Mouammar Kadhafi

4093ème
Mouammar Kadhafi
1942 - 2011
Score : 0

Colonel, Homme d'état, Homme politique, Militaire, Président (Guerre, Histoire, Politique).

Nationalité libyenne Libyen, né le 19 juin 1942 et mort le 20 octobre 2011

69 ans Mort à l'âge de 69 ans (de quoi ?).

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Biographie

Mouammar Kadhafi, né le 19 juin 1942 à Syrte et mort le 20 octobre 2011 près de Syrte, en Libye, aussi appelé « colonel Kadhafi », est de facto le chef de l'État de la Libye depuis 1970, à la suite du coup d'État du 1er septembre 1969.

Officiellement, Kadhafi est désigné comme le Guide de la grande révolution de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste.

Al-Kadhafi est le plus jeune enfant d'une famille de paysans bédouins. Il grandit dans la région désertique de Syrte, reçut une éducation primaire traditionnelle et religieuse, puis suivit les cours de l'école préparatoire de Sebha dans le Fezzan, de 1956 à 1961. Kadhafi et un petit groupe d'amis qu'il rencontra dans cette école vinrent à former le noyau d'un groupe de militants révolutionnaires ayant pour but de s'emparer du pouvoir. Kadhafi s'inspira de Gamal Abdel Nasser, président de l'Égypte voisine, qui se hissa au pouvoir en prônant l'unité arabe. En 1961, Kadhafi fut exclu de Sebha à cause de son activisme politique.

Kadhafi étudia le droit à l'Université de Libye. Il entra ensuite à l'Académie militaire de Benghazi en 1963, où il organisa avec quelques militants un mouvement secret dans le but de renverser la monarchie libyenne pro-occidentale. Après l'obtention de son diplôme en 1965, il fut envoyé en Grande-Bretagne pour suivre un entraînement supplémentaire au British Army Staff College, et revint en 1966 en tant qu'officier dans le corps des transmissions.

Le 1er septembre 1969, à 27 ans, il mène avec un groupe d'officiers un coup d'état contre le roi Idris al-Mahdi, alors que celui-ci est en Turquie pour un traitement médical. Son neveu le Prince Hasan as-Senussi devait s'installer sur le trône le 2 septembre 1969 lorsque l'abdication du roi Idris annoncée le 4 août devait prendre effet. Dans la journée du 1er septembre la monarchie est abolie, la république est proclamée, et le Prince mis en prison.

Kadhafi s'octroie l'avancement du grade de capitaine au grade de colonel qu'il a gardé jusqu'à aujourd'hui.

A propos de ce grade, insuffisant selon des critères occidentaux pour diriger un pays et commander à son armée[réf. nécessaire], il déclare que la Libye est « gouvernée par son peuple », et que cela dispense le « guide[réf. nécessaire] » de titres civils ou militaires particuliers. Cette démarche n'est pas nouvelle[réf. nécessaire] et peut être rapprochée de celle d'un Gamal Abdel Nasser[réf. nécessaire] qui garde le titre de colonel quand il prend le pouvoir en Égypte, tandis que[réf. nécessaire] Jerry Rawlings, ex président du Ghana, n'a conservé que son grade de flight lieutenant.

Ayant pris le pouvoir à Tripoli lors d'un coup d'État le 1er septembre 1969, il prône à ses débuts le passage à un socialisme d'État teinté de panarabisme. Il nationalise certaines entreprises (notamment celles détenues par des ressortissants italiens). En 1977, il déclare la « révolution du peuple » : il change le nom du pays de République arabe libyenne en Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste et met en place des « comités révolutionnaires ». Le multipartisme demeure interdit en Libye.

Il oblige les États-Unis d'Amérique à évacuer leur bases militaires dont Wheelus Airfield. En septembre 1970, à l'aide de son ami et conseiller Abdessalam Jalloud il réussit à imposer pour la première fois une augmentation du prix du baril de pétrole, ouvrant la voie aux autres pays producteurs de pétrole.

Par représailles, au cours des années 1980, son régime est mis au ban de la communauté internationale également à cause de son soutien supposé à de nombreuses rébellions dans le monde et de ses implications supposées dans plusieurs actes terroristes : attentat dans une discothèque berlinoise fréquentée par des militaires américains en 1986, attentat de Lockerbie en Écosse contre un avion de ligne civil américain qui explose en plein vol en 1988 (270 morts), bien que l'implication réelle de la Libye dans cet attentat soit de plus en plus douteuse, ou encore attentat contre un avion français, le Vol 772 UTA reliant Brazzaville à Paris en 1989 (170 morts).

