Jacques Villeret

 
Jacques Villeret
1951 - 2005
 

Acteur français comique de cinéma et théâtre dont rôles les + célèbres sont ceux du célibataire timide dans « Robert et Robert » (1978, comédie, de Claude Lelouch), de l'autiste Mo dans « L'Été en pente douce » (1987, drame/comédie), de l'extra-terrestre dans « La Soupe aux choux » (1981, comédie, avec Louis de Funès), du maréchal Ludwig von Apfelstrudel dans « Papy fait de la résistance » (1983, comédie) et de François Pignon dans « Le Dîner de cons » (1998, comédie, de Francis Veber).

Nationalité française Francais, né le 6 février 1951 et mort le 28 janvier 2005

53 ans Mort à l'âge de 53 ans (de quoi ?).

Enterré en France à Perrusson (Indre-et-Loire).

Cimetière de Perrusson
Zoomez sa tombe

Biographie

Jacques Villeret connaît une enfance heureuse durant laquelle il prend conscience très tôt de son potentiel comique auprès de ses camarades de classe. Il nourrit ainsi le projet de devenir comédien. A l'adolescence, il est marqué par la révélation d'un secret de famille : il découvre que son vrai père n'est pas celui qu'il croit. Il en garde par la suite une profonde blessure. Ses études secondaires achevées, il passe par le Conservatoire de Tours, avant d'intégrer le Conservatoire national. Il y a notamment pour professeur Louis Seigner. Au début des années 1970, il enchaîne les comédies et les vaudevilles au sein de la Compagnie Marcelle Tassancourt. Ses débuts au cinéma sont marqués par la rencontre de deux réalisateurs qui lui resteront fidèles : Yves Boisset, qui l'engage pour interpréter un appelé de la guerre d'Algérie dans le drame RAS en 1972,et Claude Lelouch, qui le choisit pour une apparition dans Toute une vie (1974).

Ce même Claude Lelouch sert de révélateur au comédien en lui offrant deux rôles de premier plan dans Le Bon et les méchants en 1976, puis dans Robert et Robert qui lui vaut un César du Meilleur second rôle masculin en 1979. Fructueuse collaboration : les deux hommes travaillent ensemble sur neuf longs métrages. Alternant comédies d'auteur (Rien ne va plus de Jean-Michel Ribes, 1979) et films populaires (Bête mais discipliné de Claude Zidi, 1979), Jacques Villeret se construit une image de petit rond amusant et lunaire, assez éloignée de ce qu'il est dans la vie. Il confiera à ce sujet dans la presse : "Je suis perfectionniste au point d'en devenir obsessionnel. Faire du comique, c'est moyennement amusant : si je n'ai pas ce que je veux, si ça ne tombe pas au millimètre, je peux disjoncter et piquer des colères démesurées" (L'Express du 06/11/2003).

Il semble n'avoir aucune limite, acceptant d'aller vers le loufoque et la comédie lourde en extra-terrestre dans La Soupe aux choux en 1981 dont l'énorme succès le rend définitivement célèbre. Il n'hésite pas non plus à endosser la peau de personnages de Français moyens un peu bêtes, pleutre et timide dans Circulez y'a rien à voir de Patrice Leconte (1983), exubérant dans Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré (1983), ou encore idiot du village dans L'Eté en pente douce de Gérard Krawczyck (1987). Jacques Villeret fait également de surprenantes apparitions dans des longs métrages plus hermétiques (Prénom Carmen de Jean-Luc Godard, 1983).

L'acteur n'abandonne pas les planches et monte plusieurs one man show, à l'image de La Contrebasse tirée de l'oeuvre de Patrick Süskind en 1990. Sa carrière pâtit de dépressions cycliques qui le poussent vers l'alcool et qui le contraignent parfois à annuler des représentations théâtrales. Après un petit passage à vide cinématographique au milieu des années 90, le comédien revient en fanfare avec Le Dîner des cons, qu'il avait joué précédemment au théâtre, et dont le triomphe relance sa carrière avec en prime un César du meilleur acteur en 1999.

Très sollicité, il laisse percer de plus en plus son talent dramatique à l'occasion de films tels que Les Enfants du marais de Jean Becker (1999). Ce réalisateur le dirigera à nouveau sur Un Crime au paradis (2001) et Effroyables jardins (2003). Jacques Villeret enchaîne les succès (Malabar Princess et Vipère au poing en 2004, Iznogoud en 2005), jusqu'aux tournages des Ames grises d'Yves Angelo et de Les Parrains de Frédéric Forestier, son ultime long métrage. Il meurt d'une hémorragie interne le 28 janvier 2005 à Evreux, à l'âge de 53 ans.

Source : www.linternaute.com  

Tombe

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Où est enterré Jacques Villeret ?

Cimetière de Perrusson
Perrusson
Indre-et-Loire
France Drapeau francais

La tombe de Jacques Villeret est au Cimetière de Perrusson, Perrusson, Indre-et-Loire, France Drapeau francais.

