Lucien Goldmann

 
Lucien Goldmann
1913 - 1970
 

Philosophe et sociologue français, a été directeur d'études à l'École pratique des hautes études (1959-1970) et un théoricien marxiste influent.

Nationalité française Francais, né en 1913 et mort en 1970

57 ans Mort à l'âge de 57 ans (de quoi ?).

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Biographie

Lucien Goldmann (né en 1913 à Bucarest, en Roumanie, mort en 1970 à Paris) était un philosophe et sociologue français d'origine judéo-roumaine. Il a été directeur d'études à l'École pratique des hautes études (1959-1970) et un théoricien marxiste influent.

Dans sa jeunesse roumaine, il est exclu de l'union de la jeunesse communiste, organisation clandestine en Roumanie en 1934 pour « trotskisme ». Sociologue de la création littéraire, il passe à l'université de Vienne, où il suit les cours de Max Adler. Réfugié en Suisse en 1942, il y devient l'assistant de Jean Piaget et participe à ses recherches d'épistémologie génétique. De retour — en 1945 — à Paris, il entre au C.N.R.S. Après avoir exercé une influence considérable à Paris, il meurt en 1970. Cioran l'a toujours considéré comme son pire ennemi et le plus ardent des calomniateurs. Georg Lukács était pour lui un maître. Sa vie est partiellement racontée et romancée dans le roman de Julia Kristeva, Les Samouraïs (1990), sous le pseudonyme de Fabien Edelman ; l'auteur l'a connu personnellement lorsqu'elle a émigré en France.

Lucien Goldmann pensait que le marxisme était alors en crise sévère et devait se renouveler pour survivre. Il rejetait la vision marxiste traditionnelle et contestait le mouvement structuraliste. La popularité de ces théories sur la Rive Gauche étaient alors telles que les travaux de Goldmann furent éclipsés, en dépit des avis de Jean Piaget et Alasdair MacIntyre, qui l'appelaient « le marxiste le plus fin et le plus intelligent de tous les temps ». Il ne pensait pas que l'avenir de l'humanité découlait des lois inexorables de l'histoire, mais les voyait plutôt comme Pascal qui considérait l'existence de Dieu comme un pari.

Goldmann a écrit dans Le Dieu caché que « la révolution, c'est l'engagement des individus dans une action qui comporte le risque, le danger d'échec, l'espoir de réussite, mais dans laquelle on joue sa vie ».

Goldmann apporte une analyse de l'oeuvre littéraire située à la jonction du structuralisme et de l'analyse marxiste, tout en les dépassant. Une oeuvre littéraire est l'expression d'une vision du monde, qui est toujours le fruit d'un groupe d'individus et jamais d'un individu seul. Ceux-ci ont seulement une conscience relative de cette vision du monde. Seuls certains membres privilégiés du groupe ont la faculté de donner une forme et une structure cohérente à la vision du monde à travers leur oeuvre littéraire. L'oeuvre littéraire est donc toujours l'expression de la vision du monde d'un sujet transindividuel. La personnalité de l'auteur s'exprime dans sa capacité à la formuler de manière cohérente dans une oeuvre imaginaire.

Goldmann confirme la thèse du matérialisme historique : « [...] la littérature et la philosophie sont, sur des plans différents, des expressions d'une vision du monde, et [...] les visions du monde ne sont pas des faits individuels mais des faits sociaux ». Et il ajoute : « toute création culturelle est à la fois un phénomène individuel et social et s'insère dans les structures constituées par la personnalité du créateur et le groupe social dans lequel ont été élaborées les catégories mentales qui la structurent ».

Roland Barthes qualifie l'analyse de Lucien Goldmann dans ses Essais critiques comme étant « la critique la plus féconde [...] que l'on puisse imaginer à partir de l'histoire sociale et politique ».

Lucien Goldmann est mort en 1970, à l'âge de 57 ans, à Paris (France).

Source : fr.wikipedia.org  

Tombe

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Fiche d'identité

Identité

  • Nom complet : --
  • Nationalité (à sa mort) : Française Drapeau francais
  • Nationalité (à sa naissance) : --
  • Sexe : Masculin

Domaines d'activité

Noms

  • Nom usuel : Lucien Goldmann
  • Nom complet : --
  • Prénom : Lucien
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : Goldmann
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : --
  • Erreurs d'écriture : --

Naissance

  • Date de naissance : 1913
  • Lieu de naissance : --
  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Date de mort : 1970
  • Lieu de mort : --
  • Âge de mort : 57 ans
  • Cause de mort : --

