Charles De Batz-Castelmore d'Artagnan

 
Charles De Batz-Castelmore d'Artagnan
1611 - 1673
 

Homme de guerre français, dont on connait peu d'élément sur sa vie, mais rendu célèbre par Alexandre Dumas qui s'est inspiré des mémoires du Comte d'Artagnan pour composer son personnage de d'Artagnan, héros de trois récits publiés entre 1844 et 1850 et dont le plus connu est « Les Trois Mousquetaires ».

Nationalité française Francais, né en 1611 (environ) et mort le 25 juin 1673

62 ans Mort victime de la guerre à l'âge de 62 ans.

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Biographie

Charles de Batz de Castelmore, dit d'Artagnan est un homme de guerre français né entre 1611 et 1615 au château de Castelmore, près de Lupiac, en Gascogne (dans le département actuel du Gers) et mort à Maastricht durant le siège de cette ville le 25 juin 1673, pendant la guerre de Hollande. On connaît peu de choses du véritable d'Artagnan. Il n’existe de lui qu'un portrait, dont l’authenticité n’est pas garantie, et des mémoires apocryphes parus en 1700, soit 27 ans après sa mort. Mélangeant le réel et l'imaginaire, ils furent rédigés par Gatien de Courtilz de Sandras à partir de notes éparses laissées par d'Artagnan. Gatien de Courtilz découvrit la vie du héros gascon pendant un de ses séjours à la Bastille, alors que Baisemeaux, ex-compagnon de d’Artagnan, en était gouverneur. Alexandre Dumas s'est inspiré de ces mémoires pour composer son personnage de d'Artagnan, héros de trois récits publiés entre 1844 et 1850 et dont le plus connu est Les Trois Mousquetaires. Mais il le fait naître vers 1607 : il a dix-huit ans en 1625, première année de la trilogie romanesque.

Il est le septième et dernier enfant d'une modeste famille d'origine roturière qui prétend depuis un demi siècle à la gentilhommerie. Lorsque le jeune Charles de Batz quitte Castelmore pour Paris vers 1630, il décide, comme ses trois autres frères qui s'engagent dans le métier des armes, d'emprunter le nom de sa mère, Françoise de Montesquiou d'Artagnan. En effet, la famille de Montesquiou est mieux introduite à la Cour que la famille de son père Bertrand de Batz (propriétaire d'une petite gentilhommière à Castelmore), à laquelle Artagnan, une seigneurerie de Bigorre, appartient. Il s'engage chez les Cadets des Gardes-Françaises, l'École Militaire d'alors. M. de Tréville, capitaine de la Compagnie des Mousquetaires du Roi, l'affecte à la Compagnie des Essarts des Gardes Françaises à Fontainebleau. Il participe de 1640 à 1642 aux opérations militaires d'Arras, de Bapaume, de Collioure ou de Perpignan. Son entrée chez les mousquetaires du Roi (où exerce déjà son frère aîné Paul), avec la protection de Mazarin, daterait de 1644, en même temps que celle de son ami François de Montlezun, seigneur de Besmaux près d'Auch et futur gouverneur de la Bastille.

La compagnie des Mousquetaires est dissoute par Mazarin en 1646. Pendant la Fronde, le cardinal charge d'Artagnan — devenu un de ses « gentilhommes ordinaires » — d'un certain nombre de missions auprès des chefs militaires. Louis XIV, qui l'a connu dans ces années-là alors qu'il n'était qu'un enfant, lui accorde par la suite toute sa confiance, le chargeant de nombreuses missions réclamant diligence et discrétion. Lors de l'exil de Mazarin à Brühl en 1651, d'Artagnan accompagne le ministre. Cette fidélité est payée de retour : en 1652, d'Artagnan est lieutenant aux Gardes-Françaises, ce qui suscite des remous dans cette unité d'infanterie ; en 1653, Mazarin lui fait accorder la charge de « Capitaine concierge de la volière du Roi » que convoitait Colbert ; en juillet 1655, il achète 80 000 livres une charge de capitaine aux Gardes dans la compagnie de Fourille, grâce à l'argent de la revente de ses charges précédentes et 4 000 livres prêtés par des fidèles de Mazarin, notamment Colbert, alors au début de sa carrière.

En 1657, la première compagnie des mousquetaires, dite des « grands mousquetaires » ou des « mousquetaires gris » (en raison de la robe de leur chevaux), est reconstituée. D'Artagnan en devient membre avec le grade de sous-lieutenant, mais en assure le véritable commandement (le chef nominal, le capitaine-lieutenant, étant le duc de Nevers, un neveu de Mazarin). Il a son hôtel particulier (aujourd'hui disparu) au n° 1 de l'actuelle rue du Bac, à l'angle du quai Voltaire à Paris dans l'actuel 7e arrondissement (ancien quai des Théatins)

Fréquentant les salons littéraires du Marais, il y rencontre une riche veuve, Anne Charlotte de Champlecy, Dame de Sainte-Croix. Le 5 mars 1659, un contrat portant les signatures de Louis XIV et Mazarin l'autorise à la prendre pour épouse, ce qu'il fait la même année, le 3 avril 1659, en l'Église Saint-André-des-Arts, à Paris. Ils ont deux fils en 1660 et 1661, puis se séparent de biens et de corps en 1665.

En 1660, Louis XIV se marie avec l'Infante d'Espagne. La cérémonie a lieu le 9 juin à Saint-Jean-de-Luz. Le voyage vers le Pays basque dure un an et donne l'occasion à Louis XIV de visiter les provinces méridionales de son royaume. Bien évidemment, d'Artagnan accompagne le cortège. La traversée des villes-étapes provoque l'admiration des populations : les fiers mousquetaires précèdent l'attelage royal tiré par six chevaux blancs. Le jour de l'étape à Vic-Fezensac, le 26 avril 1660, d'Artagnan chevauche vers Castelmore pour revoir les siens et se recueillir sur la tombe de ses parents, dans la chapelle du domaine.

