Pierre Péan

 
Pierre Péan
1938 - 2019
 

Journaliste d'investigation et essayiste français, auteur de nombreuses enquêtes sur la face cachée des personnalités politiques, il est connu pour être l'auteur d'une enquête sur François Mitterrand et son passé trouble ; mais aussi sur Jacques Chirac, Bernard Kouchner et Jean-Marie Le Pen.

Nationalité française Francais, né le 5 mars 1938 et mort le 25 juillet 2019

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Biographie

Pierre Péan, né à Sablé-sur-Sarthe le 5 mars 1938 et mort le 25 juillet 2019 à Argenteuil, est un journaliste d'investigation et essayiste français. Auteur de nombreuses enquêtes sur la face cachée des personnalités politiques, il est connu pour être l'auteur d'une enquête sur François Mitterrand et son passé trouble ; mais aussi sur Jacques Chirac, Bernard Kouchner et Jean-Marie Le Pen.

Pierre Péan a publié une vingtaine d'ouvrages depuis 1975. Certains ont été des succès, comme TF1, un pouvoir, écrit en collaboration avec Christophe Nick, ou l'Argent noir ou encore Une jeunesse française – François Mitterrand, 1934-1947, qui a été son best-seller, et dont il a regretté certaines interprétations parues dans la presse, qu'il juge contraire à sa démonstration et beaucoup trop sévères pour François Mitterrand. Il s'en est expliqué dans Dernières volontés, derniers combats, dernières souffrances.

Il s'est particulièrement intéressé, sans s'y limiter, aux scandales politiques (articles sur l'« affaire des diamants » de Giscard pour Le Canard enchaîné ; Affaires africaines, sur le Gabon, pays symbole des relations franco-africaines souterraines et affairistes ; V, sur l'Affaire des avions renifleurs ; L'Argent noir, sur la corruption dans les pays du Sud) et aux affaires étouffées (Manipulations africaines, sur l'attentat contre l'avion d'UTA). Son essai biographique sur Jacques Foccart lui a valu un procès, qu'il a gagné.

Depuis le début des années 1990, il a diversifié ses enquêtes. Certaines portent sur des sujets historiques et non plus d'actualité : Le Mystérieux Docteur Martin, biographie de Henri Martin, l'un des plus grands comploteurs français du XXe siècle, lié à la Cagoule et aux activistes de l'Algérie française ; L'Extrémiste, sur le Suisse François Genoud, exécuteur testamentaire d'Adolf Hitler et financier de certains groupes terroristes ; La Diabolique de Caluire, sur la dénonciation de Jean Moulin (il écrit un article dans Paris-Match à ce sujet, à propos du livre Les petits agendas rouges de Laurence de Cambronne) ; Main basse sur Alger, ouvrage consacré aux motifs secrets de l'expédition contre Alger, en 1830.

Ses ouvrages lui ont valu de vives réponses de la part de certaines personnes visées, et des commentaires élogieux dans une partie de la presse. Le Nouvel Observateur du 15 mars 2001 écrit à son propos : « Il se veut enquêteur. Et enquêteur seulement. Disons qu'en tout cas il appartient à une espèce rare : celle qui prend du temps avant d'écrire. [...] Péan [...] n'a jamais dérogé à sa méthode. »

Dans un article publié en septembre 2002 par Le Monde diplomatique, Pierre Péan cite un article qu'il attribue au journaliste israélien Amir Oren, selon lequel le massacre de Sabra et Chatila (Liban, 1982) aurait été planifié par les Israéliens. Selon une enquête publiée en janvier 2008 par L'Arche, cette citation est un faux. Pierre Péan n'a jamais tenté de justifier ses affirmations. De son coté, Le Monde diplomatique a publié en mai 2008 une note précisant que « Vérification faite, à partir d'une traduction complète de l'article en question réalisée par notre collaboratrice et traductrice Rita Sabah, aucune phrase de l'article ne permet en effet d'écrire que « les massacres faisaient partie d'un plan décidé entre M. Ariel Sharon et Béchir Gemayel ». Oren y souligne, en revanche, le caractère étroit et opérationnel de l'alliance conclue, à l'époque des événements, entre Ariel Sharon et Bachir Gemayel. S'il exclut que le ministre israélien de la défense ait convenu avec le chef phalangiste de massacrer les civils de Sabra et Chatila, il suggère que, connaissant les pratiques courantes de ses alliés, il a pris sciemment le risque d'une tuerie. »

En février 2009, la publication d'un livre d'enquête critique sur Bernard Kouchner, Le Monde selon K., déclenche une polémique nationale.

