Bernard Mazières

Coussins d'Exception

Découvrez les coussins d'exception MAISON TRAMIS en tissus de grandes maisons d'édition. Destinées aux amateurs d'objets rares et de beaux textiles, nos créations haut de gamme valorisent l'artisanat français à travers des étoffes signées Pierre Frey, Lelièvre, Dedar ou Hermès. Découvrez notre sélection exclusive d'objets uniques conçus à la main. Chaque pièce raconte une histoire singulière. Consultez tous nos coussins de luxe et profitez de la livraison offerte.

 
Bernard Mazières
1950 - 2010
 

Journaliste politique français, reconnu pour sa longue carrière journalistique au sein du quotidien "Le Parisien", dont il a dirigé le service politique, observateur influent de la vie parlementaire française pendant plus de 20 ans, il s'est distingué par sa couverture rigoureuse de la droite républicaine sous la 5e République, s'est également fait connaître du grand public par ses interventions régulières comme analyste politique dans les médias audiovisuels, il fut assassiné en 2010.

Nationalité française Francais, né le 1er juin 1950 et mort le 24 décembre 2010

60 ans Mort tué par arme blanche (homicide) à l'âge de 60 ans.

Enterré (où exactement ?).




Où se trouve la tombe
de Bernard Mazières ?


Contribuez !

Biographie

Bernard Mazières, né le 1er juin 1950 à Neuilly-sur-Seine et mort le 24 décembre 2010 à Paris, est un journaliste politique français. Bernard Mazières est d'abord reconnu pour sa longue carrière journalistique au sein du quotidien "Le Parisien", dont il a dirigé le service politique. Observateur influent de la vie parlementaire française pendant plus de 20 ans, il s'est distingué par sa couverture rigoureuse de la droite républicaine sous la 5e République. Il s'est également fait connaître du grand public par ses interventions régulières comme analyste politique dans les médias audiovisuels. Sa notoriété nationale a cependant été ravivée de manière tragique lors de son assassinat en décembre 2010 à son domicile parisien. Le retentissement médiatique de sa mort a été décuplé par la révélation que ce meurtre au marteau avait été commandité par son propre fils de 17 ans.

Bernard Mazières naît le 30 juin 1950 dans le 14e arrondissement de Paris. Issu d'un milieu intellectuel et juridique, il est le fils d'un avocat influent, figure du barreau de Paris et engagé dans la vie publique. Cette filiation l'immerge très tôt dans les rouages des institutions républicaines, de la controverse politique et du débat public. Il effectue ses études secondaires dans des établissements parisiens de premier plan, où il forge son intérêt pour l'histoire contemporaine, les sciences politiques et le fonctionnement de l'État.

Après avoir obtenu son baccalauréat, il s'oriente vers des études de droit à l'université Paris-II Panthéon-Assas, avant de poursuivre une formation en sciences politiques. Son parcours universitaire confirme son attirance pour le commentaire de l'actualité politique et institutionnelle française, alors en pleine effervescence sous les présidences de Georges Pompidou puis de Valéry Giscard d'Estaing. Attiré par le journalisme de terrain plutôt que par la carrière d'avocat, il intègre le milieu de la presse au milieu des années 1970.

Bernard Mazières débute son activité professionnelle en tant que pigiste et jeune reporter. Ses premiers articles s'intéressent aux mouvements sociaux de l'après-mai 1968, aux équilibres internes des partis et aux débats parlementaires. Il acquiert rapidement une réputation de travailleur rigoureux, capable d'analyser les textes de loi aussi bien que les rapports de force partisans. Son style d'écriture est direct, sobre et précis, s'attachant aux faits et aux déclarations plutôt qu'aux effets stylistiques.

Au début des années 1980, le paysage politique français connaît une rupture majeure avec l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République en mai 1981. Bernard Mazières suit de très près cette transition, observant les réformes économiques et sociales de la gauche au pouvoir, les dissensions au sein de l'alliance entre socialistes et communistes, puis le tournant de la rigueur de 1983. Ses analyses de la vie des cabinets ministériels et des coulisses du Parlement lui permettent de tisser un réseau dense de sources informées auprès des élus de droite comme de gauche.

C'est à cette époque qu'il rejoint la rédaction du quotidien "Le Parisien libéré", qui entame alors une profonde mutation pour devenir "Le Parisien". Recruté pour renforcer le service politique, il se spécialise dans le suivi de la droite républicaine, tout en conservant des entrées précieuses au sein du Parti socialiste. Sa connaissance des arcanes du Rassemblement pour la République (RPR) et de l'Union pour la démocratie française (UDF) fait de lui un observateur attentif de la montée en puissance de Jacques Chirac, d'Édouard Balladur et de Raymond Barre.

