Marcel Bluwal

 
Marcel Bluwal
1925 - 2021
 

Réalisateur et metteur en scène de théâtre français, réalisateur pionnier de la télévision, après avoir lancé le concept du feuilleton télévisé en 1962 avec la série policière « L’Inspecteur Leclerc », c'est son autre série policière « Vidocq » qui connaîtra un immense succès en 1967, ainsi que son adaptation en téléfilm du Dom Juan de Molière « Dom Juan ou le Festin de Pierre » (1965) avec Claude Brasseur et Michel Piccoli.

Nationalité française Francais, né le 25 mai 1925 et mort le 23 octobre 2021

96 ans Mort à l'âge de 96 ans (de quoi ?).

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Biographie

Marcel Bluwal est un réalisateur et metteur en scène de théâtre français né le 25 mai 1925 à Paris 12e et mort le 23 octobre 2021 dans la même ville. Il a enseigné au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris de 1975 à 1980 et fait une grande partie de sa carrière à la télévision. Réalisateur pionnier de la télévision, après avoir lancé le concept du feuilleton télévisé en 1962 avec la série policière « L’Inspecteur Leclerc », c'est son autre série policière « Vidocq » qui connaîtra un immense succès en 1967, ainsi que son adaptation en téléfilm du Dom Juan de Molière « Dom Juan ou le Festin de Pierre » (1965) avec Claude Brasseur et Michel Piccoli.

Né à Paris le 25 mai 1925 de parents juifs polonais, Henri Bluwal, directeur commercial, et Eda Kamieniecki. Son père appartient au Bund, mouvement juif socialiste ; et Marcel Bluwal deviendra l'un des réalisateurs engagés à gauche de la télévision française. Dans son autobiographie Un Aller, il évoque son enfance et sa rencontre précoce avec le septième art. Il voue déjà une véritable passion pour la mise en scène des images animées. Les plus grands réalisateurs tels que Carl Theodor Dreyer (Vampyr - 1932) ou encore Jacques Feyder (La Piste du nord 1942) en sont les principaux inspirateurs.

À l'époque des grands bouleversements politiques, le jeune Marcel Bluwal découvre l'espoir du Front populaire, puis la montée brutale et soudaine de l'antisémitisme. Son adolescence est bouleversée par la Seconde Guerre mondiale en 1939 et l'occupation allemande. À la suite de la rafle du Vel D’Hiv en 1942, son professeur de piano cache le jeune Marcel et sa mère pendant près de vingt-sept mois dans une pièce close et étroite.

Après la libération de Paris, Bluwal est admis à l'École technique de la photo et du cinéma de la rue de Vaugirard. Quelques années plus tard, il fait son entrée à la télévision qu’il n’abandonnera pas, sauf pour quelques tentatives cinématographiques (Le Monte-charge en 1962, Carambolages en 1963, Le Plus Beau Pays du monde en 1999). Pour le petit écran, il débute avec la réalisation d’émissions enfantines jusqu’en 1953, année où il met en scène ses premières dramatiques en direct (Le Pèlerin…)

En 1960, il réalise le film télévisé La Surprise, qui remporte la palme d’Or du film de télévision au festival de Cannes. À cette époque, il signe avec Marcel Moussy un nouveau concept d’émission à caractère social, qui s'occupe de préoccupations concrètes : Et si c’était vous… Dans Le Figaro littéraire, Claude Mauriac déclare à propos de l’émission : « la vérité dans la simplicité » et André Bazin d’affirmer dans Radio, Ciné, Télévision : « l’un des trois ou quatre événements de la télévision française, depuis ses origines ».

Marcel Bluwal décide finalement d'affirmer son goût pour le baroque dans des films spécialement réalisés pour la télévision : On purge bébé de Georges Feydeau (1961) Le Mariage de Figaro de Beaumarchais (1961), Le Scieur de long, d’après sa propre pièce de théâtre (1963), Woyzeck de Georg Büchner (1963), Dom Juan ou le Festin de Pierre de Molière, considéré comme son chef-d’œuvre[réf. souhaitée] (1965), Le Jeu de l'amour et du hasard (1967) et La Double Inconstance (1968) de Marivaux, Beaumarchais ou Les 60 000 fusils (1966), inspiré de la vie du célèbre auteur… Bluwal adapte aussi par la suite deux autres grands auteurs classiques : Dostoïevski en 1969 (Les Frères Karamazov) et Victor Hugo en 1972 (Les Misérables).