Son ouvrage Noires fureurs, blancs menteurs. Rwanda, 1990-1994 est consacré aux accusations portées contre la politique française au Rwanda, qu'il s'attache à réfuter, et aux accusateurs, à qui il attribue des liens avec le Front patriotique rwandais (FPR).

Dans cet ouvrage de 544 pages, publié en novembre 2005, Pierre Péan entend mettre un terme à l'ensemble des accusations, injustes selon lui, formulé à l'égard de la France, de sa politique au Rwanda entre 1990 et 1994, et à l'égard de l'armée française. L'auteur affirme s'appuyer sur une enquête approfondie et l'accès à des documents inédits pour établir les points suivants :

le Front patriotique rwandais est à l'origine de l'attentat du 6 avril 1994;

c'est cet attentat qui est l'élément déclencheur du génocide;

les dirigeants du FPR, et son leader Paul Kagamé, l'ont déclenché en toute connaissance de cause7 ;

la Mission parlementaire française ne s'est pas suffisamment intéressée à l'attentat8 ;

les chiffres repris par la Communauté internationale sont faux, environ 280 000 Tutsis ont été tués, et par ailleurs le FPR aurait tué un million de Hutus;

les Tutsis ont formé une « culture du mensonge »;

François Mitterrand et le gouvernement français ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour empêcher cette tragédie;

certaines associations, dont notamment l'association Survie, qui critiquent l'action de la France sont manipulées par le gouvernement de Paul Kagame et ont constitué un lobby efficace qui a trompé l'opinion française et internationale. RFI aurait joué un rôle significatif dans ce domaine11 ;

certains activistes, comme Jean Carbonare et Gérard Sadik, ont trompé l'opinion publique.

Pierre Péan revient sur ces événements dans son livre Carnages (2010) et souligne le rôle de la diplomatie américaine au Rwanda. Selon lui les États-Unis bloqueraient toute tentative d'enquête sur les auteurs de l'attentat du 6 avril 1994.

Le livre a fait l'objet de nombreuses critiques et d'une plainte pour « provocation à la haine raciale » de la part de SOS Racisme et de l'association Ibuka (Pierre Péan a été relaxé en première instance et en appel le 20 novembre 2009).

Pierre Péan était accusé par ses détracteurs d'avoir écrit un livre « sur commande » juste pour minimiser les responsabilités françaises dans le génocide rwandais[réf. nécessaire]. Cette interprétation semble soutenue par le quotidien La Libre Belgique (1er décembre 2005), qui, lui-même, est accusé de partialité par M. Péan dans son livre. Pour RFI, rien ne justifie les mises en cause de la Radio par Pierre Péan (qu'il a présentée comme un « lobby » du FPR). Pour sa part, le président du Conseil national de l'Église réformée de France s'est élevé contre les critiques de Pierre Péan et lui renvoie l'accusation de « désinformation ».

En revanche, les africanistes André Guichaoua et Stephen Smith ont défendu Noires fureurs, blancs menteurs comme un livre apportant d'utiles révélations sur les réseaux pro-FPR et des informations complémentaires sur l'assassinat de Juvénal Habyarimana malgré « ses erreurs factuelles et ses dérives “ethnicistes” ». Pierre Péan a répondu aux critiques formulées contre ce livre et publiées dans Le Monde par une lettre à ce quotidien, publiée dans l'édition datée du 13 janvier 2006. Dans ce même ouvrage, il procède au démantèlement des accusations portées contre la France, recoupant en certains points les thèses de l'historien Bernard Lugan, de l'ancien ministre Bernard Debré, ou des journalistes d'enquête Robin Philpot et Charles Onana, qui se sont heurtés aux critiques de chercheurs et confrères journalistes travaillant sur le Rwanda, que Péan décrit comme des partisans du FPR.