Au cours des années 1980, il couvre les grandes étapes de la vie démocratique nationale, notamment les élections législatives de 1986 qui ouvrent la 1re cohabitation de la 5e République. Mazières décortique les rivalités entre l'Élysée et Matignon, s'attachant à expliquer aux lecteurs d'un quotidien populaire les subtilités juridiques et les batailles tactiques qui opposent François Mitterrand et Jacques Chirac. Il assiste également aux débats internes de la droite sur la progression du Front national et l'évolution des doctrines libérales et sécuritaires.

En mai 1988, après la réélection de François Mitterrand, il rend compte de la dissolution de l'Assemblée nationale, de la formation du gouvernement de Michel Rocard et des tentatives d'ouverture politique. Bernard Mazières s'impose au fil des années comme une référence au sein de sa rédaction. Ses collègues le décrivent comme un journaliste passionné par la vie parlementaire, grand habitué des couloirs du palais Bourbon et du palais du Luxembourg, où il passe de longues heures à échanger avec les députés et les sénateurs en marge des séances publiques.

Au début des années 1990, Bernard Mazières prend la tête du service politique du journal "Le Parisien" et de son édition nationale "Aujourd'hui en France". À ce poste de chef de service, il encadre une équipe de reporters et définit la ligne éditoriale du traitement de la politique intérieure. Son ambition est de rendre la politique accessible au grand public sans jamais tomber dans la caricature ou la simplification outrancière. Il veille à ce que les faits soient vérifiés, les citations contextualisées et les points de vue contradictoires exposés avec équité.

Il suit de près la 2e cohabitation de 1993, marquée par l'arrivée d'Édouard Balladur à Matignon, puis la guerre fratricide qui divise la droite lors de l'élection présidentielle de 1995. Bernard Mazières publie des chroniques, des analyses et des enquêtes sur le duel entre Jacques Chirac et Édouard Balladur. Ses entretiens avec les ténors des deux camps mettent en lumière les fractures profondes d'un camp politique tiraillé entre fidélité gaulliste et pragmatisme libéral.

Après la victoire de Jacques Chirac en mai 1995 et la nomination d'Alain Juppé, il rend compte des mouvements sociaux de l'automne 1995 contre le plan de réforme des retraites et de la Sécurité sociale. Ses comptes rendus s'efforcent de retranscrire fidèlement l'état d'esprit de l'opinion publique tout en mesurant les hésitations de l'exécutif. La dissolution manquée de 1997 et l'avènement de la 3e cohabitation sous la direction de Lionel Jospin constituent un autre temps fort de son observation de l'histoire politique contemporaine.

Parallèlement à ses fonctions au journal, Bernard Mazières participe régulièrement à des émissions de débat politique à la radio et à la télévision. Il intervient sur les chaînes d'information en continu naissantes et sur les radios périphériques pour commenter l'actualité des partis et les résultats des scrutins. Sa rondeur, son ton posé et sa réserve naturelle tranchent avec les polémistes plus véhéments, ce qui lui vaut le respect de ses pairs et des responsables politiques de tous horizons.

Sur le plan personnel, Bernard Mazières a épousé une femme d'origine chilienne, avec laquelle il a un fils, Lucas, né en 1993. Le couple finit par se séparer, et le journaliste s'investit particulièrement dans l'éducation de son enfant, qu'il élève en grande partie au sein de son appartement situé rue d'Alésia, dans le 14e arrondissement de Paris. Cet attachement familial s'accompagne d'une vie sociale riche, faite de déjeuners réguliers dans les brasseries proches des assemblées et de conversations informelles avec des acteurs politiques majeurs.

À la fin des années 1990 et au début des années 2000, Mazières documente la préparation du passage à l'euro, la réduction du mandat présidentiel à 5 ans votée par référendum en 2000, et la campagne présidentielle de 2002. Le 21 avril 2002, l'élimination de Lionel Jospin dès le 1er tour et la qualification de Jean-Marie Le Pen face à Jacques Chirac provoquent un séisme politique qu'il analyse sous l'angle de la dispersion de la gauche et de l'usure de la cohabitation. Il couvre le rassemblement républicain du 5 mai 2002, puis la création de l'Union pour un mouvement populaire (UMP).

Au sein du "Parisien", Bernard Mazières accède ensuite aux fonctions de rédacteur en chef adjoint, en charge des informations générales et de la politique. Il contribue à la modernisation de la maquette du journal et à l'adaptation de la rédaction aux premiers défis posés par le numérique. Il reste cependant profondément attaché à la presse écrite sur support papier et à la noblesse du travail de reportage sur le terrain. Il met un point d'honneur à former de jeunes journalistes, leur transmettant les règles déontologiques, l'importance du carnet d'adresses et la méfiance envers les éléments de langage préfabriqués par les communicants.