En 1962, il lance le concept du feuilleton avec la série L'inspecteur Leclerc enquête, mais décroche le succès en 1967 grâce à la célèbre série fantaisiste Vidocq. Deux suites (Les Nouvelles Aventures de Vidocq) sont d’ailleurs créées en 1970 et en 1972. De 1973 à 1986, il réalise des drames au sein d’univers bourgeois tels que Antoine Bloyé (1973), Thérèse Humbert (1985) ou encore Music Hall (1985). Avec le film d’anticipation 1996, réalisé en 1987, Bluwal s'est parfaitement adapté au style de la télévision contemporaine. Ce polar orwellien tire un portrait au couteau de l'univers télévisuel.

Il travaille dans d'autres domaines : celui de la variété, avec des émissions comme La Boîte à sel (de 1956 à 1958), L’École des vedettes et Discorama (de 1959 à 1963), Tête Bêche (1966) ; pour des séries télévisées à caractère social comme Celles qui parlent, Vieillir au Soleil ; à l’opéra et au théâtre, pour la mise en scène : Don Juan revient de la guerre (1975), Les Femmes savantes de Molière, Don Quichotte de la Manche d'après Cervantès (1979), Don Giovanni, Cosi fan tutte, La Clémence de Titus de Mozart (1986)...

En 2008, après 13 ans d'absence à la télévision, Marcel Bluwal dirige la mini-série À droite toute consacrée à la montée de l’extrême droite en France durant les années 1935-1937 à travers la formation de la Cagoule, organisation clandestine qui fomentait le renversement de la république. Cette série de 200 minutes, diffusée sur France 3 en février 2009, a reçu le FIPA d’argent 2008 de la meilleure série, les FIPA d’or pour le prix d’interprétation masculine à Bernard-Pierre Donnadieu et à Antoine Duhamel pour la meilleure musique, ainsi que le prix du meilleur scénario à Marcel Bluwal et Jean-Claude Grumberg.

Marcel Bluwal est mort Né à Paris le 25 mai 1925 de parents juifs polonais, Henri Bluwal, directeur commercial, et Eda Kamieniecki. Son père appartient au Bund, mouvement juif socialiste ; et Marcel Bluwal deviendra l'un des réalisateurs engagés à gauche de la télévision française. Dans son autobiographie Un Aller, il évoque son enfance et sa rencontre précoce avec le septième art. Il voue déjà une véritable passion pour la mise en scène des images animées. Les plus grands réalisateurs tels que Carl Theodor Dreyer (Vampyr - 1932) ou encore Jacques Feyder (La Piste du nord 1942) en sont les principaux inspirateurs.

À l'époque des grands bouleversements politiques, le jeune Marcel Bluwal découvre l'espoir du Front populaire, puis la montée brutale et soudaine de l'antisémitisme. Son adolescence est bouleversée par la Seconde Guerre mondiale en 1939 et l'occupation allemande. À la suite de la rafle du Vel D’Hiv en 1942, son professeur de piano cache le jeune Marcel et sa mère pendant près de vingt-sept mois dans une pièce close et étroite.

Après la libération de Paris, Bluwal est admis à l'École technique de la photo et du cinéma de la rue de Vaugirard. Quelques années plus tard, il fait son entrée à la télévision qu’il n’abandonnera pas, sauf pour quelques tentatives cinématographiques (Le Monte-charge en 1962, Carambolages en 1963, Le Plus Beau Pays du monde en 1999). Pour le petit écran, il débute avec la réalisation d’émissions enfantines jusqu’en 1953, année où il met en scène ses premières dramatiques en direct (Le Pèlerin…)

En 1960, il réalise le film télévisé La Surprise, qui remporte la palme d’Or du film de télévision au festival de Cannes. À cette époque, il signe avec Marcel Moussy un nouveau concept d’émission à caractère social, qui s'occupe de préoccupations concrètes : Et si c’était vous… Dans Le Figaro littéraire, Claude Mauriac déclare à propos de l’émission : « la vérité dans la simplicité » et André Bazin d’affirmer dans Radio, Ciné, Télévision : « l’un des trois ou quatre événements de la télévision française, depuis ses origines ».

