Anniversaire !
Gilles Marchal aurait fêté ses 82 ans le mercredi 2 septembre 2026. Plus que 30 jours...
Pour lui rendre hommage, vous pouvez :
- Noter Gilles Marchal (si ce n'est pas encore fait).
Biographie
Gilles Marchal, né le 2 septembre 1944 à Paris et décédé le 11 avril 2013, est un auteur-compositeur-interprète des années 1970 et 1980, et un écrivain de romans historiques.
Découvert et produit par Georges Chatelain, puis rapidement remarqué par Lucien Morisse, alors directeur des programmes à Europe 1, ils signent chez Disc'AZ.
C'est en 1967 que sort son premier EP, Le père noël est mort, puis en 1968, il édite le second toujours chez le même distributeur, Le chanteur d'amour. La même année : Dieu qu'elle était belle. Premier succès en 1968 avec Ne pleure pas ma mie, qui sera également enregistré aux États-Unis, sous le titre Cry no more, Maria. Second succès en 1968, avec Summer Wine, où sa complice Martine Habib, une jeune chanteuse française à la voix très pure, le rejoint pour ce duo; cette même chanson est également chantée par Marie Laforêt dans la version française Le vin de l'été à laquelle participe l'animateur-radio Gérard Klein. En 1969, Gilles et Martine enregistrent également Where do people go, chanson du générique de fin du film d'Eddy Matalon Trop petit mon ami.
Pendant l'été 1970, il interprète L'étoile filante, adaptée de Lerner et Loewe (paroles françaises de M. Vidalin), interprétée dans sa version originale par Lee Marvin sous le titre Wanderin' Star, et Buddy river, adaptée de Lee Hazlewood (paroles françaises de Vline Buggy et Yves Dessca).
En avril 1971 paraît son premier 33 Tours reprenant la quasi-totalité de ses premières oeuvres. Il sera réédité dans sa version originale - augmentée de quelques titres - en 1999 (Réf. Magic Records/Musidisc 187.662). À la fin de l'année, il propose Liberté, un titre écrit par Jean-Max Rivière et Charles Orieux assez bien diffusé sur les ondes. En face B on retrouve Martine Habib qui compose Les rues de la ville.
En 1972, il rejoint l'écurie Motors où il adapte une chanson de Sonny Bono du couple Sonny & Cher : Un cow-boy n'est jamais tranquille (A cowboys work is never done). En 1973, il revient faire un clin d'oeil au cinéma en posant sa voix sur la chanson du film Un homme libre dont la musique est signée Francis Lai.
Son 2e album paraît chez Talar/Sonopresse en1974. Les textes sont signés en partie par son ami Claude Lemesle, Gilles composant ici toutes les mélodies. Eddy Mitchell apporte sa plume sur un titre : La planète des rêves.
Dans les années 1970 et 1980, Gilles Marchal continue d'enregistrer.
Il abandonne peu à peu son personnage de « cow boy » pour celui du « nouvel homme »
En 1976, Pathé Marconi l'accueille à son tour et sa nouvelle chanson un peu plus commerciale est signée par Jean-Pierre Bourtayre, Yves Dessca et Gilles lui-même : On ne refait pas le monde avec une chanson. Elle passe un peu en radio et figure sur une compilation en cet été caniculaire. Il enchaîne en 1977 avec Jeanne est là une chanson aussi belle que la précédente. Il est toujours entouré des mêmes auteurs.
Toujours en 1977, il chante, en hommage à la région parisienne, l'hymne Les prénoms de l'Île-de-France (paroles de Claude Lemesle) et un album sort l'année suivante chez Sonopresse, avec des chansons dont il signe la musique et les paroles, comme Drôle de vie qui connaît un grand succès en France et à l'étranger, et C'était en France ainsi que des titres plus légers comme Miss Pharmago ou C'est pas la Chine.
En 1978 Gilles chante avec Johnny Hallyday, dont il est fan depuis sa jeunesse. Le tube "Love me the way to heaven" se classe à la tête des ventes de disques en France.
En 1980, Gilles participe à un hommage à Claude François en présence de son fan club. Il est tellement marqué par l'attitude des fans qu'il en compose une chanson : Ils ont perdu leur chanteur, avec sur la face B, Les clefs sous la porte.
Courte réapparition en 1982 chez AZ avec son avant-dernier 45 Tours dont il signe la musique, Je t'aime trop et L'amitié avec Claude Lemesle à l'écriture.
C'est en 1985 que Gilles Marchal met fin à sa carrière de chanteur avec une reprise de Céline, de Vline Buggy, Hugues Aufray et Mort Shuman qu'il enregistre, avec au dos de ce 45 tours : Les maisons sans visages dont il signe la musique (paroles de Vline Buggy).
Depuis 1985, Gilles Marchal s'était retiré du show-biz.
Passionné d'Histoire, il a écrit un premier livre d'histoires de l'Histoire qui est sorti en avril 2008, intitulé « Finalement, c'est rigolo l'histoire », ISBN : 2-84301-205-1 (épuisé)
Le premier tome de « Bourreau de travail », ISBN : 9782748369892 était sorti le 16 novembre 2011 aux éditions LA SOCIETE DES ECRIVAINS, et le second était en cours d'écriture.
Liens
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Autres chanteur francais