Le 15 avril 1986, Ronald Reagan ordonne un raid de bombardement (opération El Dorado Canyon) contre Tripoli et Benghazi. 45 militaires et fonctionnaires sont tués, ainsi que 15 civils, dont une fille adoptive de Khadafi, Hannah. Ce raid de représailles faisait suite à l'interception d'un message de l'ambassade libyenne à Berlin-Est suggérant l'implication du gouvernement libyen dans l'attentat à la bombe du 5 avril dans une discothèque de Berlin-Ouest, où un militaire américain avait été tué. Le colonel Kadhafi est blessé lors du bombardement de sa résidence.

À partir du milieu des années 1990, Kadhafi oeuvre pour que son pays retrouve une place moins inconfortable d'un point de vue diplomatique. Ainsi en 1999, les agents des services secrets suspectés de l'Attentat de Lockerbie sont livrés à la Justice écossaise, ce qui provoque la suspension des sanctions de l'ONU envers le pays et le rétablissement des relations diplomatiques avec le Royaume-Uni.

Par la suite, en 2003, la Libye reconnaît officiellement « la responsabilité de ses officiers » dans l'Attentat de Lockerbie — ainsi que dans celui du Vol 772 UTA — et paie une indemnité de 2,16 milliards de dollars aux familles des 270 Pan Am victimes, ce qui a pour conséquence la levée définitive des sanctions de l'ONU et (partiellement) des États-Unis à son encontre.

En parallèle, le président Kadhafi entame des négociations diplomatiques, pendant toute l'année 2003, entre responsables libyens, britanniques et américains, et annonce en décembre de la même année qu'il renonce officiellement à son programme d'armes de destruction massive. Enfin, en mars 2004, il signe le protocole additionnel du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP).

Il instaure par ailleurs une politique d'assouplissement de la réglementation libyenne en matière économique permettant l'ouverture du marché local aux entreprises internationales, ce qui aide à la survie du régime. Il parvient par là même à se rapprocher des puissances occidentales et particulièrement de certains pays européens, comme le Royaume-Uni, la France, l'Espagne et l'Italie. Ainsi, le président Kadhafi déclare désormais qu'il entend jouer un rôle majeur dans la pacification du monde et la création d'un Moyen-Orient sans armes de destruction massive.

De 1999 à 2007, l'affaire des infirmières bulgares, jugées pour la contamination d'enfants libyens par le virus du Sida, sera utilisée à des fins politiques par Kadhafi et fortement médiatisée à travers le monde.

Il a écrit le Livre vert, en référence au Petit Livre rouge écrit par Mao Zedong, dans lequel il explique de manière succincte ses solutions aux problèmes posés par la démocratie et l'économie. Il y fait l'apologie de la démocratie directe.

Khadafi est aussi considéré comme progressiste dans le monde musulman concernant la question féminine. Il entretient une garde personnelle constituée exclusivement de femmes, ses « amazones ». Certains progrès existent tels que la condamnation des mariages arrangés et la possibilité d'accéder à l'éducation pour les femmes.

Kadhafi tente de convaincre les dirigeants des autres pays de créer des « États-Unis d'Afrique ». Il considère en effet que c'est le meilleur moyen de développement pour le continent africain. Ce projet passerait par la création d'une monnaie unique et une seule armée de 2 000 000 de militaires. Kadhafi porte souvent un badge représentant l'Afrique sur son uniforme.

En 2007, il s'est ainsi rendu à Bamako, Abidjan ou encore Accra, pour présenter son projet d'un gouvernement unique pour l'Afrique, un État fédéral. Mais cet objectif semble loin d'être atteint.

Certains opposants au projet disent que Kadhafi veut régner sur l'Afrique à travers ce projet.

En février 2011, en plein Printemps arabe, il doit lui aussi faire face à une révolte populaire, qu'il tente de réprimer par des tirs à balles réelles et des bombardements aériens sur la population.

Le 20 octobre 2011, le Conseil national de transition annonce la mort de Kadhafi à Syrte, sa ville de naissance qui était en proie à de violents combats.

Mohamed Leith, annonce dans un premier temps à l'AFP que Mouammar Kadhafi a été arrêté blessé aux jambes et à la tête mais vivant avant que plus tard dans la journée, Khalifa Haftar, un haut responsable militaire du CNT n'annonce la mort de l'ex dirigeant libyen et la libération de la ville de Syrte. La chaine de télévision pro-Kadhafi Al-Libya, dément quand à elle la capture ou la mort de Mouammar Kadhafi.