Sur le site Conspiracy Watch Rudy Reichstadt, responsable du bureau des affaires financières à la mairie de Paris, explique que le contenu du rapport du juge Trévidic sur l'attentat contre le président Habyarimana annihile la théorie de Péan sur le "complot Tutsi". A contrario, à la même époque, l'historien africaniste Bernard Lugan expert pour la défense auprès du Tribunal pénal international pour le Rwanda, rappelle que ce rapport des experts techniques est une « simple étape dans la procédure » et « ne permet aucune extrapolation »

Dans la tribune de Libération du 7 avril 2016, Raphaël Glucksmann, en stigmatisant le « fiasco moral et géopolitique de la Françafrique » au Rwanda, qualifie Pierre Péan du « plus actif des révisionnistes ». Quant au journaliste d'investigation Jean-François Dupaquier, il épingle Pierre Péan comme « le polémiste affairé à laver François Mitterrand et son équipe de toute accusation d'avoir trempé dans la préparation du génocide des Tutsi ».

Dans ce livre publié en février 2009, Pierre Péan a enquêté sur Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères à l'époque de la parution du livre. Comme l'explique Péan dans le premier chapitre de ce livre très polémique, c'est à propos du Rwanda et de la nouvelle politique menée par Kouchner à l'égard de ce pays depuis que ce dernier est au Quai d'Orsay que lui, Péan, s'est vraiment intéressé à Kouchner. De fait, après une centaine de pages mettant en lumière les aspects les moins reluisants de l'ensemble de la carrière de Kouchner, une petite centaine de pages est consacrée au Rwanda.

Le chapitre 10 du livre concerne la journaliste Christine Ockrent en même temps directrice de France Monde et compagne du ministre des Affaires étrangères. Le chapitre 11 répond à l'intention exprimée dans le premier chapitre d'analyser le « sansfrontiérisme » de Kouchner et « son vrai rapport à la France ». Dans ce onzième chapitre, Péan tente de montrer que la « vision du monde » commune de Kouchner et de Bernard-Henri Lévy, qui se réclame du droit d'ingérence est en fait identique à celle des néoconservateurs américains. Les valeurs gaullistes de l'indépendance nationale seraient « honnies » par les deux hommes « au nom d'un cosmopolitisme anglo-saxon, droit-de-l'hommiste et néolibéral, fondements de l'idéologie néoconservatrice que nos nouveaux philosophes ont fini par rallier ».

Enfin, dans le dernier chapitre, Péan met en lumière des informations concernant l'activité de consultant exercée par Kouchner entre 2002 et 2007 et rémunérée assez grassement. Des contrats de consultanat ont ainsi existé avec le Gabon et la République du Congo. L'auteur précise que le président de la République Nicolas Sarkozy ignorait les activités africaines de son futur ministre lors de sa nomination. Finalement, selon Le Monde, « l'ouvrage est principalement une attaque en règle de la politique de Bernard Kouchner, sur fond de désaccord idéologique majeur exprimé par l'écrivain, en particulier sur le génocide des Tutsis au Rwanda » qui occupe en effet une partie du livre, mais pas autant que ce qui concerne les relations commerciales de Kouchner avec des dictateurs africains.

La polémique éclate, un certain nombre de personnalités taxant Pierre Péan de manière plus ou moins voilée d'antisémitisme, pour avoir utilisé les termes « cosmopolitisme » et « affairisme ». Michel-Antoine Burnier, ami et biographe de Kouchner, attaque le premier le 3 février 2009 en évoquant « des relents nauséabonds », suivi de Bernard-Henri Lévy, puis Philippe Val (sur Canal+ ou à France Inter). Le 4 février, le ministre a réagi, en utilisant la même attaque, dans Le Nouvel Observateur, ce qui a déclenché une polémique médiatique au cours de laquelle Philippe Cohen s'émeut de cette attaque généralisée pour discréditer Péan. Le fait est que Bernard Kouchner a utilisé l'accusation d'antisémitisme en prétendant avoir été qualifié par Pierre Péan de représentant de « l'Antifrance », ce qui n'est pas dans le livre.