Acteur, chanteur et humoriste français, il reçu le prix du meilleur acteur du festival de Venise (la Coupe Volpi) pour son rôle dans le film « La Traversée de Paris ». Puis il deviendra célèbre grâce à « La Grande Vadrouille » (1966, avec Louis de Funès), « Le Jour le plus long » (1962, avec John Wayne), « Le Corniaud » (1965, avec Louis de Funès), « Les Misérables » (1958, avec Jean Gabin), « Le Cercle rouge » (1970, de Jean-Pierre Melville, avec Yves Montand et Alain Delon)... Connu en tant que comique pour ses sketchs, il est également connu en tant que chanteur, notamment pour sa chanson « Les Crayons » ainsi que ses reprises humoristiques des chansons de Fernandel.

Chanteur français des années 1980 et auteur-compositeur-interprète, ses chansons les + célèbres sont «Elle est d'ailleurs» (1980), «Les corons» (1982), «Emmanuelle» (1974), «En l'an 2001» (1987), «Ecris-moi» (1982) ou «Marionnettiste» (1989). Il fut également compositeur de musique de film (+ de 20 films) dont la BO de «Emmanuelle» (1974, film érotique français) ou «Les Bronzés font du ski» (1979 avec la chanson «Just Because of You», chanté par Jean-Denis Perez).

Chanteur et humoriste français,incarnant la variété populaire, il fut un ami proche de Dorothée, d'Eddie Barclay, de Chantal Goya, de Sim, de Dave, d'Annie Cordy, de Johnny Hallyday, de Joe Dassin, de Jeane Manson, de Coluche et surtout de Sylvie Vartan qui lui permit de faire ses premiers pas sur scène à ses côtés. Son vaste répertoire est enjoué et festif, avec souvent une connotation grivoise ludique, comme « Le Tirelipimpon » ou « Papayou ». Doté d'un fort embonpoint et d'un visage naturellement débonnaire et jovial, Carlos a rapidement adopté une allure propre (colliers de fleurs, chemises hawaïennes) similaire à celle d'un autre chanteur français, Antoine.

Chanteur français et auteur-compositeur-interprète connu pour ses chansons « Ma petite fille de rêve » (1974), « La Colline aux coralines », « Ile » ou « Ma Bretagne quand elle pleut ».

Chanteur et pianiste français des années 1980, mari de la chanteuse France Gall, auteur-compositeur-interprète, ses chansons les + célèbres sont « Le Paradis blanc » (1990), « Seras-Tu Là » (1975), « Chanter Pour Ceux Qui Sont Loin De Chez Eux » (1985) ou « La Groupie du pianiste » (1980). Il a co-écrit (avec Luc Plamondon) l'opéra-rock Starmania (1979).

Humoriste français particulièrement célèbre dans les années 1970 et 1980 pour ses imitations de personnalités politiques et médiatiques. Il a aussi enregistré plusieurs chansons et animé des émissions de radio et de télévision. Ses imitations de Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, Raymond Barre, François Mitterrand ou Georges Marchais lui valent une très grande popularité, accentuée par des interventions remarquées dans les médias et plusieurs saisons de spectacles dans des théâtres parisiens. Provocateur, il interprète le 10 novembre 1984, dans Champs-Élysées de Michel Drucker, « L'emmerdant, c'est la rose » en direct à la télévision, parodie d'une chanson de Gilbert Bécaud, en s'adressant directement au président François Mitterrand, une de ses cibles favorites. L'année suivante, il organise un faux mariage très médiatisé avec l'humoriste Coluche. Très populaire de son vivant, Thierry Le Luron a été l'un des premiers à transformer l'imitation de personnalités, principalement exercée jusqu'alors par des chansonniers dans des petits cabarets, en un véritable spectacle de music-hall adapté à des grandes salles comme l'Olympia. Son succès, ses performances vocales et sa liberté de ton ont été salués, notamment après sa mort, par de nombreux artistes ou hommes politiques.
Autres points communs avec Gilles Marchal
Bon interprète de chansons et homme de cœur.
chanteur avec de merveilleuses chansons
une personne pleine d humour et d humilité