En 2007, il couvre activement la campagne présidentielle qui oppose Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal. Il décrypte la rupture stylistique et méthodologique incarnée par le candidat de l'UMP, l'accélération du calendrier médiatique et l'influence grandissante des conseillers en communication dans la stratégie présidentielle. Il analyse les 1res réformes du quinquennat Sarkozy, notamment l'ouverture à des personnalités de gauche et la révision constitutionnelle de 2008.

En 2009, après plus de 30 années d'exercice journalistique, dont plus de 20 ans passés au "Parisien", Bernard Mazières quitte la rédaction dans le cadre d'un plan de départs volontaires. Cette retraite professionnelle n'éteint pas son intérêt pour la vie de la cité. Il conserve de nombreux contacts avec ses anciens collègues et des figures politiques de 1er plan. Il envisage d'écrire des mémoires politiques et de consacrer davantage de temps à ses passions personnelles, notamment les voyages, l'histoire et la littérature.

Pendant cette période de transition, ses relations avec son fils Lucas deviennent de plus en plus complexes et conflictuelles. Lucas, alors âgé de 17 ans, traverse une adolescence difficile, marquée par l'échec scolaire, la déscolarisation, la consommation régulière de cannabis et une instabilité comportementale croissante. Le journaliste tente d'encadrer son fils, de limiter ses dérives et de contrôler ses dépenses financières, ce qui engendre des disputes récurrentes et violentes au sein du domicile de la rue d'Alésia. Lucas se rapproche d'une relation marginale à laquelle il fait part de son hostilité grandissante envers son père.

À la fin de l'année 2010, le conflit intrafamilial atteint un point de non-retour. Lucas Mazières conçoit le projet de faire éliminer son père, motivé par un profond ressentiment affectif et la perspective d'hériter rapidement du patrimoine paternel, qu'il estime suffisant pour subvenir à ses besoins. Il convainc un tiers d'exécuter le crime en échange d'une promesse de rémunération financière s'élevant à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Les deux protagonistes élaborent un plan dans les jours précédant les fêtes de fin d'année.

Bernard Mazières est mort le vendredi 24 décembre 2010, à l'âge de 60 ans, assassiné à l'arme blanche, à Paris (France). Le 24 décembre 2010, Bernard Mazières est assassiné à son domicile parisien par un tiers recruté par son fils Lucas. Après une visite de ce dernier pour faciliter l'accès aux lieux, l'exécuteur s'introduit dans l'appartement, frappe mortellement le journaliste à l'aide d'un marteau puis d'un couteau, et dérobe divers effets personnels pour simuler un cambriolage. L'absence d'effraction et des mouvements bancaires suspects orientent rapidement la brigade criminelle vers l'entourage proche. Interpellés le 30 décembre 2010, Lucas Mazières et son complice passent aux aveux. L'instruction met en évidence la préméditation du crime sur fond de ressentiment familial et de mobile financier. Le 6 septembre 2013, la cour d'assises des mineurs de Paris condamne Lucas Mazières, mineur au moment des faits, à 13 ans de réclusion criminelle pour complicité d'assassinat. L'auteur matériel des coups est quant à lui condamné à 20 ans de réclusion criminelle. Aucun appel n'est interjeté, rendant ces condamnations définitives.

Source : fr.wikipedia.org  

Tombe

Aidez-nous à localiser la tombe de Bernard Mazières en nous envoyant l'adresse du lieu où se trouve sa sépulture (cimétière...). Facultatif : transmettez-nous également les coordonnées GPS de l'emplacement exact de la sépulture de Bernard Mazières.

Vous savez où se trouve la tombe de Bernard Mazières ?

Citations

Nous n'avons pas de citations de Bernard Mazières pour le moment...

Si vous connaissez des citations de Bernard Mazières, nous vous proposons de nous les suggérer.
Proposez une citation.

Forum

Soyez le premier à poser une question sur Bernard Mazières.

Fiche d'identité

Identité

  • Nom complet : --
  • Nationalité (à sa mort) : Française Drapeau francais
  • Nationalité (à sa naissance) : --
  • Sexe : Masculin

Domaines d'activité

  • Activités principales : Journaliste
  • Autres activités : Rédacteur en chef
  • Domaines : Assassinat, Homicide, Homicide volontaire, Journalisme, Justice, Meurtre, Politique, Presse

Noms

  • Nom usuel : Bernard Mazières
  • Nom complet : --
  • Prénom : Bernard
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : Mazières
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : --
  • Erreurs d'écriture : --

Naissance

  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Âge de mort : 60 ans
  • Cause de mort : Arme blanche (Homicide)

Obsèques

  • Date des obsèques : --
  • Lieu de sépulture : --
  • Type de funérailles : --

Que recherchez-vous sur Bernard Mazières ?

