Anniversaire !
Cela fera 198 ans que Maria Deraismes est née le lundi 17 août 2026. Plus que 13 jours...
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Biographie
Marie Adélaïde Deraismes, dite Maria Deraismes, est une féministe, oratrice et femme de lettres française née le 17 août 1828 à Paris et morte le 6 février 1894 dans le 17e arrondissement de Paris. Première femme initiée à la franc-maçonnerie en France, à la fin du XIXe siècle, elle est à l'origine de la création de l'ordre maçonnique mixte international « le Droit humain ».
Issue d’une famille bourgeoise libérale, son père est un voltairien anticlérical. Autodidacte, elle a appris à lire avec sa sœur ainée, et s’est familiarisée avec les écrivains de l’Antiquité grecque et latine, des Lumières et les philosophes allemands. À ses débuts Maria se destine à devenir peintre comme son idole Rosa Bonheur. Elle reçoit d'abord des cours d'un élève du peintre d'histoire P. Delaroche puis, sa famille s'étant installée à Nice, de Ferrari, peintre en titre du roi de Piémont. De retour à Paris après le décès de son père en 1852, Maria s'inscrit dans l'atelier pour femmes de Léon Cogniet, mais se tourne vers l'écriture.
Inscrite dans son siècle où les idées féministes prolifèrent et agitent la vie intellectuelle au même titre que les oppositions entre républicains et conservateurs, elle écrit dans Le Nain jaune et Le Grand Journal.
Sa culture et son éloquence lui donnent l'occasion de mettre en valeur ses talents d'oratrice, en 1866, lorsqu’elle accepte l’invitation de Léon Richer à la loge du Grand Orient de France (GODF) pour réagir à l’article misogyne « Les bas-bleus » de Barbey d'Aurevilly, avec une conférence sur la morale. Celle qui, à 12 ans déjà, prononçait des discours dans le kiosque du jardin familial remporte un succès, et donne d’autres conférences sur des thèmes féministes.
En 1869, elle est la cofondatrice avec Paule Minck, Louise Michel et Léon Richer de la Société pour la revendication des droits civils des femmes puis, en 1870, toujours avec Léon Richer, de l'Association pour le droit des femmes, qu'elle préside. Elle participe au journal Le Droit des femmes, fondé par Léon Richer, qui deviendra en 1870 L'Avenir des femmes. Avec lui, tout en fréquentant les milieux francs-maçons, elle entreprend de défendre la cause des femmes, qu'elle associe à son combat pour la laïcité. En 1874, avec Virginie Griess-Traut, militante fouriériste, pacifiste et féministe, Aline Valette, socialiste et féministe, Hubertine Auclert, elle crée la Société pour l'amélioration du sort de la femme.
En 1869 et 1870, elle soutient activement le groupe de Louise Michel, André Léo, Élisée Reclus visant à l'instauration d'une éducation pour les filles. Après la guerre de 1870, propagandiste de la jeune République, elle défend les idées démocratiques. Elle entreprend alors une nouvelle série de conférences sur les droits de l'enfant, le suffrage universel, etc. En 1878, elle coorganise avec Léon Richer le Congrès international du droit des femmes, qui aborde cinq principaux thèmes : histoire, éducation, économie, morale et législation. En 1881, elle organise, avec Victor Poupin, le 1er Congrès anticlérical au GODF ; elle devient dirigeante du journal Le Républicain de Seine et Oise la même année où ce droit est accordé aux femmes.
ace aux refus successifs des obédiences d'accueillir et initier des femmes, la loge du Pecq décide alors d'entrer en résistance. Avec la complicité active du docteur Georges Martin, Maria Deraismes est la première femme initiée le 14 janvier 1882 dans la loge « Les Libres-Penseurs » à l'Orient du Pecq. Cette initiation provoque un profond séisme dans la franc-maçonnerie française. Sa loge est suspendue de la Grande Loge symbolique écossaise. Des tractations ont lieu avec les frères rebelles et, cinq mois plus tard, la loge du Pecq adresse à la GLSE la liste de ses membres parmi lesquels le nom de Maria Deraismes n'apparaît pas. L'incident est clos et la loge est réintégrée au sein de l'obédience de la Grande Loge symbolique.
Onze ans après, Maria Deraismes réunit chez elle, les 1er juin 1892 et 4 mars 1893, seize femmes de la bourgeoisie républicaine à qui elle va donner la « Lumière maçonnique ». Assistée de Georges Martin, elle leur confère le premier grade symbolique d'« apprenti-maçon » le 14 mars 1893 ; celui de compagnon le 24 mars et celui de maître le 1er avril. En tant que « vénérable maître fondatrice », elle fait procéder le 4 avril à l'élection des officiers et à la lecture des articles de la constitution déposée au Ministère de l'Intérieur et à la Préfecture de Police, articles qui furent adoptés par vote. La Grande Loge symbolique écossaise mixte « Le Droit humain » qui deviendra l'Ordre maçonnique mixte international « le Droit humain », cinquième obédience maçonnique française, est ainsi créée.
Maria Deraismes est morte le mardi 6 février 1894, à l'âge de 65 ans, d'un emphysème, à son domicile de la rue Cardinet dans le 17e arrondissement de Paris (France). Elle ne verra pas son travail achevé et la tâche d'organisation et de développement du Droit Humain reviendront au docteur Georges Martin. Elle est inhumée trois jours plus tard dans le cimetière de Montmartre (31e division). Peu avant son décès, elle laisse le message suivant : « Je vous laisse le Temple inachevé, poursuivez, entre ses Colonnes, le Droit de l’Humanité ».
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Autres féministe (femmes) française
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Sociologue et militante féministe française, cofondatrice du Planning familial et connue pour avoir fait avancer la cause des femmes avant de devenir une militante de celle des pères et de s'éloigner de la mouvance féministe.

Avocate franco-tunisienne, militante féministe, elle a défendu des militants FLN pendant la guerre d’Algérie et s’est battue pour la libéralisation de l’avortement et la criminalisation du viol.

Chanteuse française, auteure-compositrice-interprète, créatrice des célèbres « Fabulettes », elle a raconté des dizaines d’histoires pour les plus petits, en même temps qu’elle a chanté et défendu la liberté des femmes. Très populaire dans les années 1960 et 1970, elle se produit à la télévision auprès d'artistes prestigieux de la chanson comme Georges Brassens, Barbara, Georges Moustaki, Boby Lapointe, et participe régulièrement à des émissions télévisées, telles que celles de Jean-Christophe Averty ou Denise Glaser (Discorama).

Anthropologue et ethnologue et féministe française, connu pour ses études sur la domination masculine, les systèmes de parenté et la prohibition de l'inceste, était directrice d'étude à l'EHESS, a succédé à Claude Lévi-Strauss au Collège de France, inaugurant la chaire d'« étude comparée des sociétés africaines ». Lévi-Strauss voyait en elle son successeur.
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Cinéaste française, féministe connue pour avoir tourné « L'Amour Violé » (1978) ou « Les Enfants du désordre » (1989).
Artiste, Écrivaine, Féministe, Femme politique, Journaliste, Romancière (Art, Journalisme, Littérature, Politique).