La presse étrangère (The Guardian, The Independent, The Washington Post) se fait l'écho des accusations portées contre Bernard Kouchner.

Sur l'échiquier politique, la droite prend le parti du ministre des Affaires étrangères tandis que la gauche hésite.

Pierre Péan est mort le jeudi 25 juillet 2019, à l'âge de 81 ans, à Argenteuil (France, commune française située dans le département du Val-d'Oise, en région Île-de-France).

Source : fr.wikipedia.org  

Tombe

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Citations

Les meilleures citations de Pierre Péan.

Le journalisme d'investigation n'existe pas !
Il y a un aspect qu'on ne veut jamais dire dans le journalisme: on utilise les faiblesses des uns et des autres.
Dans cette masse effrayante d'informations, la manipulation est plus facile, et finalement le citoyen est,me semble-t-il, moins bien informé qu'il y a 25 ans.

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Fiche d'identité

Identité

  • Nom complet : Pierre Eugène Adolphe Péan
  • Nationalité (à sa mort) : Française Drapeau francais
  • Nationalité (à sa naissance) : --
  • Sexe : Masculin

Domaines d'activité

Noms

  • Nom usuel : Pierre Péan
  • Vrai nom : Pierre Péan
  • Prénom : Pierre
  • Prénom (2) : Eugène
  • Prénom (3) : Adolphe
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : Péan
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : --
  • Erreurs d'écriture : Pierre Pean, Pierre Payant

Naissance

  • Date de naissance : 5 mars 1938
  • Lieu de naissance : --
  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Âge de mort : 81 ans
  • Cause de mort : --

Obsèques

  • Date des obsèques : --
  • Lieu de sépulture : --
  • Type de funérailles : --

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 C'était un homme probe, honnête et dévoué dans son travail pour faire ressortir les pires fléaux politiques français
C'était un homme probe, honnête et dévoué dans son travail de faire ressortir les pires fléaux politiques français, des diamants de Giscard à la récompense de Mitterrand par Pétain
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Écrivain français, proche des romantiques et d'abord tourné vers le théâtre, il s'oriente vers le roman historique telles que la trilogie « Les Trois Mousquetaires » (1844), « Vingt ans après » (1845) et « Le Vicomte de Bragelonne » (1847), ou encore « Le Comte de Monte-Cristo » (1844-1846), « La dame de Monsoreau » (1846) et « La Reine Margot » (1845). Il est le père des écrivains Henry Bauër et Alexandre Dumas (1824-1895, dit « Dumas fils », auteur de La Dame aux camélias).
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Écrivain et journaliste français, considéré comme le chef de file du naturalisme, ses romans les + célèbres sont « L'Assommoir » (1876), « Nana » (1879) et « Germinal » (1885). Il est l'un des romanciers français les plus populaires, les plus publiés, traduits et commentés au monde et dont les oeuvres ont connu de très nombreuses adaptations au cinéma et à la télévision. Les dernières années de sa vie sont marquées par son engagement dans l'affaire Dreyfus avec la publication en janvier 1898, dans le quotidien L'Aurore, de l'article intitulé « J'accuse » qui lui a valu un procès pour diffamation et un exil à Londres la même année.
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Journaliste sportif français ayant commenté sur TF1 le Tour de France, et les Grands Prix de Formule 1, en compagnie de José Rosinski et a participé aux premières émissions Auto-Moto. Il s'est engagé ensuite dans diverses compétitions dont le rallye Paris-Dakar en tant que copilote. Il a réalisé la traversée du désert du Ténéré à pied, et a écrit « Désert, l'aventure tout terrain » (1987). Il fut le compagnon de la chanteuse Jeane Manson.
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