Si vous ne trouvez ce que vous recherchez sur Bernard Mazières, décrivez-nous votre demande et nous vous répondrons personnellement dans les plus brefs délais.

Demandez-nous

Notez !

Aucune note pour le moment...
  ?
0 note
5 étoiles
0
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
0 étoile
0
--

Commentaires

Vous avez des questions sur Bernard Mazières ? Des remarques ? Des infos à partager ?

Image

Liens

Liens externes

Si vous connaissez un site qui parle de Bernard Mazières et susceptible d'apporter des informations complémentaires à cette page, vous pouvez nous proposer le lien. Après délibération (si nous pensons que le contenu proposé est intéressant), nous afficherons le lien vers cette nouvelle source d'infos et nous vous préviendrons par e-mail quand il sera publié.

Autres journaliste (hommes) francais

Portrait de Bernard Giroux
 
Notez-le !

Drapeau France 1950 - 1987
Francais, 37 ans

Journaliste sportif français ayant commenté sur TF1 le Tour de France, et les Grands Prix de Formule 1, en compagnie de José Rosinski et a participé aux premières émissions Auto-Moto. Il s'est engagé ensuite dans diverses compétitions dont le rallye Paris-Dakar en tant que copilote. Il a réalisé la traversée du désert du Ténéré à pied, et a écrit « Désert, l'aventure tout terrain » (1987). Il fut le compagnon de la chanteuse Jeane Manson.
Portrait de Alain Gillot-Pétré
 

Drapeau France 1950 - 1999
Francais, 49 ans

Journaliste français, célèbre pour avoir présenté la météo sur Antenne 2 et TF1, avec son humour, pendant 18 ans.
Portrait de Sebastiao Salgado
 
Notez-le !

Drapeau Brésil 1944 - 2025
Brésilien, 81 ans

Photographe et journaliste franco-brésilien, photographe de la démesure connu pour ses grands récits photographiques en noir et blanc, il était l’un des derniers héritiers de la photographie humaniste.
Portrait de François Gall
 
Notez-le !

Drapeau France 1922 - 2026
Francais, 103 ans

Journaliste français, ancien résistant, grand reporter international de l'après-guerre (dont la guerre d'Indochine), romancier et essayiste (nombreux ouvrages à succès en collaboration étroite avec son frère, Jacques Gall), réalisateur et producteur dont l'émission de grands entretiens "À bout portant" (qui a renouvelé l'art du portrait de personnalités), co-créateur et producteur initial de la mythique collection documentaire "Des trains pas comme les autres" (lancée au début des années 1980 sur Antenne 2 et devenue une référence de l'émission de voyage).
Portrait de Emile Zola
 

Drapeau France 1840 - 1902
Francais, 62 ans

Écrivain et journaliste français, considéré comme le chef de file du naturalisme, ses romans les + célèbres sont « L'Assommoir » (1876), « Nana » (1879) et « Germinal » (1885). Il est l'un des romanciers français les plus populaires, les plus publiés, traduits et commentés au monde et dont les oeuvres ont connu de très nombreuses adaptations au cinéma et à la télévision. Les dernières années de sa vie sont marquées par son engagement dans l'affaire Dreyfus avec la publication en janvier 1898, dans le quotidien L'Aurore, de l'article intitulé « J'accuse » qui lui a valu un procès pour diffamation et un exil à Londres la même année.
Portrait de Jacques Duquesne
 
Notez-le !

Drapeau France 1930 - 2023
Francais, 93 ans

Journaliste et écrivain français, l'un des cofondateurs du « Point », catholique humaniste, il aura été tour à tour grand reporter, rédacteur en chef et PDG.

Autres points communs avec Bernard Mazières

Coussins d'Exception

Découvrez les coussins d'exception MAISON TRAMIS en tissus de grandes maisons d'édition. Destinées aux amateurs d'objets rares et de beaux textiles, nos créations haut de gamme valorisent l'artisanat français à travers des étoffes signées Pierre Frey, Lelièvre, Dedar ou Hermès. Découvrez notre sélection exclusive d'objets uniques conçus à la main. Chaque pièce raconte une histoire singulière. Consultez tous nos coussins de luxe et profitez de la livraison offerte.