Biographie
Gilles Marchal, né le 2 septembre 1944 à Paris et décédé le 11 avril 2013, est un auteur-compositeur-interprète des années 1970 et 1980, et un écrivain de romans historiques.
Découvert et produit par Georges Chatelain, puis rapidement remarqué par Lucien Morisse, alors directeur des programmes à Europe 1, ils signent chez Disc'AZ.
C'est en 1967 que sort son premier EP, Le père noël est mort, puis en 1968, il édite le second toujours chez le même distributeur, Le chanteur d'amour. La même année : Dieu qu'elle était belle. Premier succès en 1968 avec Ne pleure pas ma mie, qui sera également enregistré aux États-Unis, sous le titre Cry no more, Maria. Second succès en 1968, avec Summer Wine, où sa complice Martine Habib, une jeune chanteuse française à la voix très pure, le rejoint pour ce duo; cette même chanson est également chantée par Marie Laforêt dans la version française Le vin de l'été à laquelle participe l'animateur-radio Gérard Klein. En 1969, Gilles et Martine enregistrent également Where do people go, chanson du générique de fin du film d'Eddy Matalon Trop petit mon ami.
Pendant l'été 1970, il interprète L'étoile filante, adaptée de Lerner et Loewe (paroles françaises de M. Vidalin), interprétée dans sa version originale par Lee Marvin sous le titre Wanderin' Star, et Buddy river, adaptée de Lee Hazlewood (paroles françaises de Vline Buggy et Yves Dessca).
En avril 1971 paraît son premier 33 Tours reprenant la quasi-totalité de ses premières oeuvres. Il sera réédité dans sa version originale - augmentée de quelques titres - en 1999 (Réf. Magic Records/Musidisc 187.662). À la fin de l'année, il propose Liberté, un titre écrit par Jean-Max Rivière et Charles Orieux assez bien diffusé sur les ondes. En face B on retrouve Martine Habib qui compose Les rues de la ville.
En 1972, il rejoint l'écurie Motors où il adapte une chanson de Sonny Bono du couple Sonny & Cher : Un cow-boy n'est jamais tranquille (A cowboys work is never done). En 1973, il revient faire un clin d'oeil au cinéma en posant sa voix sur la chanson du film Un homme libre dont la musique est signée Francis Lai.
Son 2e album paraît chez Talar/Sonopresse en1974. Les textes sont signés en partie par son ami Claude Lemesle, Gilles composant ici toutes les mélodies. Eddy Mitchell apporte sa plume sur un titre : La planète des rêves.
Dans les années 1970 et 1980, Gilles Marchal continue d'enregistrer.
Il abandonne peu à peu son personnage de « cow boy » pour celui du « nouvel homme »
En 1976, Pathé Marconi l'accueille à son tour et sa nouvelle chanson un peu plus commerciale est signée par Jean-Pierre Bourtayre, Yves Dessca et Gilles lui-même : On ne refait pas le monde avec une chanson. Elle passe un peu en radio et figure sur une compilation en cet été caniculaire. Il enchaîne en 1977 avec Jeanne est là une chanson aussi belle que la précédente. Il est toujours entouré des mêmes auteurs.
Toujours en 1977, il chante, en hommage à la région parisienne, l'hymne Les prénoms de l'Île-de-France (paroles de Claude Lemesle) et un album sort l'année suivante chez Sonopresse, avec des chansons dont il signe la musique et les paroles, comme Drôle de vie qui connaît un grand succès en France et à l'étranger, et C'était en France ainsi que des titres plus légers comme Miss Pharmago ou C'est pas la Chine.
En 1978 Gilles chante avec Johnny Hallyday, dont il est fan depuis sa jeunesse. Le tube "Love me the way to heaven" se classe à la tête des ventes de disques en France.
En 1980, Gilles participe à un hommage à Claude François en présence de son fan club. Il est tellement marqué par l'attitude des fans qu'il en compose une chanson : Ils ont perdu leur chanteur, avec sur la face B, Les clefs sous la porte.
Courte réapparition en 1982 chez AZ avec son avant-dernier 45 Tours dont il signe la musique, Je t'aime trop et L'amitié avec Claude Lemesle à l'écriture.
C'est en 1985 que Gilles Marchal met fin à sa carrière de chanteur avec une reprise de Céline, de Vline Buggy, Hugues Aufray et Mort Shuman qu'il enregistre, avec au dos de ce 45 tours : Les maisons sans visages dont il signe la musique (paroles de Vline Buggy).
Depuis 1985, Gilles Marchal s'était retiré du show-biz.
Passionné d'Histoire, il a écrit un premier livre d'histoires de l'Histoire qui est sorti en avril 2008, intitulé « Finalement, c'est rigolo l'histoire », ISBN : 2-84301-205-1 (épuisé)
Le premier tome de « Bourreau de travail », ISBN : 9782748369892 était sorti le 16 novembre 2011 aux éditions LA SOCIETE DES ECRIVAINS, et le second était en cours d'écriture.
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Autres chanteur francais