Marcel Bluwal décide finalement d'affirmer son goût pour le baroque dans des films spécialement réalisés pour la télévision : On purge bébé de Georges Feydeau (1961) Le Mariage de Figaro de Beaumarchais (1961), Le Scieur de long, d’après sa propre pièce de théâtre (1963), Woyzeck de Georg Büchner (1963), Dom Juan ou le Festin de Pierre de Molière, considéré comme son chef-d’œuvre[réf. souhaitée] (1965), Le Jeu de l'amour et du hasard (1967) et La Double Inconstance (1968) de Marivaux, Beaumarchais ou Les 60 000 fusils (1966), inspiré de la vie du célèbre auteur… Bluwal adapte aussi par la suite deux autres grands auteurs classiques : Dostoïevski en 1969 (Les Frères Karamazov) et Victor Hugo en 1972 (Les Misérables).

En 1962, il lance le concept du feuilleton avec la série L'inspecteur Leclerc enquête, mais décroche le succès en 1967 grâce à la célèbre série fantaisiste Vidocq. Deux suites (Les Nouvelles Aventures de Vidocq) sont d’ailleurs créées en 1970 et en 1972. De 1973 à 1986, il réalise des drames au sein d’univers bourgeois tels que Antoine Bloyé (1973), Thérèse Humbert (1985) ou encore Music Hall (1985). Avec le film d’anticipation 1996, réalisé en 1987, Bluwal s'est parfaitement adapté au style de la télévision contemporaine. Ce polar orwellien tire un portrait au couteau de l'univers télévisuel.

Il travaille dans d'autres domaines : celui de la variété, avec des émissions comme La Boîte à sel (de 1956 à 1958), L’École des vedettes et Discorama (de 1959 à 1963), Tête Bêche (1966) ; pour des séries télévisées à caractère social comme Celles qui parlent, Vieillir au Soleil ; à l’opéra et au théâtre, pour la mise en scène : Don Juan revient de la guerre (1975), Les Femmes savantes de Molière, Don Quichotte de la Manche d'après Cervantès (1979), Don Giovanni, Cosi fan tutte, La Clémence de Titus de Mozart (1986)...

En 2008, après 13 ans d'absence à la télévision, Marcel Bluwal dirige la mini-série À droite toute consacrée à la montée de l’extrême droite en France durant les années 1935-1937 à travers la formation de la Cagoule, organisation clandestine qui fomentait le renversement de la république. Cette série de 200 minutes, diffusée sur France 3 en février 2009, a reçu le FIPA d’argent 2008 de la meilleure série, les FIPA d’or pour le prix d’interprétation masculine à Bernard-Pierre Donnadieu et à Antoine Duhamel pour la meilleure musique, ainsi que le prix du meilleur scénario à Marcel Bluwal et Jean-Claude Grumberg.

Marcel Bluwal est mort le samedi 23 octobre 2021, à l'âge de 96 ans, à Paris (France).

Source : fr.wikipedia.org  

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Fiche d'identité

Identité

  • Nom complet : --
  • Nationalité (à sa mort) : Française Drapeau francais
  • Nationalité (à sa naissance) : --
  • Sexe : Masculin

Domaines d'activité

Noms

  • Nom usuel : Marcel Bluwal
  • Nom complet : --
  • Prénom : Marcel
  • Noms dans d'autres langues : --
  • Homonymes : 0 (aucun)
  • Nom de famille : Bluwal
  • Pseudonyme : --
  • Surnom : --
  • Erreurs d'écriture : --

Naissance

  • Date de naissance : 25 mai 1925
  • Lieu de naissance : --
  • Signe astrologique du zodiaque : --
  • Signe astrologique chinois : --

Décès

  • Âge de mort : 96 ans
  • Cause de mort : --

Obsèques

  • Date des obsèques : --
  • Lieu de sépulture : --
  • Type de funérailles : --

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 Il nous enchanté avec ses réalisations pour la télé : Dom Juan ou le Festin de Pierre, de Molière, Le Jeu de l'amour et du hasard et La Double Inconstance, de Marivaux.
Un grand metteur en scène. Il nous enchanté avec ses réalisations pour la télé : Dom Juan ou le Festin de Pierre, de Molière, Le Jeu de l'amour et du hasard et La Double Inconstance, de Marivaux.
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