Le 5 septembre 1661, le roi confie à d'Artagnan la mission délicate d'arrêter Nicolas Fouquet2, lors de la tenue du Conseil à Nantes. Cette mission aurait dû être confiée au Capitaine de la Garde du corps du roi, le Duc de Gesvres, mais ce dernier était un client de Fouquet. Le roi montre ainsi qu'il accorde toute sa confiance à d'Artagnan.

Une longue période commence pendant laquelle le mousquetaire, transformé en geôlier, accompagne son prestigieux prisonnier dans ses lieux d'incarcération successifs : trois mois au château d'Angers, au château d'Amboise puis au donjon de Vincennes, le 20 juin de l'année suivante à la Bastille et enfin à Pignerol. Pendant trois ans, d'Artagnan s'occupe personnellement de son prisonnier, filtrant ses visiteurs et rendant compte scrupuleusement en haut lieu de tous les détails de la vie du prisonnier avec lequel, malgré les rigueurs de la détention, il noue des relations presque amicales. Madame de Sévigné rapportera avec quelle diligence d'Artagnan a rendu le transfert et la détention de Fouquet la moins pénible possible. Dix ans plus tard, il procèdera de manière analogue à l'arrestation de Lauzun.

En 1666, il est nommé « Capitaine des petits chiens du Roi courant le chevreuil » (charge qui lui rapporte des gages et lui assure un logement à Versailles3), charge dont il se démet en 1667 pour devenir capitaine-lieutenant de la première compagnie des Mousquetaires, ce qui lui assure une solde de neuf cents livres par mois4.

D'Artagnan devient gouverneur de la ville de Lille (grande cité de 50 000 habitants, au rôle stratégique majeur, elle est gagnée par la France en 1667), remplaçant le maréchal d'Humières tombé en disgrâce. Ce gouverneur impopulaire5 ne songe qu'à retourner sur le champ de bataille. Il en a l'occasion lorsqu'il participe à la féroce répression de la révolte de Roure en 1670 et lorsque Louis XIV entame la guerre de Hollande contre les Provinces Unies en 1672.

D'Artagnan est mort le dimanche 25 juin 1673, à l'âge d'environ 60 ans, à Maastricht (Pays-Bas), tué par une arme à feu. Il meurt héroïquement lors du siège de Maastricht : le Roi menant lui-même une armée de 40 000 hommes, d'Artagnan est appelé en renfort et tué par une balle de mousquet reçue en pleine gorge selon certains témoins, sur le front selon d'autres, alors qu'il combattait un jour de relâche. Il voulait en effet aider de jeunes officiers (dont le duc de Monmouth) subissant une contre-attaque sur une demi-lune que ses hommes avaient prise la veille. Quatre mousquetaires de sa compagnie se font tuer pour aller rechercher son corps très en avant dans les lignes hollandaises6. Louis XIV, à l'insu de tous, fait célébrer une messe dans sa chapelle privée et écrit à la Reine : « J'ai perdu d'Artagnan en qui j'avais la plus grande confiance et m'était bon à tout. D'Artagnan et la gloire ont le même cercueil. » Le lieu de sa sépulture est inconnu. Cependant, l'historienne Odile Bordaz pense avoir localisé la tombe de d'Artagnan dans l'église St Pierre-et-Paul de Wolder, près de Maastricht (au sud-ouest de la ville, sur la frontière belgo-néerlandaise)7. C'est en effet dans ce village que Louis XIV et ses mousquetaires avaient établi leurs quartiers. Et c'est de là que d'Artagnan et ses hommes durent partir à l'assaut des remparts de la ville où il trouva la mort. À l'époque, les officiers morts au combat étaient inhumés dans l'église la plus proche. Il y a donc de fortes présomptions pour que d'Artagnan et d'autres membres de l'état-major du roi morts lors du siège soient enterrés dans l'église de Wolder. Seules des fouilles permettraient de confirmer cette hypothèse.

Source : fr.wikipedia.org  

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Fiche d'identité

Identité

  • Nom complet : D'Artagnan
  • Nom complet (2) : Comte d'Artagnan
  • Nationalité (à sa mort) : Française Drapeau francais
  • Nationalité (à sa naissance) : --
  • Sexe : Masculin

Domaines d'activité

Noms

  • Nom usuel : Charles De Batz-Castelmore d'Artagnan
  • Nom complet : --
  • Prénom : Charles
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : de Batz-Castelmore d'Artagnan
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : --
  • Erreurs d'écriture : --

Naissance

  • Date de naissance : 1611
  • Lieu de naissance : --
  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Âge de mort : 62 ans (environ)
  • Cause de mort : Guerre (Guerre)

Obsèques

  • Date des obsèques : --
  • Lieu de sépulture : --
  • Type de funérailles : --

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 D'Artagnan, d'après ce que l'ont en connaît, était un très brave et courageux militaire mais aussi un fidèle compagnon.
D'Artagnan, d'après ce que l'ont en connaît, était un très brave et courageux militaire mais aussi un fidèle compagnon. Il a servit son Roi jusqu'au sacrifice de sa vie dans l'honneur, à fréquenter multiples personnalités de l'époque comme le mystérieux Masque de Fer et sa vie méritait vraiment l'hommage que lui a rendu Alexandre Dumas à travers sa trilogie Des Trois Mousquetaires bien que l'ont saches pas si tout est vrai dans ce roman inspiré des vrais Mémoires de D'Artagnan. En tout cas il fait parti des grands officiers dont la France doit être très fier même si il a servit sous l'ancien régime.
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