Chanteur francophone américano-français dont les chansons les plus célèbres sont « Si tu n'existais pas » (1975), « L'été indien » (1975) et « Les Champs-Élysées » (1969). Il a vendu des millions de disques à travers le monde de son vivant.

Chanteur de variétés française pop et disco des années 1960 et 1970 dont la popularité n'a fait que croître même après sa mort et dont les tubes les plus célèbres sont « Belles ! Belles ! Belles ! », « Cette année-là », « Le Lundi au soleil », « Le téléphone pleure », « Magnolias for Ever », « Alexandrie Alexandra » ou encore « Comme d'habitude » (reprise par Frank Sinatra sous le nom « My Way »).

Chanteur français dont certaines de ses chansons ont marqué les années 1960 et 1970 et font désormais partie du patrimoine de la chanson française dont « Chez Laurette » (1965), « Wight Is Wight » (1969), « Pour un flirt » (1971), « Que Marianne était jolie » (1972), « Le Chasseur » (1974), « Les Divorcés » (1973), « Quand j'étais chanteur » (1975) ou encore « Le Loir-et-Cher » (1977).

L'un des plus grands chanteur français du XXe siècle, s’accompagnant à la guitare et dont ses chansons les plus populaires sont « Chanson pour l'Auvergnat » (1954), « La Mauvaise Réputation » (1952), « Le Gorille » (1952), « Les Amoureux des bancs publics » (1953) ou « Les Copains d'abord » (1964). Compositeur mais également poète, il reçoit le Grand prix de poésie de l'Académie française en 1967.

Chanteur franco-arménien, très populaire en France et dans le Monde, il a enregistré près de 1200 chansons interprétées en plusieurs langues (français, anglais, italien, espagnol, allemand, arménien, russe et kabyle). Il a écrit ou coécrit plus de 1000 chansons, que ce soit pour lui-même ou d'autres artistes. Il fut l'un des chanteurs français les plus connus en dehors du monde francophone. Décrit comme « la divinité de la pop française » par le critique musical Stephen Holden, Charles Aznavour a été consacré « chanteur de variété le plus important du XXe siècle » par CNN et Time devant Bob Dylan, Frank Sinatra et même Elvis Presley. Sans renier sa culture française, il représente l'Arménie dans plusieurs instances diplomatiques internationales à partir de 1995, et obtient la nationalité arménienne en 2008. Il est nommé au poste d'ambassadeur d'Arménie en Suisse, son pays de résidence, et le représentant permanent de ce pays auprès de l'ONU.

Chanteur et pianiste français des années 1980, mari de la chanteuse France Gall, auteur-compositeur-interprète, ses chansons les + célèbres sont « Le Paradis blanc » (1990), « Seras-Tu Là » (1975), « Chanter Pour Ceux Qui Sont Loin De Chez Eux » (1985) ou « La Groupie du pianiste » (1980). Il a co-écrit (avec Luc Plamondon) l'opéra-rock Starmania (1979).
Autres points communs avec Gilles Marchal
C'était un très bon chanteur et j'aime ces chansons qui ont du sens et de belles mélodies.
une personne pleine d humour et d humilité
Bon interprète de chansons et homme de cœur.