Obsèques

  • Date des obsèques : --
  • Lieu de sépulture : --
  • Type de funérailles : --

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Portrait de Voltaire
 

Drapeau France 1694 - 1778
Francais, 83 ans

Écrivain et philosophe français qui a marqué le XVIIIe siècle, représentant le plus connu de la philosophie des Lumières, anglomane, féru d'arts et de sciences, personnage protéiforme et complexe, non dénué de contradictions, il domine son époque par la durée de sa vie, l'ampleur de sa production littéraire et la variété des combats politiques qu'il a menés. Son influence est décisive sur la bourgeoisie libérale avant la Révolution française et pendant le début du XIXe siècle. Anticlérical mais déiste, il dénonce dans son Dictionnaire philosophique le fanatisme religieux de son époque. Sur le plan politique, il est en faveur d’une monarchie modérée et libérale, éclairée par les « philosophes ». Mettant sa notoriété au service des victimes de l’intolérance religieuse ou de l’arbitraire, il prend position dans des affaires qu’il a rendues célèbres : Jean Calas, Pierre-Paul Sirven, chevalier de La Barre, comte de Lally. Son œuvre littéraire est riche et variée : son importante production théâtrale, ses longs poèmes épiques, telle La Henriade, et ses œuvres historiques firent de lui l’un des écrivains français les plus célèbres au xviiie siècle. Son œuvre comprend aussi des contes, notamment Candide ou l'Optimisme, des Lettres philosophiques, le Dictionnaire philosophique et une correspondance monumentale dont nous connaissons plus de 15 000 lettres sur un total parfois estimé à 40 000. Titulaire d'une charge officielle d'historiographe du roi, il a publié Le siècle de Louis XIV, puis Le Siècle de Louis XV, ouvrages considérés comme les premiers essais historiques modernes. Il a traduit librement La Science nouvelle de Jean-Baptiste Vico en lui donnant pour titre l'expression inédite de Philosophie de l'histoire, ce qui fait de lui le précurseur du déterminisme historique au XIXe siècle, puis de l'histoire culturelle au XXe siècle. La Révolution française voit en lui comme en Rousseau un précurseur, si bien qu'il entre au Panthéon en 1791, le deuxième après Mirabeau. Célébré par la IIIe République (dès 1870, à Paris, un boulevard et une place portent son nom), il a nourri, au XIXe siècle, les passions antagonistes des adversaires et des défenseurs de la laïcité de l’État et de l’école publique, et, au-delà, de l’esprit des Lumières.
Portrait de Albert Schweitzer
 
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Drapeau France 1875 - 1965
Francais, 90 ans

Médecin français, mais également pasteur et théologien protestant, philosophe et musicien, connu dans le monde entier en 1913 grâce à l'hôpital qu'il développe dans la forêt équatoriale du Gabon. Il recevra le Prix Nathan Katz du Patrimoine 2015 et le prix Nobel de la paix en 1952. Personnage marquant du XXe siècle, « homme universel », il est en même temps une figure emblématique de l'Alsace, de la théologie libérale ou des admirateurs de Jean-Sébastien Bach. On voit parfois en lui un précurseur de l'action humanitaire, de l'écologie, de l'antispécisme et du désarmement nucléaire. La notion de « respect de la vie » (Ehrfurcht vor dem Leben) et son indignation devant la souffrance sont au cœur de la démarche d'Albert Schweitzer, qui s'est voulu « un homme au service d'autres hommes », tourné vers l'action.
Portrait de Jean-Jacques Rousseau
 

Drapeau France 1712 - 1778
Francais, 66 ans

Écrivain et philosophe français connu pour son roman épistolaire « Julie ou la Nouvelle Héloïse » (1761), un des plus gros tirages du XVIIIe siècle. Son élégance de l'écriture provoque une transformation significative de la poésie et de la prose françaises en les libérant des normes rigides venues du Grand Siècle. Après sa mort, son corps est transféré au Panthéon de Paris en 1794. En philosophie, « le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer ou à corrompre les mœurs ? » (1949) provoque ce qu'on appelle « l'illumination de Vincennes », où naissent les ouvrages qui inscrivent durablement Rousseau dans le monde de la pensée : le « Discours sur les sciences et les arts » (1750), le « Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes » (1755) et « Du contrat social » (1762). Sa philosophie politique est bâtie autour de l'idée que l'homme est naturellement bon et que la société le corrompt. Il est le 1er à conférer la souveraineté au peuple. En cela, on peut dire que c'est un des penseurs de la démocratie même s'il est favorable à ce qu'il nomme l'aristocratie élective ou le gouvernement tempéré. Pour lui, les systèmes politiques basés sur l'interdépendance économique et sur l'intérêt conduisent à l'inégalité, à l'égoïsme et finalement à la société bourgeoise (un terme qu'il est un des 1er à employer). Sa philosophie politique exerce une influence considérable lors de la période révolutionnaire durant laquelle son livre le « Contrat social » est « redécouvert ». Durant une partie du XXe siècle, une controverse opposera ceux qui estiment que Rousseau est en quelque sorte le père des totalitarismes et ceux qui l'en exonèrent.
Portrait de Bernard Stiegler
 
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Drapeau France 1952 - 2020
Francais, 68 ans

Philosophe français, a axé sa réflexion sur les enjeux des mutations actuelles (sociales, politiques, économiques, psychologiques) portées par le développement technologique et notamment les technologies numériques. Fondateur et président d'un groupe de réflexion philosophique, Ars industrialis, créé en 2005, il dirige également depuis avril 2006 l'Institut de recherche et d'innovation (IRI) qu'il a créé au sein du centre Georges-Pompidou.
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Drapeau France 1884 - 1962
Francais, 78 ans

Philosophe français des sciences, de la poésie et du temps, l'un des principaux représentants de l'école française d'épistémologie historique. Il est l'inventeur ce qu'il appelle la « psychanalyse de la connaissance objective » qui introduit et étudie la notion d'obstacle épistémologique : ce sont des obstacles affectifs dans l'univers mental du scientifique et de l'étudiant, obstacles qui les empêchent de progresser dans la connaissance des phénomènes.
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Drapeau France 1772 - 1837
Francais, 65 ans

Philosophe français, fondateur de l'École sociétaire, considéré par Karl Marx et Friedrich Engels comme une figure du « socialisme critico-utopique », dont un autre représentant fut Robert Owen. Plusieurs communautés utopiques, indirectement inspirées de ses écrits, ont été créées depuis les années 1830.

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Francais, 65 ans

Philosophe français, fondateur de l'École sociétaire, considéré par Karl Marx et Friedrich Engels comme une figure du « socialisme critico-utopique », dont un autre représentant fut Robert Owen. Plusieurs communautés utopiques, indirectement inspirées de ses écrits, ont été créées depuis les années 1830.