Source : fr.wikipedia.org  

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Fiche d'identité

Identité

  • Nom complet : --
  • Nationalité (à sa mort) : Libyenne Drapeau libyen
  • Nationalité (à sa naissance) : --
  • Sexe : Masculin

Domaines d'activité

Noms

  • Nom usuel : Mouammar Kadhafi
  • Nom complet : --
  • Prénom : Mouammar
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : Kadhafi
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : --
  • Erreurs d'écriture : kadafhi, khadafi, khadafi, cadafi, kadhafi, le colonnel kadafi, muammar al kadafi, kadafi, Mouamar Kadafi, MOUAMAR KADHAFI, moammar khadafi, mouammarkadafi, colonel Kadhafi

Naissance

  • Date de naissance : 19 juin 1942
  • Lieu de naissance : --
  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Âge de mort : 69 ans
  • Cause de mort : --

Obsèques

  • Date des obsèques : --
  • Lieu de sépulture : --
  • Type de funérailles : --

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4093ème

Drapeau Libye 1942 - 2011
Libyen, 69 ans

Colonel, Homme d'état, Homme politique, Militaire, Président (Guerre, Histoire, Politique).
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Donias En février 2011, Mouammar Kadhafi est alors le chef d'État ou de gouvernement le plus ancien du monde arabe. La Libye est à son tour touchée par le Printemps arabe, et Kadhafi doit faire face à une révolte populaire, qui démarre en Cyrénaïque, région historiquement rétive à son autorité.
Un sit-in, dispersé par la police le 15 février, est suivi le 17 février par un « jour de colère » dans plusieurs villes de l'Est du pays.
Le pouvoir répond aux manifestations par des tirs à balles réelles et des frappes aériennes sur la population.
Un véritable soulèvement éclate à Benghazi et la ville passe aux mains des rebelles.

Le 22 février, alors que l'Est de la Libye semble échapper à son contrôle, Mouammar Kadhafi intervient sur Aljamahiriya TV, parlant depuis l'aile de Bab al-Azizia endommagée par le raid américain de 1986 et laissée en l'état.
Sur un ton véhément, parfois colérique, il promet de réprimer la contestation, qu'il attribue à des « mercenaires », des « rats », des « bandes criminelles » et des « drogués » manipulés par Al-Qaïda et les Américains, et se dit prêt à mourir en « martyr » ; il promet de « nettoyer la Libye maison par maison », appelle ses « millions » de partisans à le soutenir et déclare : « Mouammar est le chef de la révolution jusqu'à la fin des temps ».

Entretemps, les rebelles continuent de gagner du terrain ; Kadhafi est lâché par une partie des forces armées libyennes, par plusieurs membres de son gouvernement et par des diplomates en poste à l'étranger, qui demandent sa condamnation par la Cour pénale internationale en raison de la répression sanglante.

Son pouvoir s'effrite de jour en jour, au point de ne plus guère s'étendre, le 26 février, que sur Tripoli, la capitale libyenne, Syrte, sa ville natale, et Sebha, capitale du Fezzan, fief de la tribu Kadhafa dont il est issu.
Alors que la capitale libyenne elle-même est touchée par la contestation, Mouammar Kadhafi déclare, lors d'une interview accordée à la chaîne américaine ABC le 28 février 2011 : « Mon peuple m'adore. Il mourrait pour me protéger ».

Le 3 mars 2011, la Cour pénale internationale annonce l'ouverture d'une enquête visant Mouammar Kadhafi et son entourage : « Il s'agit de Mouammar Kadhafi, de son cercle rapproché y compris ses fils, qui avaient un pouvoir de facto [...] Mais nous avons également identifié des individus qui jouissent d'une autorité formelle ».

Interpol, le même jour, diffuse une alerte orange à l'encontre de Mouammar Kadhafi et quinze membres de son entourage. Mansour Daou, ancien chef des services de sécurité intérieure de la Jamahiriya, assure en novembre 2011, après la fin du conflit, que Mouammar Kadhafi avait failli accepter d'abandonner le pouvoir en mars, avant d'en être dissuadé par son fils Saïf al-Islam, qui souhaitait « hériter du pouvoir » ; ce dernier aurait alors fait figure de « tête politique » du régime durant la guerre civile.

Au mois de mars, les troupes fidèles à Kadhafi, unités spéciales nettement mieux armées et équipées que les rebelles, réalisent une contre-offensive, et reprennent une grande partie des territoires conquis par l'insurrection.

Le 17 mars 2011, le Conseil de sécurité de l'ONU vote la résolution 1973 autorisant le recours à la force contre les troupes gouvernementales libyennes pour protéger les populations.

Kadhafi annonce alors un cessez-le-feu, mais celui-ci n'est pas respecté.

Le 19 mars, les opérations militaires devant créer une zone d'exclusion aérienne au-dessus du territoire libyen débutent, et amènent à une internationalisation du conflit.

L'intervention internationale empêche les forces de Kadhafi de reprendre Benghazi et se poursuit durant les mois suivants par des raids aériens de l'OTAN en soutien aux rebelles.

Le 16 mai 2011, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) demande un mandat d'arrêt contre Mouammar Kadhafi, son fils et « Premier ministre de facto » Saïf al-Islam Kadhafi et son chef des services secrets Abdallah Senoussi, pour crime contre l'humanité.

