de France d’athlétisme regroupée à Lyon par son aîné Tola Vologe avec lequel il organise un meeting national au stade des Iris le 23 mai 1944. En février 1944 il passe le brevet d’instructeur de ski à l’École nationale de ski et d’alpinisme (ENSA) puis suit une formation d’entraineur de préparation militaire et de gymnastique au Fort Carré d'Antibes puis à l’école de Joinville qui l’amène à des responsabilités sportives nationales. Celles-ci induisent ensuite ses engagements d'élu local et régional.
Nommé inspecteur de la jeunesse et des sports sa rencontre avec Louis Pradel au début des années 1950 conditionne la suite de sa carrière. Élu au conseil municipal de Lyon il y est délégué aux sports et y crée l’Office municipal des sports (OMS) qu'il préside de 1959 à 1977. Élu conseiller général du 12ème canton du Rhône en 1959, il est vice-président du Conseil général du Rhône de 1967 à 1979.
À ce double titre il inaugure le palais des sports de Gerland le 5 octobre 1962 et insuffle ensuite d'autres innovations dont la piste de ski artificielle de La Sarra en 1964, les patinoires Charlemagne et Baraban en 1969, les piscines de Vaise et du Rhône.
Nommé président d’honneur du comité des sports en 1966, il coordonne la préparation et le dossier de candidature de Lyon pour les Jeux Olympiques de 1968 qu’il présente avec Louis Pradel le 26 juillet 1963 à la 60e session du Comité international olympique (CIO) de Baden-Baden.
Son passage à Joinville et sa proximité avec l’équipe de France, regroupée à Lyon pendant l’Occupation, le désignent comme entraîneur national d’athlétisme pour les Jeux olympiques de Londres en 1948. Il est reconduit pour ceux d’Helsinki en 1952 et de Melbourne en 1956. Nommé directeur de l’ENSA et inspecteur Jeunesse et sports, il contribue ensuite à la mise en place des conseillers techniques régionaux (CTR).
Homme de confiance de Maurice Herzog, il assure l’organisation technique des Jeux méditerranéens de 1959 puis celle des jeux de l’amitié d’Abidjan en 1961 et de Dakar en 1963, avant d’être chargé de la préparation des 2e Jeux du Pacifique sud à Nouméa en 1966.
En 2017, il est avec Robert Marchand l'un des sportifs français centenaires encore vivants.
Tony Bertrand est mort le vendredi 29 juin 2018 à l'âge de 105 ans à Lyon (France).
Tombe
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Autres conseiller général francais
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Politicien français, connu comme une figure majeure du socialisme breton, a présidé le conseil général des Côtes-d'Armor pendant 21 ans (1976-1997) dont le département a officiellement abandonné son ancienne appellation de "Côtes-du-Nord" en 1990 pour adopter celle de "Côtes-d'Armor", a occupé le poste de secrétaire d'État aux Transports maritimes, terrestres et fluviaux au début des années 1990 où il a participé à la mise en œuvre du permis à points, a marqué la diplomatie française sous le gouvernement Jospin en tant que ministre délégué à la Coopération et à la Francophonie de 1997 à 2002 où il a conduit la réforme intégrant l'ancien ministère de la Coopération au ministère des Affaires étrangères afin de moderniser les relations postcoloniales et l'aide au développement.
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Politicien français, vétérinaire rural devenu spécialiste des questions agricoles et de chasse au Parlement et dans le gouvernement de Lionel Jospin, a marqué durablement la vie politique locale en présidant le conseil régional de Bourgogne de 2004 à 2015, mandat au cours duquel il a notamment soutenu l'inscription des Climats du vignoble au patrimoine mondial de l'UNESCO, a été l'un des premiers parlementaires socialistes de premier plan à soutenir publiquement Emmanuel Macron dès le lancement d'En Marche en 2016, a présidé le groupe parlementaire de la majorité présidentielle au Sénat en s'imposant comme le relais stratégique incontournable du gouvernement au palais du Luxembourg. Son parcours est enfin réputé pour illustrer la transition politique d'un socialisme de terroir vers le macronisme et la coalition centrale sous la Ve République.

Politicien français, figure du parti socialiste (PS), premier ministre de 1997 à 2002 (sous Jacques Chirac), il a conduit des réformes sociales majeures telles que la loi sur les 35 heures et la création de la Couverture maladie universelle (CMU). Avant cela, il avait occupé les fonctions de ministre de l'Éducation nationale de 1988 à 1992 et dirigé le Parti socialiste à 2 reprises. Sa carrière est également définie par son échec au premier tour de l'élection présidentielle de 2002, événement qui a provoqué son retrait immédiat de la vie politique active.

Homme d'affaires et politicien français, dirigeant d'un groupe d'entreprises, propriétaire d'Adidas et de l'Olympique de Marseille, animateur de télévision, ministre de la Ville au sein du gouvernement Bérégovoy, député français élu dans les Bouches-du-Rhône, député européen, conseiller général des Bouches-du-Rhône, gérant du Groupe Bernard Tapie et détenteur de 89 % du Groupe La Provence, qui édite le journal du même nom et Corse-Matin. En 2016, sa fortune est estimée à 150 millions d'euros, ce qui fait de lui environ la 400e fortune française. Condamné à de la prison ferme pour de nombreux chefs d'accusation dont « escroquerie ».

Politicien français de droite, maire de Marseille de 1995 à 2020, député de 1978 à 1989, sénateur entre 1989 et 2017. Dans les années 1980, il conclut une alliance avec le Front national pour prendre la présidence de la région PACA.

Politicien français, socialiste célèbre pour avoir été le « ministre du droit au logement », marquant l'histoire sociale française avec la loi Besson de 1990 (texte législatif qui a instauré le principe fondamental que le droit à un logement décent est un devoir de solidarité pour l'ensemble de la nation), l'un des grands architectes de la loi SRU de 2000 (qui oblige les communes urbaines à disposer d'un quota minimal de 20 % de logements sociaux).
Autres points communs avec Tony Bertrand