Biographie
Jean-Claude Brisseau, né le 17 juillet 1944 à Paris où il est mort le 11 mai 2019 est un réalisateur français. Personnalité controversée du cinéma français, Jean-Claude Brisseau est un réalisateur autodidacte qui a enseigné le français pendant une vingtaine d’années avant de pouvoir se consacrer au cinéma grâce au succès commercial de son film « Noce blanche » (1989). Ses films réalistes frôlent parfois le fantastique et traitent de la violence sociale, du plaisir féminin et du mysticisme. Il est aussi connu pour les films « De bruit et de fureur » (1988), « L'Ange noir » (1994, avec Sylvie Vartan) ou « La Fille de nulle part » (2013, drame fantastique).
Dans les années 1950, le jeune Jean-Claude Brisseau fréquente assidûment les salles de cinéma et, « le lundi matin, à l'école, [il] rêve du film qu'[il] a vu la veille ». C'est ainsi que le réalisateur évoque sa naissance au cinéma. Mais, né dans une famille modeste, il doit renoncer à l'IDHEC et choisit l'enseignement : il sera instituteur, puis professeur. Longtemps, il réalise des films tout en enseignant le français dans un collège de la région parisienne (collège Diderot à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis).
Vers le milieu des années 1970, Jean-Claude Brisseau achète une caméra Super 8 sonore, modèle qui vient de sortir, et réalise, pendant ses congés, deux films. L'un d'eux, La Croisée des chemins, est diffusé dans un festival de films amateurs au cinéma l'Olympic. Le film est vu par Maurice Pialat et par Éric Rohmer.
Grâce à ce dernier, Brisseau obtient le soutien de l’Institut national de l'audiovisuel (INA), qui produit un premier film, La Vie comme ça, en 1978. Il réalise aussi pour la télévision Les Ombres, qui s’inscrit dans la série La Télévision de Chambre, ainsi qu'un court-métrage, L’Échangeur, dans le cadre de la série Contes pour enfants. Rohmer et les Films du Losange, qui ont déjà essayé de produire La Vie comme ça, produisent son premier long-métrage, Un jeu brutal, et coproduiront les deux suivants.
En 1983, Brisseau rencontre Bruno Cremer, qu'il dirige dans trois films successifs : Un jeu brutal, De bruit et de fureur et Noce blanche. Pour Sylvie Vartan, rencontrée au début des années 1990 — par l'entremise de Dominique Besnehard — à Cannes où il présente De bruit et de fureur, il écrira L'Ange noir. C'est une exception dans sa méthode de travail, puisqu'il a déclaré : « Je n'ai jamais écrit en fonction des gens qui pourraient jouer dedans, excepté Sylvie Vartan. ».
En 1989, Noce blanche, initialement écrit pour la chaîne de télévision la Sept (future Arte), rencontre un succès commercial inattendu. Ce film est cependant, selon le réalisateur, « le film de moi qui m'intéresse le moins. »
Après l'échec commercial de L'Ange noir, en 1994, Jean-Claude Brisseau est contraint de produire lui-même certains de ses films, notamment Choses secrètes, projet qui a duré presque dix ans. Choses secrètes (2002) ouvre une trilogie consacrée à la sexualité féminine dont les deux autres volets seront Les Anges exterminateurs et À l'aventure.
En 2011, le festival du film de Belfort - Entrevues lui consacre une rétrospective.
En août 2012, il reçoit le Léopard d'or du festival de Locarno pour son film La Fille de nulle part.
Jean-Claude Brisseau est mort le samedi 11 mai 2019 à l'âge de 74 ans, à Paris (France), des suites d'une longue maladie.
Tombe
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Autres cinéaste (hommes) francais

Réalisateur français connu pour son film « Capitaine Fracasse » (1961) avec Jean Marais et Louis de Funès.

Écrivain, dramaturge et cinéaste français devenu célèbre avec sa pièce de théâtre Marius (1929), puis ses nombreux films avec les grands acteurs de l'époque (en particulier Raimu, Fernandel et Pierre Fresnay) : Angèle (1934), Regain (1937), La Femme du boulanger (1938)... Élu à l'Académie française en 1946. Auteur de "La Gloire de mon père" et "Le Château de ma mère", "Jean de Florette" et "Manon des Sources".

Poète, cinéaste et dramaturge français, élu à l'Académie française en 1955, comptant parmi les artistes qui ont marqué le XXe siècle, il a côtoyé la plupart de ceux qui ont animé la vie artistique de son époque. Il a été l'imprésario de son temps, le lanceur de modes, le bon génie d'innombrables artistes. En dépit de ses œuvres littéraires et de ses talents artistiques, Jean Cocteau insista toujours sur le fait qu'il était avant tout un poète et que tout travail est poétique. Il est connu pour son film « Le Sang d'un poète » (1930) et sa pièce de théâtre « La Machine infernale » (1934).

Cinéaste français, a réalisé plus de 60 longs métrages et 40 épisodes de série pour la télévision. Parmi ses films les plus connus : « Les Dragueurs » (1959, comédie dramatique), « Un drôle de paroissien » (1963, comédie, avec Bourvil), « Solo » (1969), « À mort l'arbitre » (1984, drame, avec Michel Serrault et Eddy Mitchell), « Le Miraculé » (1997, comédie, avec Michel Serrault, Jean Poiret et Jeanne Moreau), « Bonsoir » (1994, comédie, avec Michel Serrault) ou « Y a-t-il un Français dans la salle ? » (1982).

Cinéaste franco-suisse, chef de file de la Nouvelle Vague, il est l'un des cinéastes les plus influents par son approche radicale, entière et provocatrice. Ses films les plus connus sont « À bout de souffle » (1960, drame, avec Jean-Paul Belmondo), « Le Mépris » (1963, drame, avec Brigitte Bardot), « Pierrot le Fou » (1965, road movie, avec Jean-Paul Belmondo), « Sauve qui peut (la vie) » (1980, drame, avec Jacques Dutronc) ou « Histoire(s) du cinéma » (1980).
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Romancier et cinéaste franco-algérien, célèbre pour son 1er roman culte "Le Thé au harem d'Archimède" (1983) qu'il adapta lui-même au cinéma en 1985 (César du meilleur premier film et Prix Jean-Vigo), marquant ainsi la naissance du "cinéma de la banlieue". À travers ses livres et ses films, il a été l'un des tout premiers à raconter de l'intérieur, avec une immense sensibilité, le quotidien des enfants de l'immigration et la vie dans les cités de transit. Son œuvre a brisé les clichés de l'époque en donnant une voix, une dignité et une visibilité à une jeunesse ouvrière et marginalisée jusqu'alors invisible. Pionnier et éclaireur, il a profondément ouvert la voie à toute une génération d'artistes et de cinéastes issus de la diversité en France.
Autres points communs avec Jean-Claude Brisseau
Je ne garde que de bons souvenirs de lui et je suis peinée de sa disparition. Une étoile a rejoint les étoiles... Bon voyage Monsieur Brisseau, nous sommes tous tristes ce soir mais ne vous oublierons pas.
P.L.