Ce mandat est accepté par les juges, et lancé le 27 juin 2011.

Alors que se poursuivent les combats contre les rebelles, Mouammar Kadhafi assure, à plusieurs reprises, qu'il ne quittera jamais son pays.

Des pourparlers secrets entre les rebelles et les représentants du régime auraient eu lieu, notamment à Djerba (en Tunisie) en août 2011.
Répondre - il y a 4 mois
Donias Le 14 août 2011, les rebelles réalisent une grande avancée dans l'Ouest. Alors que Mouammar Kadhafi exhorte ses partisans à « marcher par millions » pour « libérer les villes détruites », les rebelles encerclent la capitale, Tripoli, dans laquelle ils pénètrent le 21 août. Introuvable, Kadhafi déclare dans un message sonore avoir effectué un retrait « tactique » de sa résidence de Bab al-Azizia, et appelle ses partisans à poursuivre le combat.

Le Conseil national de transition (CNT), présidé par Moustafa Abdel Jalil, prend de facto les rênes du pouvoir en Libye et est reconnu par la communauté internationale comme le gouvernement légitime de la Libye, tandis que des combats contre les partisans de Kadhafi se poursuivent dans les régions de Syrte et Bani Walid.

Le 24 août 2011, le CNT annonce que des hommes d'affaires offrent deux millions de dinars libyens (soit 1,2 million d'euros) à qui ramènera le colonel Kadhafi mort ou vif. La prime est assortie d'une amnistie et d'un pardon général, quels que soient les crimes commis, si le colonel Kadhafi est arrêté ou tué par l'un de ses proches.

Le 9 septembre, à la demande de la CPI, Interpol émet un mandat d'arrêt contre Mouammar Kadhafi, Saïf al-Islam Kadhafi, et Abdallah Senoussi.

Le 20 octobre 2011, alors que Mouammar Kadhafi quitte Syrte, dernier bastion tenu par ses partisans, son convoi est obligé de changer de route par un tir des avions de l'OTAN, puis se retrouve piégé dans une embuscade orchestrée par la rébellion. Il est capturé vivant, mais sa mort est finalement annoncée par un haut responsable militaire du CNT un peu plus tard dans la journée.
Des images de la capture de Kadhafi montrent ce dernier, visiblement hagard et le visage ensanglanté, en train d'être malmené et frappé par les combattants rebelles ; l'un d'eux semble essayer de le sodomiser avec un bâton ou une baïonnette tout en le faisant avancer. Mahmoud Jibril, numéro deux du CNT, explique que Mouammar Kadhafi a été mortellement blessé lors d'échanges de tirs, mais dit ignorer qui a tiré le coup mortel.

Les corps de Mouammar Kadhafi et de son fils Moatassem, tué lui aussi le 20 octobre à Syrte, sont exposés le 21 octobre à Misrata.

Dans son ensemble, la communauté internationale salue la mort de Kadhafi. Mais le déroulement exact des circonstances de son décès, qui restent confuses, donne lieu à une polémique, ce qui conduit le président du CNT, Moustafa Abdel Jalil, à annoncer le 24 octobre l'ouverture d'une enquête sur sa mort. Human Rights Watch publie en octobre 2012 un rapport175 estimant que Kadhafi a été exécuté après sa capture, et non tué dans un échange de tirs ; l'ONG accorde foi aussi à la version selon laquelle l'ancien dirigeant aurait eu l'anus poignardé avec une baïonnette après sa capture.

Le 25 octobre 2011, à l'aube, Mouammar Kadhafi et son fils Moatassem sont inhumés dans le désert libyen, dans un lieu tenu secret.

En septembre 2012, Mahmoud Jibril donne une autre version de la mort de Kadhafi en affirmant que c'est un agent étranger, probablement français, qui l'aurait tué : cette version est reprise par Rami El Obeidi (ex-responsable des relations avec les agences de renseignements étrangères du CNT) et certains diplomates européens en Libye.

Des rumeurs en provenance de Libye affirment que l'opération aurait été menée pour éviter tout interrogatoire de Kadhafi au sujet de ses liens avec Nicolas Sarkozy, voire que Bachar el-Assad aurait prêté main-forte aux Français pour localiser Kadhafi. Gérard Longuet, ministre de la Défense français à l'époque des faits, dément catégoriquement que Kadhafi ait pu être tué par un agent français, et souligne que « La Libye est un pays où courent toutes sortes de rumeurs et de supputations sans fondement ».
L'analyste français Éric Denécé considère cette thèse comme absurde et met en doute la crédibilité de Jibril et El Obeidi, dont il juge que l'un et l'autre tentent d'attirer l'attention pour revenir dans le jeu politique
Répondre - il y a 4 mois

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