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Fiche d'identité

Identité

  • Nom complet : --
  • Nationalité (à sa mort) : Française Drapeau francais
  • Nationalité (à sa naissance) : --
  • Sexe : Masculin

Domaines d'activité

  • Activités principales : Acteur
  • Autres activités : Artiste
  • Domaines : Art, Cinéma, Humour, Théâtre

Noms

  • Nom usuel : Jacques Villeret
  • Nom complet : --
  • Prénom : Jacques
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : Villeret
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : --
  • Erreurs d'écriture : villerret, vileret, jacque villerey, jacque villeret, jaques Villeret, jacques vileret, jack villeret, jacque vileret, jacque villré

Naissance

  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Âge de mort : 53 ans
  • Cause de mort : --

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 Grand acteur au théâtre comme au cinéma qui a su nous faire rire ou nous attendrir
un grand acteur au théâtre comme au cinéma qui a su nous faire rire ou nous attendrir. Souvent considéré comme second rôle sa présence à l'écran ou sur scène ne passait pas inaperçue
Commentez - il y a 1 an
 Il a su nous faire rire ou nous émouvoir. Un grand acteur.
Il a su nous faire rire ou nous émouvoir. Un grand acteur qui est parti trot tôt. Salut l'artiste !
Commentez - il y a 1 an
 Le dîner de con, un film mémorable.
très bon comique a notez le dîner de con,un film mémorable.
Commentez - il y a 1 an
17 notes ►

Commentaires

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Image
Spectre-du-vexin1968 tombe Jacques Villeret
Répondre - il y a 1 an
Jesuismort (admin) Merci pour votre photo de sa tombe.
Répondre - il y a 1 an
Donias Il meurt à Évreux (Eure) le 28 janvier 2005 des suites d'une hémorragie interne en rapport avec une maladie hépatique. Il est enterré à Perrusson, auprès de sa grand-mère maternelle.(sur Wikipédia)
Répondre - il y a 1 an
Francky1963 Bien triste !!!!! J aimais beaucoup cet acteur, j espère qu il fera rire le bon Dieu autant que nous !!!!
Répondre - il y a 8 mois

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Acteur français, sociétaire honoraire de la Comédie-Française, ses films les plus connus : « Le Placard » (2001, de Francis Veber), « Tais-toi ! » (2003, de Francis Veber) ou « Un dimanche à la campagne » (1984, de Bertrand Tavernier).
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Acteur, chanteur et humoriste français, il reçu le prix du meilleur acteur du festival de Venise (la Coupe Volpi) pour son rôle dans le film « La Traversée de Paris ». Puis il deviendra célèbre grâce à « La Grande Vadrouille » (1966, avec Louis de Funès), « Le Jour le plus long » (1962, avec John Wayne), « Le Corniaud » (1965, avec Louis de Funès), « Les Misérables » (1958, avec Jean Gabin), « Le Cercle rouge » (1970, de Jean-Pierre Melville, avec Yves Montand et Alain Delon)... Connu en tant que comique pour ses sketchs, il est également connu en tant que chanteur, notamment pour sa chanson « Les Crayons » ainsi que ses reprises humoristiques des chansons de Fernandel.
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Drapeau France 1914 - 1983
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Francais, 67 ans

Acteur comique français et chanteur devenu l'une des plus grandes stars du cinéma français pendant plusieurs décénnies, avant et après la Seconde Guerre mondiale. Ses films les + célèbres sont : « Le Petit Monde de don Camillo » (1952), « Le Retour de don Camillo » (1953), « La Vache et le Prisonnier » (1959) et « La Cuisine au beurre » (1963, avec Bourvil), « Le Schpountz » (1938), « L'Auberge rouge » (1951), « Ali Baba et les Quarante voleurs » (1954). Il a rendu célèbre le personnage de Don Camillo (créé en 1948 par Giovannino Guareschi). Chanteur populaire, il a également laissé une discographie importante, parsemée là aussi de classiques tels que « Félicie aussi » (1939), « Ignace » (1937) ou « Le Tango corse ».
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Acteur français, figure incontournable du cinéma français, son physique imposant et son regard sombre lui feront incarner la plupart du temps des rôles de truands ou de policiers, toujours avec la même droiture, dans des films bien souvent dialogués par Michel Audiard. Sa filmographie de 95 films compte un nombre important de classiques comme «Le Quai des brumes» (1927), «Gueule d'amour» (1937), «Pépé le Moko» (1937), «La Bête humaine» (1938), «La Grande Illusion» (1937), «Touchez pas au grisbi» (1954), «La Traversée de Paris» (1956), «Un singe en hiver» (1962), «Le Pacha» (1968) ou «Le Chat» (1971). Il tourne avec la plupart des grands acteurs du cinéma français de l'époque comme Lino Ventura, Bernard Blier, Jean-Paul Belmondo ou Alain Delon.
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Acteur français, vedette de music-hall à ses débuts, il devient grâce à Sacha Guitry un des « monstres sacrés » du cinéma français des années 1930 et de la première moitié des années 1940, devenant notamment l'interprète-fétiche de Marcel Pagnol. Il est ainsi resté dans les mémoires pour son interprétation du rôle de César, père de Marius, dans la « trilogie marseillaise » (3 pièces de théâtre de Marcel Pagnol) à savoir « Marius » (1929), « Fanny » (1931) et « César » (1936), et celle du boulanger trompé dans « La Femme du boulanger » (1938, de Marcel Pagnol).

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